AUTRE TIRE-LIRE
L'auleur d’un polit livre imprimé à Amsterdam, en 1715, intitulé /îemrt)Yy)(es sur V Angleterre, dit que Milord Anui.esey demanda la di.ssoluUon do son mariage, sous un prétexte qui n’avait rien de galant pour sa femme. « Messieurs, dit brusquomenl sa hollo-mère devant les juges, je n’ai jamais vu do gens se plaindre (pie leur logement fût trop grand, que quand ils n’avaient pas de quoi le meuhlor. » Cependant, le mariage ayant été dissous, la femme de milord Anglesey épousa depuis le duc de Buckingham.
BAumÈHt:, La Cour et la ville.
Pin stoïque de Camille doucet
NOTE DE M. AliNAULT, SLT! SON ALBUM :
Il Dans une grande partie de cliasse, à Compiègne, M. Cainille Douc.et se trouve mal; rEmpercur s'en émeut et arrive au grand galo|) ;
— Eh bien ! qu'y a-t-il ?
— Sire, ce n'est rien, — je meurs. »
GAYE’JEZ u^lsgulape
lŒLIURE EN VEAU
M. de RiciiEUEu élait couverL de dartres cl d’ulcères; il ne se conservait qu’à force de soins et de remèdes, de bains et de tranches de veau qu’on lui appli(juail sur tout le coiqis : ce qui faisait dire au duc de Fronsac, son lils, (pie son père était un vieux boiupiin relié en veau, mot que le maréchal ne lui a jamais pardonné.
Mémoires de Bacuaumont, avril 1773.
REPOS HEBDO.MADAIRE HYGIÉNIQUE
Quelqu’un disait à llarel qu’il fatiguait beaucoup trop M'‘“ Georges, en la faisant jouer sans relâche sur un théâtre aussi vaste que celui de la Porte Saint-Martin.
— Point du tout, répondit Harel, je lui laisse un jour par semaine, le dimanche... pour mettre des sangsues.