‹ Gaydon; chanson de gesteChapitre 10 sur 12 · Cil le receust serait une meilleure leçon · texte numérisé non relu

Cil le receust serait une meilleure leçon

Notes et Variantes. 345

Donîmaint[bhdi\xt prince et maint duc chevetaine]. Leçon de a :

Dont maint duc et maint conte et maint prince chataingne. vers de 12 syllabes. En revanche, celui de c n'en a que huit :

Dont maint hault duc et maint chastaigne.

P. 16$, v. 1$ iparmi /é chandelier. Var. de b : très parmi le colier.

P. 166, v. 17 : [*A] Vestandart. Leçon de a : et l'estandart, qui ne nous paraît pas s'expliquer aisément.

P. 170, v. 27 : .1. baston de jaurris. b : jarris. c : jardins. (V. Du Cange, v° Jarro.)

P. 171, v. 7 : [&s'ili est laidangiez]. Leçon de a: se il i est touchiez, répétition du second hémistiche du vers précédent, c comme b.

Devant ice que g'en serai vengiez.

Ce vers termine dans le manuscrit b le fol. 9$ v°, à partir duquel s'ouvre, dans ce manuscrit, une lacune qui s'étend, dans notre édition, jusqu'au vers 20 de la p. 200. Le fol. 96 reprend :

Andui cuidierent que il êust tonè.

P. 175, v. 22 : De .M. homes armes. Leçon de rf, qui fausse le vers : de .M. homes a armes. Nous supprimons a et nous lisons : armés. Il faut pour la mesure lire : mile homes, sans élision. Leçon de c :

De .M. armez qui le corps Dieu cravent!

Por Ferrant raurez voz le bon Danois Ogier. Vers de 12 syllabes, qui ne se retrouve point dans b> par suite de la lacune que nous venons dé signaler. La

leçon de c développe la même idée en deux vers de juste mesure :

Drois emperieres, Gaydes ly dus d'Angiers

Vous a mandé, à celer ne vous quier,

Que li faciez son nepveu envoier ;

Pour lui rares le bon Danois Ogier.

P. 184, v. 27 : laissor> suivant nous, permission, loisir (de licere). c : loisour.

Ses pies esgarde, de fin air enzprent.

La leçon ses pies, en deux mots ainsi divisés, est identique dans a et dans c. Elle ne nous en semble pas meilleure. Pourquoi ses pies? Pourquoi ce courroux en les regardant ? Il faut lire sans doute s'espiê ou s'espêe. La vue de cette arme peut enflammer un guerrier. Nous aurions lu s'espiés si \'s qui termine le mot était admissible.

Qu'il onquesfist ne où fu entrapez.

Var. de c : en dit ne en pensés.

Dist à Guiot, etc.

C'est du duc Naimes,non de Charlemagne., qu'il s'agit , puisque l'empereur vient de déléguer au duc le soin de recevoir les serments des deux combattants. Le passage serait plus clair cependant avec un vers de plus, qui se Ht ainsi dans le manuscrit c :

Et dist dus N aimes : « Vous fait à ottroyer. »

Dist à Guiot

P. 198, v. 11 : Naynmes li esckevi. Var. de c : eschavi.

Et tuit li autre qui por Deu sont saintu Var. de c : qui pour Dieu sont servi.

Notes et Variantes. 347

P. 199, v. 2 : [^Dehors les tentes], a : desor les aultres, leçon qui nous paraît beaucoup moins satisfaisante.

[cPoux] ne alainne de nul d'euls tien issi. Leçon de a : Feus, qui nous paraîtrait ici difficile à expliquer.

Andui mort et parti.

Var. de c : péri.

Des escus ont lor enarmes doublé.

Var. de c :

Des escus ont les enarmes conbrê.

P. 202, v. 1 1 : suslent. b : sullant. c : suant.

P. 202 , v. 22 : Puis se meslerent. b : molerent. Mot qui revient souvent dans ce poëme en pareille circonstance.

P. 207, v. 18 : dou point remainsuz. b : del tôt. c : du tout.

Dou lait aurez qui ert sans [&hues] boillis.

a Vous aurez du lait bouilli sans œufs » . c'est-à-dire une nourriture dont les fils du vavasseur devaient être dégoûtés pour en user trop souvent , tandis que les œufs ajoutés au lait en faisaient une friandise.

Le manuscrit c donne œufs, avec l'orthographe actuelle. La leçon de a, qui nous paraît inadmissible, est : sans eue (sans eau). On ne voit pas trop en quoi l'eau ajoutée au lait en aurait pu faire un régal.

Serré chevauchent comme gent enseingnie.

Après ce vers s'ouvre dans b (fol. 103) une lacune qui s'étend jusques et y compris le vers 26 de la p. 2 1 6 de notre édition.

Par [cle linaige que Dieux ne pot amer]. Leçon de a :

Par tel dolor qu'ainz nus oïst parler.

Dolor est déjà au commencement de la phrase : Dex quel dolor! La leçon de c nous paraît plus satisfaisante.

Permis lor est anfers.

Leçon de b : parmis li est anfers ; de c : corn se cefust enfers.

P. 2 1 7, v. 2 5 : je ne sai rien de [cjouste]. Leçon de a : goûte, qui ne donne pas un sens net comme celle de c et de b, où on lit joste.

P. 221, v. 32 : l'apell'on Gayde {on l'appelle Gaydon). La leçon de b est peut-être meilleure : Vapelent Gayde li duc, etc.

P. 224, v. 21 : amaisnier. Var. de b : amoier* c : amesnier.

Une vies voie par une adevancie.

Var. de b :

Une viez santé par une adrecie.

Leçon de c :

Une viez sente parmi la praerie.

Les forches dont la feste est drecie.

Sic dans a et dans b. c : le feste. (Le faîte ?)

Notes et Variantes. 349

// n'est si maie qui à la fois n'aie. (Il n'est malheur qui parfois n'aide). A quelque chose malheur est bon.

Suscitas Lazaron qui la char ot porrie.

Vers de douze syllabes, qui se lit de même dans b. c rétablit la mesure, mais ajoute un autre vers :

Cil suscitas qui la char ot pourrie ,

Lazaron fu, de ce ne août je mie.

P. 23 5 , v. 32 : [c sainte Sophie], a : saint Souplice. b : seinte Soplise.

P. 236, v. 18 : Outre la {este, b et c : parmi le feste.

[frQu'il ne li ont] rompu. Leçon de a : que il n'en ot rompu , qui ne s'explique pas aisément, c : qu'il ne luy ont rompu.

[^Derrier fu graile] et devant fu quarrée. Ce vers a douze syllabes dans a:

Graisle fu el tenant et devant fu quarrée. c confirme la leçon de b.

P. 238, v. 19 : Secorrus [&eres]. a : iez, qui offre un sens moins satisfaisant, c identique à b.

Mesure li fait faire.

Leçon de b et de c :

Mesurer li fait Faire.

P. 240, v. 15. Ce vers a douze syllabes dans le manuscrit a; nous lui rendons sa juste mesure d'après

3jo Gaydon.

b et c, en retranchant le mot Gautiers au commencement.

L'arme emportèrent maufê et Jupiter.

Ce vers ne se retrouve ni dans b ni dans c. P. 240, v. 25 : li visel. b et c : /nwse/.

P. 241 , v. 4 : plansonnel. b : planconcel. c : panoncel.

P. 241 , v. 5 : mal merel. & : mau bandel. c : mal oendel.

[bS'i dureront lonc tans]. On lit dans a ce vers de douze syllabes , qui modifie entièrement le sens tel que le donnent les leçons de b et de c :

Si durement lor traient lifel par aventure, Et les requièrent, etc.

Le sens, au contraire, s'arrête dans b et dans c après le mot aventure : « Hardré le félon jure par Dieu et par sa mère, et Amboin par la croix, qu'ils seront pendus, privés de sépulture, et auront chance de rester là longtemps. »

Quant ores ci les ai.

Var. de b et de c : Quant en piège les ai.

P. 243 , v. 6 : randon. Le manuscrit a donne raidon, mais b et c portent randon, qui est la bonne leçon.

P. 244, v. 33 : Cui [bDex aide]. On lit ici dans a un vers de douze syllabes :

Cui Jhesus weult aidier ce est chose sauvée.

La leçon de c est conforme à celle de b.

Notes et Variantes. 351

A Karlon vait [^recevoir sa contrée].

Leçon de a : quel weult iestre doèe , beaucoup moins nette que celle de b. c : recevoir sa souldée.

Blonde Eschavie i est et Esmerèe.

Deux jeunes damoiselles qui accompagnent Claresme. Ce vers ne se retrouve ni dans b ni dans c. On lit dans c :

N'y a celui qui n'ait la teste armée,

Et Aï. pucelles qui sont de la contrée ;

Chascune fu de hault parage née,

Atant ez vos Blonde et Eschavie.

Ce n'est qu'une seule et même personne. Le copiste paraît n'en avoir pas jugé ainsi puisqu'il a ajouté un s a bêle au vers suivant.

Voit Amaufroi, s'a la coulor changie.

La leçon de a est ici fort mauvaise, elle donne : Voit le Amaufrois, s'a la coulor changie.

La leçon que nous avons adoptée est celle de b, qui porte :

Atant ez vos Blonde et Eschevie.

Moult par estoit graile et bien taillie;

Voit Amaufroi, etc.

On lit dans c, après le vers :

La bonne damme les acole etfestie,

Et la pucelle qui tant est eschevie,

Que Claresme ot avec luy de mesgnie,

Voit Amaufroi s'a la couleur rougie.

Il est bien démontré par ces diverses leçons que Blonde Eschevie ou Blonde et Eschevie est seulement l'une des suivantes de Claresme, et qu'il ne faut pas

35a Gaydon.

séparer ces deux noms communs devenus noms propres et réunis.

[cde ci à Pesragier].

Leçon plus significative que celle de a :

Tressi au commencier, et plus claire que celle de b :

L'un aime lors trait si à Vestrangier.

P. 250, v. 19 : [frqu'ele]. a : corn cl. cet se reveult. P. 250, v. 27 :

Cuers qui bien ainme est fors et enraigiez. Cette leçon nous paraît acceptable à la rigueur ; mais celle de b et de c est, selon nous, préférable :

Cuers qui bien aime est forz à aragicr{b).

c : arachier. Littéralement : ce Cœur qui aime bien est difficile à arracher. » C'est-à-dire : « D'un cœur qui aime bien l'amour est difficile à déraciner.»

Il est à remarquer que la leçon de a introduit dans la tirade un vers qui ne se termine pas régulièrement en ier comme tous les autres.

Dont il morront maint vaillant chevalier. Leçon de b : dont il morra ; de c : dont puis mourut.

Por lui rescorre fumez mal atirê :

[bToz .111. nos prirent ; mais, par sa poestê] Lor fu Gautiers, etc.

La leçon de a est mauvaise :

Por lui rescorre fumes mal atiré

Tuit troi; mais Dex} par ses grandes bontés,

Lors fu Gautiers, etc.

Construction fort louche, à laquelle nous préférons de beaucoup le sens de b confirmé par c :

Pour ly secourrefusmes mal atournês :

Notes et Variantes. 353

Tantost nous pristrent, tout droit fusmes menés Droit au gibet quilz avoient levez , Les poingz lyez, les yeulx du chiefbendez. Gaultier le preux, ce saichés de vertes, Leur eschappa par ses grans poestez.

P. 253 , v. 2 : en l'oriere des prés, b : à l'oroille desprez. c : à l'entrée.

P. 253, v. 3 : Là [&fera tandre]. On lit dans a ce vers de douze syllabes :

Là fra tendre son tref, assez tost i venrez. Son tref est inutile au sens. On retrouve ces mots dans c; mais la pensée est exprimée en deux vers :

Là fera tendre la pucelle son tref;

Elle vous mande que partant y alez.

P. 253 , v. 18 : lardez. C'est aussi la leçon de b. c donne brûlez.

P. 2$ 3, v. 25 : Je ne lairoie. C'est la leçon de b et de c. a donne à tort nel.

P. 2 $3, v. 32 : [&ces]. a : les. c : ses.

P. 254, v. 30 : [^Messe ot] oie. On lit dans a ce vers de douze syllabes :

Karles ot messe oie dou bon abé Simon.

Le commencement de cette tirade , dans b, est ainsi :

Ci vos lairons ore del duc Gaydon ; De si à poi vos en rechanterons, Si vos dirai dou riche roi Challon.

Messe ot oïe, etc.

Cui noz plejames bien acuité nos fois.

b : acuité sa foi. c : aquitte sa fois. Et dist Ogiers : « De Deu quifist les lois », etc. Gayion . a

La leçon de b et de c est différente :

Et dist Ogiers : « Par Deu qui fist les loîz, « Plus loial prince ne verrez vos des mois. « Se por moi n'estes cuite à cestefoiz », etc.

Quant voz cuitez le traïtor renois.

Nous corrigeons ici la leçon des trois manuscrits, qui portent les traitors. C'est une faute évidente : il s'agit du seul Ferraut, comme le prouvent d'ailleurs au vers suivant les mots abati et son,

Se ce ne fust, Ferraut fust li sordois. Même leçon dans b. Var. de c : fust mors tousfrois.

P. 2 $7 , v. 6 : maginois. Sic dans a et dans b. c : marbrinois.

P. 261 , v. 20 : lez un [^aunoi]. c : aulnoy. a : ansnoi, leçon inadmissible.

P. 261, v. 2i : tout oisillant. b : gibetant. P. 267, v. 6:

[bAu col le met, moult bien s}i sot moler]. Var. de c : ... bien le sot ens moler. On lit dans a ce vers de douze syllabes :

A son col l'a pendu, puis l'a envolepê.

En baisant sont si forment enamê.

Var. de b : si fort enamorê , leçon qui nous paraît meilleure.

P. 268 , v. 34 : [^serons], a : serai, c donne aussi serons, qui s'accorde beaucoup mieux avec le mot porté.

\t>Unepucelcenprist à apeler].

Notes et Variantes. 555

c : Sa damoiselle a Claresme appelle. On lit dans a ce vers de douze syllabes :

Esmerèe apella, si li dist : « Sa venez. » P. 269, v. 23 :

Quant et [Me] voit.

a : la, faute évidente, corrigée aussi par c.

P. 270, v. 16 et 17 :

Mes sires Gaydes, qui son siècle a arrier

Qui a vilain sefist acompaignier.

La construction de cette phrase ne nous paraît pas fort nette; elle ne l'est pas davantage dans b :

Mes sires Gaydes, quisesiet là arrier,

Qui à vilain sefist acompaignier.

Dans la rédaction plus moderne de c on a ainsi corrigé ce passage :

Mes sire Gaydes, qu'est si preux chevalier, Fait moult forment , certes, à blastengier Qui à villain se fist acompaignier.

P. 271 , v. 25. Ici s'ouvre dans a une lacune que nous comblons à l'aide de b , et qui s'étend jusques et y compris le vers 14 de la page 277.

Si durement me sauriez huier! Var. de c :

Si durement m'as offert courroucier.

Quant on la cuide avoir, lors s'en covient gaitier.

Vers de 12 syllabes, qui en forme deux dans la rédaction de c :

Quant l'en se cuide de li apmoisicr, Adoncques prismes s'en convient ilgaiticr.

P. 272 , v. 8 : et recovier. c : à recovrier.

P. 272, v. 26 : nen pour ne. c donne ne.

P. 272, v. 33 : corsainz pour cors sainz. Les deux mots réunis comme dans Toussaint.

Quant de [ryssi d'enfance].

b : quant ele fu en France , leçon insignifiante, répétée d'ailleurs en partie par le vers suivant.

Dont liez fu H menches.

Var. de c : dont gros estoit le manche.

La grant crote cornue.

Var. de c : la grant tourte croustue.

P. 274, v. 26 : [4i]. b : lor.

P. 276, v. 13 : essorz. b : esforz.

P. 276, v. 14 : [cMaigredosj. b : Murgados.

Charmer fu, bien sot mettre les sos, A harz puchier sus les jumenz des dos.

Le manuscrit c ne permet pas de contrôler cette leçon. Il faut comprendre, sans doute, mettre les socs, dans le premier vers, et lire ainsi le second :

Et harz puchier sus des jumenz les dos.

Se mal a fait, se vanra sa dossée. *

Au lieu àedossêe, il faut sans doute lire sodée. Voici la leçon de c :

S'il a mal fait, ortreuvesa souldée.

P. 277, v. 14. Ici se ferme la lacune du manuscrit a signalée ci-dessus (note sur la page 271).

P. 277, v. 22 : tumée. b et c : tumbée.

Notes et Variantes. 357

P. 278, v. 25 : [b\e noisement]. a : la noise grant. Ce dernier mot termine déjà le vers précédent.

Tel .llllm. de damoisiaus guitons.

C'est le même mot sans doute qu'on a déjà vu sous la forme viton. On retrouve guitons dans b; dans c on lit :

Et troys mils hommes, tout jone dancelon.

V. encore guiton ci-après, p. 288, v. 32, qui se lit de même dans b, tandis que c donne :

Encore est tel en/es et dancellon.

P. 287, v. 19 : li esclot. b : esclox. c : esclas.

P. 289, v. 34: [&Tot contreval]. Leçon beaucoup plus satisfaisante que celle de a : contre cheval.

P. 292, v. 4 : Girart de Blaivies. b : Blaives.

P. 293, v. 22 : [&.IIC. ans a]. Leçon plus régulière que celle de a, où manque le verbe : Bien .IK. ans.

P. 294, v. 2 : Ne[\]. Cette correction est indiquée par b. c donne : que ne les voise.

P. 294, v. 21 : barbe chenue, b : mossue.

Un chapel de grant roe tortue.

b : à grant corne cretue. c : à grant roe crestue.

P. 294, v. 3^ : de suie de maisiere. b : de suie de bruiere. c : de suie et de bruiere.

P. 29$, v. 18 : [frnos covient]. C'est aussi la leçon dec. a donne volionz, qui forme un sens très-peu satisfaisant.

P. 296, v. 14 : chapel vergier. b : vergiê.

3j8 Gaydon.

P. 302 , v. 27 : [*les païens]. C'est aussi la leçon de c. a donne : le pais, qui nous semble moins bon.

[<Tout le descire decy ens el brayerj.

Leçon de a :

Jusqu'an braier Va trestout descirrier.

Pour descirriê. Le texte de c est plus régulier.

P. 306, v. 6 : [bDe la chanbre ist]. a :

Ferraus ist de la chambre sans nulle arrestison. Vers de douze syllabes.

Que ploiax hom n'en] puetesîre privé.

On lit dans a ce vers de douze syllabes :

Que nus autre hom de voz ni puet estre privé.

P. 310, v. 12 : [*ot]. C'est aussi la leçon de c. a donne ont, qui va moins bien au sens.

Pardonrai lui trestout mon mautalent.

Après ce vers on lit dans b :

Granz merciz, sire, dist Gaydons H vaillanz; El sera faite, se Dex plaist le puissant.

Ces deux vers remplacent dans b et dans c ceux que le manuscrit a met dans la bouche de Charlemagne. Ils terminent le manuscrit b.

Dist Ogiers : « Sire, voz ditez vérité. » Le manuscrit a donne cette leçon :

Sire, dist Naynmes, voz ditez vérité.

Notes et Variantes,

ÎÎ9

Mais le mot Naynmes a été rayé et remplacé en interligne par un autre nom fort peu lisible que nous croyons être celui d'Ogier. Nous corrigeons, en conséquence, pour rétablir la mesure du vers : Dist Ogiers : Sire, etc. Le manuscrit c maintient la leçon primitive : Sire, dist Naymes.

P. 317, v. 20 Ce vers se lit ainsi dans c : Chascun s'en va, n'y ont plus terme quis.

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