INSECTES PARASITES D'AUTRES INSECTES
M. Vallot expose, dans une lettre datée de Dijon, les observations suivantes : Au mois de septembre M. Vallot remarqua, sur plusieurs pieds de chanvre femelle , des larves de La noctuu persicariæ , dont quelques-unes étaient dévorées des larves intestinales. Ces larves , qui percèrent bientôt la peau de la chenil-
, étaient spodes, blanches , luisantes, d'abord ellipsoides, puis ovoides. Lorsquelle preanent la forme ovoïde , les déjections qu'elles rendent restent adhérentes à leur partie postérieure, de manière à garer comme une queue d'écrerisse, même dans une apparence de division de l'extrémité,
Huit jours a l'animal est sorti de La chenille , aux dépens de laquelle il vivait, À out ; la forme de la chrysalide se destine parfutement, et malgré la décoloration des parties, 04 distingue toutes celles qui pres à l'insecte parlant; mais en moins de vingt-quatre heures la couleur de la chrysalide passe au noir luisant.
Ces chrysalides adhèrent par le dos au plan de sustentation au moyen d'ane liqueur risqueuse dont la larve était pourvue; elles présentent ainsi à l'observateur leur face abdominale, A leur partie sntérieure qui est comme tronquée, on voit deux tubercules correspondant aux yeux; l'abdomen s'élargit et se termine carrement.
Aa bout d'une quiozaine de jours il sortit de ces chrysalides des eulop'es à an tennes branchues.
Geoffroy avait trouvé les chrysalides de l'eulophe sur une feuille de tilleul, mais il ignorait que leurs larves avaient vécu dans une chenille de noctuelle. La figure de l'insecte parfait donnée par cet auteur est très-inexacte à raison du col qu'il lui attribue.
La larve de l'eulophe ne s'atta s à une seule es de chenille.
Outre ces larves Fe be ere, Fubr., M. Sos retrouvé sur le chanvre deux espèces de syrphes dont il décrit les larres, et il saisit cette occasion pour en rectifier la synonymie,