ACTE DEUXIÈME
Tons les jours.
GAVAUT.
Répondez à Van Bock que nous sommes trop troublés^ mon associé et moi, pour comprendre sa réclamation.
MINARD, descendant.
Trop troublés.
TÉRENCE
Alors je ne vous parlerai pas de la créance Pigache.
GAVAUT.
Elle est remboursée?
TÉRENCE
Pigache refuse de payer.
11 Ta an coffre- fort, pose ses papiers et écrit sur la registre *. MINARD.
Il faut le poursuivre
GAVAUT.
Il faut le saisir. — Minaud, prépare les pièces.
A l'instant.
Il Ta s'asseoir a la table à droite.
GAVAUT.
Tu iras toi-même chez l'huissier.
Dans cinq minutes. — Grcdin de Pigache I
GAVAUT, s'asseyent en faoe de Minard.
Abominable Pigache! (a la table.) Protêt... compte de re« tour... jugement... signification... n'oublie rien.
Il se lèf a.
Sois tranquille.
GAVAUT.
NOUS Sommes si IrOllblés ! (Revenant pendant que Minard prépore
son dossier à )a table - a part.) Pauvre garçon !.. il croit que je * Térençe, Gavaut, Minard.
60 GAVÀUT, MINARD ET C»
n'ai que trois enfants... je le trompe... je lui dois une indemnité... (Haut.) Térence, je vous ai dit que je donnais cent mille francs de dot, j'en donnerai cent cinquante.
TÉRENCE, quittant le coffre-fort et s'approchent de GarauV
Oh 1 monsieur.
GAVAUT.
C'est un devoir de conscience.
Acceptez, vous pouvez accepter.
TERENCE, étonné.
Messieurs...
GAVAUT.
Cent cinquante mille francs. Je l'exige.
Uioard est toujours assis h U table. Elrire parait au fond et s'arrêta a le porte du milieu sans avoir tu son mari.