‹ Gavaut, Minard & Cie: comédie en trois actesChapitre 9 sur 99 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les Mêmes, MINARD**.

MINARD, venant du pan coupé de droite.

Tu me fais appeler ?

GAVAUT.

Oui, Minard, j'ai un conseil à le demander.

Je te préviens que j'attends ma femme, cette chère El vire.

(Il s'interrompt et Ta regarder à la fenêtre. — Reprenant en redfrtcaa*

* Térence, Gavaut.

** Térence, r.avaut, Minard

10 GAVAUT, MINARD ET C*

dut.) Pardon, je croyais que c'était elle. — Et la joie obscurcira peut-être les lumières de mon intelligence.

GAVAUT, haussant les épaules.

Les lumières t — On demande des conseils, mais on ne tient pas à les avoir bons; — au contraire, — les bons conseils gênent souvent, les mauvais ne gênent jamais. Asseyez-vous, Térvmce, et prêtez-moi toute votre attention. (Térence offre la

chaise qui est près de loi A Garant, et il prend celle qui est an bout de la table; Minard en prend une à droite, et tous trois s'asseoient.) Je

ne parlerai pas de la maison Gavaut, Minard et compagnie. Fondée en dix-huit cent quarante-trois....

Quarante-quatre.

Quarante-trois.

Quarante-quatre.

Quarante-trois.

Quarante-quatre.

Minardi

GAVAUT.

GAVAUT.

MINAED.

GAVAUT, se levant.

MINARD, de même.

Gavaut!

TÉRENCE, qui s'est 1ère rirement, prend le milieu*.

Messieurs !

GAVAUT.

L'acte a été signé le vingt décembre mil huit cent quarante-trois.

Mais la maison n'a été ouverte que le premier janvier mil huit cent quarante-quatre.

• Gavaut, Térence, Miaar4«

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