COMBAT DU PONT DE LA CHIUSELLA ETITRB IVRÉB ET TURIN. ~ M MAI
RoiM>LrBi G*OTiiisa. — iS(o.
ti Malgré SCS premiers succès , l'armée française n'était point solidement établie . et il importait surtout de lui procurer une base plus large, autant pour assurer son approvisionnement que pour donner plus de champ à ses opérations. Lanncs ne resta donc pas longtemps oisif à Ivrée ; soutenu par une division de réserve , sous les ordres du g^éral Boudet, û marcha à l'ennemi , qui comptait vainement sur la protection de la Ghiusella pour couvrir Tavenue de Turin et y attendre des renforts. »
Le général ILkLIicIv, qui défendait le passage de la Cbiusella, avait divisé ses troupes en cinq détadbements: le premier gardait San-Martino, le deuxième édalrait
Verceil, le troisième couvrait Vische et Chivasso, le quatrième et le cinquième défendaient, l'un les hauteurs de Romano et l'autre le pont de la Chiusdla.
* Précis de» hénemenU miUuùrrs, par le général Mathieu Dumas i I.III, p, a 5 4.
m GALKKiES HiSTOJUIQUES
«Lannes fit attaquer ce dernier poste par la sixième légère; les Aiitrifliiens, ia voyant un peu ébranlée par
le feu de cinq pièces , eurent l'imprudence de passer le pont pour la cliaiger; et, après un succès passager contre les premiers pelotons, ib furent vigoureusement ramenés ^»
DGGGXII.