ACTE DEUXIÈME
GAVAUT.
Maintenant, mon ami, mettez de Tordre.
THEODORE
Je voudrais...
GAVAUT.
Mettez de Tordre d'abord, — on commence toujours parla. Une table où tout est en ordre, c'est excellent;— ça engagée ne rien faire, mais c'est excellent.
Théodore arrange ta table et ne s'ocoape plat de 1a scène* MINARD, aperoerant El rire qui vient du fond.
Ma femme ! — l'émotion va me trahir.
GAVAUT.
Tourne le dos, je ne me trahirai pas.
THÉODORE, voyant El rire.
Ah ! la jolie boulotte.
E L VIRE, entrant par la porte du milieu, un livrée la main, et feignant de lire*.
Et je leur rendais leurs saluls ! —Et je leur rendais... Il est si difficile à une femme de ne pas sourire. —Quand je songe à ce Maurice...
GAVAUT*
Belle dame, vous semblez rêveuse. '
elvire.
Je dis qu'elles sont peut-être heureuses, les pauvres délaissées, dont le piano et la broderie emplissent l'existence. Je les envie, — je les envie.
GAVAUT. Il fait signe a Théodore, qui te lève.
Moi aussi, moi aussi. — Permetlez-moi de vous présenter...
ELVIRE, te tournant vers Théodore.
Ciell
Elle passe vivement. Théodore sa rassied sans rien oomprendre et pans écouter* •
*Minard, Gavaut, Elvire, Théodore.
** tfinard, Elvire, Gavaut, Théodore,
•4 GAVAUT, MINARD 121 G'»
GAVAUT.
Qu'avei-vous, madame?
BLVIRB.
Achille!
Chère amie I
BLVIRB.
Monsieur Gavaut 1
GAVAUT.
Mais, madame, j'allais...
ELYIRE, arec effroi.
No m'abandonnez pas... ne m'abandonnez pas.
Tu m'effraies, Elvire.
ELVIRB.
Savez-vous quel est ce jeune homme?
GAVAUT.
Notre nouveau commis.
BLVIRB.
C'est Maurice.
Maurice !
BLVIRB.
L'assassin de Gouda rd.
GAVAUT.
C'est impossible.
Tu te trompes.
BLVIRB, tirant de son sein une photographia.
Tenex.
GAVAUT.
Qu'est cela ?