‹ GaydonChapitre 3 sur 15 · V. la préface de Gui de Bourgogne , p. x, xi · texte numérisé non relu

V. la préface de Gui de Bourgogne , p. x, xi

Préface. XVJ-j

s’âperçoii que c’est l’auteur de Parise qui est le plagiaire, tant la copie est inférieure à l’original

ÏrnL ?ArePn- UCti0n, grOSSière et Lla- ,SOnS’ deplu*> ^e la Chanson de Parise est écrite en vers de douze et celle de Gaydon en vers de dix syllabes. Personne n’ignore que ce dernier mètre est le plus ancien et c est encore une présomption en faveur de’

idîtllüc " Ié dU ~Gayd?n; Jugement des mêmes éditeurs , le poeme de Panse a dû être composé

ou*ennVam'Ar ^ ** I-2°°’ T1315 p,UtÔt en aVanî qu en amère, en suivant le cours du temps.

vn?f il116 d/te qU1 n a riîn de fixe> comme on le voit II ne faut pas trop la rapprocher de 1200

si I on veut laisser place à notre poème, qui ne

peut dater que du XIII* siècle, au cas où ?’allu-

ad°dition^eSSUS rapportée ne semblerait point une

Toujours dans cette même hypothèse oui nous paraît fondée , le poëme de Gaydon serait postérieur à celui de Gui de Nanteuil , quoique celui-ci soit écrit en vers alexandrins. Le poésie

en ?antekV iétait certainement composé en 1207 et probablement auparavant. Il y a

donc grande apparence que l’auteur de Gaydon

lui a emprunté le personnage de sa jeune reine

de Gascogne. Dans tous les cas, il une res!

emblance frappante entre Claresme et Eglan-

tme , toutes deux reines du même pays , toutes

deux éprises par avance du héros de chacun des

poemes où elfes figurent, toutes deux introduites

dans 1 action et y prenant part sans plus de rai -

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