PLUIES DE CRAPAUDS ET DE CRENOUILLES
M. Flourens annonce que l'Académie a reçu plusieurs nouvelles communications à ce sujet, et qu'il va en donner ls substance.
La première lettre est de M. Husrd, x J'étais, dit-il, à Jouy au mois de juin 1838, et je me rendais à l'église pour assister au baptéme d'an enfant nouveau-né, accompagné du parrain, de La marraine et de la nourrice, Un orage nous surprit, et je vis alors tomber du ciel des crapatds; jen reçus sur mon parapluie. Le sol était couvert d'ane quantité prodigieuse de cra fort petits qui sautillaient , et je les vis ainsi sur un espace de plus de 200 1oises qui me restait à parcourir , et pendant environ dix minutes, Les pus d'eau qui tombaient en même temps v'étuent guère plus nombreuses que les crapauds, »
La seconde lettre est de M, Zichel, qui rapporte qu'étant en 1808 sous-lieutenant au {6° régiment de chasseurs et commandant un piquet de $5 chevaux sur les murs de Burgos, il vit tomber à travers les branches dont il s'était formé une sorte de petit Loit, une quantité innombrable de petits crapauds,
Une troisième lettre ra € Le fait suivant :
s'étaient abrités. Mais quelle fut leur surprise, lorsqu'ils virent tomber sur le terrain d'alentour un nombre considérable de crapauds de la grosseur d'une nai- ; setie, M. Gayet, ne pouvant croire qu'ils tombassent avec la pluie, étendit, a]{mer de part et d'autre de l'équateur terrestre des fuseaux égaux en surface, ; hauteur d'homme, son mouchoir, dont il Gt maintenir les bouts opposés par un del] L'équateur magnétique sera partout perpendiculaire aux méridiens magnétiss camarades. I y ten peu de temps un nombre ass comsidé: de era. || ques; mais les courbes isodyuamiques ne peuvent être perpendiculaires à ces mé pauds dout Ssieres du ient encore à l'état de tétards. ridiens ,à moins que la ligne sans inclinaison ne soit an cercle.
“ Duraut cette pluie qui dura ane demi-heure, les 150 hommes de la grand”. La fonction de trois variables , dont les différences elles sont les compogarde sntirent distinctement les chocs maltipliés de ces petits crapauds, et plu- | santes de l'action magnétique exercée sur un point pr vs de la surface , se
teurs soldats, après l'or trouvèrent qui étai à les F déduit immédiatement de | tion de l'équateur magnétique. La th'orie du maù . ORNE rss de caler gnétisme dépend donc mur de la Pr mr de celte équation.
: Sur la surface du globe , les méridiens magnétiques ne sont pas toujours rigox- « L'un des derniers dimanches d'août 1804, =. ae semaines de séche- reg pré ass cape hormis incl ns mais a per tantôt ulfante, un orage s ; l'est et ta l'ouest ire, é quantité qui s'élève à 6 ou
Lg gg rs 7° tout au plus. Cette circonstance nécessite l'iatrodaction de nouvelles forces, dont
l'action s'exerce suivant une loi différente de celle de la sphère aimantée. 11 sufüt
e les intensités de ces forces soient pen considérables , pour que la loi des in-
inaisons très-petites ne soit pas sensiblement altérée,
Par l'introdaction de ces forces, La déduction des lois du magnétisme terrestre de l'équation de l'équateur magnétique devient plus compliquée ; elle dépend alors de la détermination oumérique d'un certain nombre de coustantes . dont on peut obtenir les valeurs en cherchant à représenter un nombre égal d'observations. L'équateur magnétique est l'intersection d'une surface du troisième degré , dont M. Morlet a donné l'équation dans son mémoire.
Ces recherches , poursuit l'auteur , seront facilitées par la discussion des nombreuses observations qui ont été faites aux environs du point de l'hémisphère boréal, où l'aiguille d'inchinaison devient verticale. La détermination récente de la
tion précise de ce paint , que l'on doit à Fadmirable dévonement da capitaine
oss , est de la plus grande importance pour la théorie des phénomènes magnéti- ; tlle donnera des moyens A d'obtenir les valeurs des inconnues , et drête les résultats obtenus près de l'équateur magnétique,
CÉrALOTODES.
M. de Férasse adresse un mémoire sur deux genres de a ape am encore peu covnus, les genres calmar et cranchie, et sur une nouvelle espèce fort remarquable de chacun de ces deux genres.
La première de ces espèces, dit l’auteur dans une lettre qui accompagne son envoi, nous fait enfin connaître ce genre curieux , qui n'avait été va que mutilé Fe la perte accidentelle de ses deux bras tentaculaires , minces comme une petite
cel
de dessous terre. L'appai de la croisée était éleré de deux pieds et demi environ au-dessus du sol, sios ils n'avaient pa pénétrer de dehors en sautant ; d'ailleurs le
. M. Arago fait remarquer à cette occasion qu'en reflet l'eau être transportée à l'état liquide par le vent, à de très-greotes distances. Abe, it un este
lle et longs de deux preds et demi , Fer laimal ait à peine quatre pouces de longueur. Î est diiaile de comprendre la transmission à weremet jusqu'à l'estrémité de ces organes singuliers. -
La seconde espèce appartient au genre cranchie , et c'est le <eul décapode qui offre de larges membranes réunissant les six bras supérieurs. Ses couleurs magmi- Éiques , sa forme singulière, la rendent ausai extrémement remarquable. ,
Deux belles pl ea couleur représentant les deux espèces décrites aecom.
t le mémoire de M. de Férussac, + Duméril fait en où nom et celui de MM, Isidore Geolfros et de Blainville un rapport sur un ouvrage manuscrit de M. Percheron , ayant pour litre :
à un p à sept lieues de Li côte, de véritable eau de mer qui y evait été transportée par le vent.