VI£NN£ (JEAN DE
FILS DE GUILLAUME DE VIENNE, SEIGNEUR DE ROLLANS, ST DE CLAUDINE, DAME DE CUAUOENEY;
Né vers i3à i . — Marié, le 28 mars 1 356 , à Jeanne d'Oysclet , dame de Bonnenconti'e, iiiie de Jean , seigneur d'Oysdet, et de Marie de RougemoDt. — Mort le 26 septembre 1 396.
Jean de Vienne fut un des pîus vaillants chevaliers qui, sous le règne de Charles V, aidèrent ce pdnce à' diasser les Anglais du royaume. «H fot, dit le P. Anselme, l'un des seigneurs donnés en otage au roi de Navarre, lors de son entrevue à Vemon , en 1370, avec le
roi de France Amiral en 1373, il continua, après la
mort de Charles V, à rendre ses services au roi Charles VI, qui le conlirina (hms sa charge, et suivit ce prùice en Flandre dans l'année lâSa. » Ambassadeur en Savoie la même année, il Ait nommé chevalier de TAnnondade. Dans un titre du 1 3 novembre 1 383 , fl est quachevalier, conseiller et chambellan du roi. Lorsqii'en iSgG l'esprit des croisades se réveilla en France, à la nottveUe des conquêtes du sultan Bajazet die plus en plus menaçantes pour l'Occident, Jean de Vienne fut un des vieux chevaliers dont l'exemple entraîna la
jeune noblesse du royaume au secours de Sigismond, roi de Hoi^e. li périt, en combattant vaillamment à la tête de Tavant-garde française, dam la &tale journée
de Nicopoiis. Il était âgé d en vu un cint^uante-cinq ans'.