‹ Gavaut, Minard & Cie: comédie en trois actesChapitre 93 sur 99 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

G A V AU T , surpris et froissé.

Térence, mon élève!

TÉRVNCB, timidement.

Une heure d'oubli.

MINARD, avec colère.

Vous vous faites un nom de guerre de la raison sociale

GAVA UT, de même, lui montrant la lettre.

Et vous signez vos enfants comme nos factures !

TER EN CE, tremblant.

Yous me pardonnerez, vous qui, comme moi, avez un fils.

GAVAUT.

Jamais, monsieur.

Un fils ! nous en sommes incapables, monsieur.

GAVAUT, avec fierté.

La maison Gavaut, Minard et compagnie est irréprochable.

TERENCE

Ce Maurice...

GAVAUT, vivement.

Nous ne le connaissons pas.

Et nous allons le livrer à la justice.

GAVAUT, allant à gauche» premier plan.

Sous vos yeux. — Gardez la porte.

Gavaut Ta au cabinet et Minard è la chambre de Théodore *. L'Un tire Théodore par le bras, pendant que l'autre tire le bras du gendarme.

MINARD, à Théodore.

La résistance est inutile.

Vonez, tricorne... venez, je vous le livre.

Le gendarme résiste. — A l'entrée de Toinette et de modame Minard, Térence s'esquive par la porte du milieu.

> Gavaut, Térence, Minard.

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