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un peu n'importe qui, en même temps que certains princes de familles roj'ales. Ici, dans l'avant-scène, c'est la grande sensitive artiste, écrivain incomparable et danseuse à la fois, qui s'amuse follement de l'opérette, sous sa coiffure de Cléopâtre, nullement en rapport avec sa frimousse
de gavroche
malgré sa foli
une duchesse authentique : de tango quotidiennement
A côté encore, c'est une petite mariée de deux mois, candide et sans fards qui s'étonne de tout, ironiquement coiffée d'une couronne de Sioux en aigrettes blanches.
T ES décolletés n'ont plus rien de ce nom, puisque ce sont des nudités qui se prolongent presque jusqu'à la taille...
si peu s'en faut, attention !
Devant et autour de moi, aux fauteuils, j'ai une série de femmes vraiment charmantes. Jeunes? Je ne sais, mais en tous cas vraiment gentilles et si joliment pomponnées et présentées que, sous quelque face que je les regarde, elles m'offrent l'agrément d'une jolie vue.
JL y en a qui ont des cols Robespierre montant dans le dos, et les bras complètement nus... Non, ce n'est pas vrai?
Parfaitement, tout nus, de l'épaule au coude où s'arrête un gant noir tel ceux d'Yvette en i 898. Voila qui est r s plus.
JLy en a qui ont des feuilles
noire, collant au corps en guise de corsage, sans doublure aucune et sans garniture, c'est idéal. Celles-là ont des manches très longues et portent des anneaux de brillants sur la manche.
If A plupart ont d'a- ^ dorables coiffures
boule
les cl tête
c'est-à-dire x collés sur la une ondulation plate et sans chignon, éclairés de demilune de pierrerie.
1 a d'autres, sans personnalité, qui veulent jouer à l'étrangeté et mettentdans l'encadrement des loges ses orientales ges outrageunaquillés; leur ,ble être celles de music-hall de trop près derun portant de la ; c'est faux, c'est
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de poches, petites et grandes, sont distribuées un peu partout sur les basques près de la poitrine et sur la jupe, toutes piquées de boutons, profusion de l'enco-
JQITES-MOI pourquoi, par une de ces
bises glaciales, j 'ai rencontré, marchant
aux Acacias, une pimpante blonde dont la
longue jaquette-sac, croisée et boutonnée
en pointes contrariées sur le devant, avait un espace libre figurant une petite fenêtre juste à l'endroit de l'estomac. Par là on voyait la légèreté de la blouse... brrr!., quelle aération mal placée.
JL y a aussi les voiles de blouses qui sont charmants et que je vous signale : un carré de chantilly monté à fronces et tombant derrière, un peu plus bas que la taille. Par devant il descend en deux petites pointes juste à la taille et le tout est bordé de cygne blanc. C'est peu de chose mais un « neii ne clinsp * rpnseï pf cppanf
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:ussi, et seyant peu lourde.
POUR finir je vous confierai que j'aimerais avoir la grande cape des officiers italiens que j'ai vue, en drap blanc, portée par une délicieuse Américaine, il y a très peu de jours de cela. Sur un costume tailleur tout noir, ça vous a un chic vraiment très crâne.
IT E ruban écossais ou à fleurs de couleurs sur fond noir revient à la mode comme au temps des pimpantes romantiques... «Zinzolinages, rayures à bouquets et pépins chatoyants », comme dit M. de Montesquiou.
„ NADA
PL 21. — Robe du soir en salin. La jupe est un carré de satin retenu par un gros cabochon autour des jambes,
PL 22. — Robe d'intérieur en lin et en drap d'or.
PI. a3. — Robe d'après-midi de Cbéruit en satin noir avec ceinture lâche en salin blanc. La robe suivanle, également de Chéruil, remplace la planche 15 qu'un accident dans la fabrication nous avait obligé de supprimer du n° 2. Nous prions nos lecteurs de l'intercaler à sa place dans notre numéro de février. C'est une robe de visites en taffetas avec une ceinture de fourrure re traversée en tissu. Le bas du dessous de jupe est en fourrure.
PL 24. — Cette robe de dîner de Deeuillet est composée d'un fourreau en crêpe de salin noir, ouvert sur un plissé de Chantilly et d'un corsage en dentelle noire. La haute ceinture tombant en pan sur le devant est terminée par des glands de jais.
PL 25. — Robe du soir de Douce t en lamé d'or jonquille. La tunique de mousseline de soie est bordée de plumes d'autruche bleues.
PL 26. — Voici deux robes de jeunes files de Jeanne LanVin. Celle de gauche est une robe d'après-midi en taffetas changeant, avec une guimpe de dentelle. La seconde, pour les Visites, est toute en petits Volants de taffetas, ainsi que le chapeau, forme cabas, dont le fond est en paille d'Italie. La fillette porte une robe de promenade et un petit calot en duVefyn.
PL 27. — La tunique de celte robe du soir de Paquin est en tulle gris et en perles grisessur une gaine en Velours turquoise.
PL 28. — Robe du soir de Paul Poire t. C'est un tulle noir plissé sur un fond blanc et bordé de petits cabochons de fais. Le maillot est en dentelle noire et le corsage est formé par un tulle blanc bordé de jais.
PL 29. — Robe du soir de Redfern en lamé argent et or. La tunique est en mousseline Verte bordée de zibeline et en dentelle.
PL 3o. — Voici, de "Worlh, une robe de dîner en damas lilas lamé argent, formant un léger panier sur le côté gauche. Le même salin cerise double la traîne et se retrouve sous la broderie diamant de la ceinture. L'épaule droite du corsage est en tulle diamanlé.
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Imp. G. Kadar. Lucien Vogel, Directeur-Gérant.