SCÈNE III
TÉRENCE, seul.
Hais, monsieur, mais non, je ne veux pas veiller seul, (n
a snivi Minard, il éteint la bougie et dépose le pistolet sur le bureau. Venant en scène.) Ah ! on me tirait à la courte-paille ! On sera trop heureuse de m'épouser, à présent ! — Le patron a un fils naturel qui passera aux assises. — Ses filles se promènent... je ne suis pas inquiet, elles sont allées au Havre chez leur tante ; le sous-chef de gare les a reconnues, (n remonte on fond.) Ça va bien, ça va bien. — Quel joli petit scandale ! (Regardant à gauche.) Hein! voilà Toinette qui ouvre la grille... avec mystère. — Ce sont ces demoiselles... qui reviennent honteuses et la mine allongée. Ça va bien, ça va bien. — Je vais continuer à les chercher ; — ça les compromettra davantage.
Ddépose le fusil près du coffre-fort, et sort pari e fqnd à gauche. * Térence, Minarc}.
104 GAVAUT, MINARD ET C«