PRINTEMPS
looe du matin, de Dceuillei
Gazelle du Bon Ion. — 7V° 2
Mars 1920. — Pi. 15
AQUETTES DE COSTUMES DESSINÉES PAR FAUCONNET POUR LE CONTE D'HIVER DE SHAKESPEARE, REPRÉ- SENTÉ AU THÉÂTRE DU VIEUX-COLOMBIER.
Jues projecteurs épanouissent toute une floraison nouvelle. lauconnet, mort, ne cesse de fleurir.
(chaque lois que j enfermais les T ratellini dans les grosses têtes ou " JJœut sur le toit et que je les manœuvrais comme des scaphandriers fouillant une épave lumineuse, je pensais au rire de Jauconnet, à sa joie de voir des idées prendre forme.
Oous 1 éclairage magnifique de Copeau, les messieurs et dames de oliakespeare portèrent ses costumes. Un pickpocket de VY nitecnapei détrousse un berger d'Arcadi et des marins de JDonème débarquent chez Barbe-Bl
1 out cela aussi simple, aussi naturel qu en songe.
I auconnet-le-modeste cachait ses toiles. Peu de personnes surent qu il était un grand peintre. Il aimait, récoltait les cartes postales naïves, les pipes Grambier. On retrouve 1 influence des unes derrière sa maîtrise et sa pureté d âme, et, dans sa pâte, fe cfiarme des autres, ion œuvre rose, pfeine, ovafe, fait penser à f œuf, qui est ensembfe une promesse et une perfection.
Jean COCTEAU.
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Gazette du Bon Ton. — N° 2 Mars 1920. — Croquià de IX a XVI