VI. Conclusions
De l'ensemble de ces travaux résullent les conséquences suivantes , adoptées par l'Académie: |
a 1° Pans tous les départemens où la propagation de la vaccine est entretenue et encouragée , la variole a été rarement observée et facilement réprimée au moment de son apparition,
» 2° La vaccine esttoujours l'unique et infaillible moyen à opposer aux ravages des épidémies varioliques.
» 3° Tons les vaccinateurs reconnaissent que le virus-vaccin n'a éprouvé aucune altération par suite de ses transmissions successives.
» 4° Plusieurs médecins ont rapporté des observations de varioles survenues chez des individus vaccinés et mème variolés ; mais tous ont reconnu que dans ces cas très-rares la variole avait toujours été modifiée d'une manière avantageuse et incontestable, La correspondance à
» au|icet égard n'a pas offert un seul exemple suivi d'une terminaison fu-
neste.
.» 5° De nombreuses vaccinations ont été pratiquées ; elles n'ont servi en général qu'à constater l'efficacité de la première vaccination; lors . même qu’elles ont réussi , leur utilité n'est point encore assez démonie pour que l'Académie dût les recommander d'une manière spécale, »
Nous n'ajouterons que peu de mots à ces conclusions de l'Académie. On à vu que plusieurs des questions qui ont agité ses dernières séances se trouvaient résolues par avance par les recherches des vacrinateurs |des départemens. Mais uo fait d’une toute autre importance appelle ici l'attention, Malgré la circulaire du ministre, le zèle des préfets et des vaccinateurs , et dans quelques départemens malgré les récompenses offertes, la vaccine s'est étendue à peine sur le trers des naissances; et si dans les départemens où elle est propagée, la varivle s'est encore montrée si fréquemment , quels ravages n'at-elle pas dû faire dans les autres? Tout ceci n'indique-t-il pas que les mesures de propagation prises jusqu’à ce jour sont insuffisantes ; et pour un objet qui intéresse a un s1 haut degré la santé publique et toute la population , si la législature avertie portait une loi qui prescrivit impérieusement la vaccine pour tous les enfans nés en France, ne serait-ce pas un immense bien. fait pour Le pays?
TRAVAUX ACADÉMIQUES
ACADÉMIE DES SCIENCES
Séance ou 17 mans 1834, — M. Jules Guyot adresse un premier mémoire aur l'influence thérapeutique de Le chaleur atmosphérique, L'auteur s'est proposé de résoudre expérimentalement cette question : La chaleur atmosphérique
peut-elle être le principal agent curatif de certaines maladies , soit qu'on l'applique localement , soit qu'on la fasse agir sur l'organisme tont entier? Parmi les nombreuses divisions de La question principale, il s'est d'abord attaché à la plas
simple , celle qui se rapporte à l'influence sur La cicatrisation des plaies et des ulcéres. Des expériences commencées depuis six mois, et qui sont déjà su nombre de soisante-quatre , faites les unes sur l'homme et les autre. s sur des animaux , rendent déjà pour lui très-prohable qu'il n'est point de place si ancienne et si compliquée qui puisse résister à l'influence d'une température atmosphérique lo
cale de 35 à 45° cent.
Le méme auteur communique des expériences qu'il a fa tes, et qui, suivant lui, indiquent l'existence d'une espèce d'attraction déterminée par les corp. en vibre tion.
M. 4. Rivière, À ppger-iu des sciences physiques à l'école royale et à l'athénée de Bourboa-Vendée, adresse on lravail sur LA nomenclature chimique. Commissaires : MM, Dulong , Thénard et Dumas,
Par suite de la correspondante , M, de Blainville donne l'extrait de lettres qui lui ont été adressées de Copenhagoe par M. Jacobson , et où :e trouvent des détails très-intéressans el tout nouveaux sur les dragonnraux.
M. Jacobson ayant reçu dans son hôpital un Arabe qui portait une tumeur pris de La malléole externe, on reconnut que celte tumeur étail causée par wa dragonneau qui, après quelques tentatives imfructueuses , fut extrait par le procédé couna. Une denvième tumrar s'étant manifestée à l'autre malléole, une section fat pratiquée , et l'instrument tranchant ayant divisé longitudinalement une partie du ver, il sortit de l'ouverture une matière purulente qui , examinée so mucroscope, présenta une foule de petits vers allongés , Gliformes , avec une tête un peu renflée et une quene courte besucoap plus annee que le corps. Avant extrait le dragonneau en entier , il vit que toutes ses parties taient fe mime phénomène, Celui qui avait été extrait de la première tumeur donnsit absolument les mêmes résultats ; de sorte que M, Jacobsoa fut conduit à l'idée que ce qu'on sppelle un dragonneau pourrait bien être, non pas un individu anique , mais 0 ew semble d'individus vivans dans un mème fourreau.
M. de Blainville présente une position de la substance interne recueillie M. Jacobson. Soumise au mi . tlle se voit formée en presque totalité de petils animaux parfaitement confurmes à La description donnée par le sarant aualomiste danois.
M. de Blainville prase qu'il serait intéressant de vérifier si tous les dragonnesux présentent le même phénomène. Il jropose, en ce, qu'on prit , d'une part, M. le docteur Clot de répéter en Egypte ces expériences, pussqu'il a sauvent occasion d'observer ces vers, ct qu'on prie également les médecins qui se trourent dani notre établissement d'Alger de s'en occuper,
M. Geoffroy lit un mémoire sur l'anatomie des glandes mormmaires d'un mar. souin. L'auteur expose l'organisalion des glandes mammaires et arrire aux eur - Clusions suivantes.
a Ainsi, dit M. Geoffrey , point de tétine, ui comme organisation, ni comme fonction ; point de tétine dans l'acception vraie et particulière de ce mul : tone ronné ramassée et sant élévation d'onc extrémité de réservoir, cette tie ne peut être happée , saisie ni suvée , et cette incapacité n'est que d'acrord avec le caractère d'une autre incapacité correspondante , celle qui résulte de la disposi- Uoo de l'arnère-gorge du petit.
# Quant à la glande elle-même , qui est assez éloignée de l'orifice , sa forme est celle d'un ellisoide aplati et allongé ; les bords sont en biseaux aigus , et par
son ensemble elle représente assez bico ce qu'on nomme un os de seiche. Dans le femelle non adalte soumise à l'examen, ct dont ka taille était de 4 pieds 2 pouces,
la glande était longue de 3 pouces 3 lignes , sa ur d'un pouce , son épaisseur de n'augmente plus sensiblement. Alors , on re les deux li- A red Le canal, où ego ag l'appelle M. coter, an : était long de 2 pouces 9 lignes; sa surfsce interne était tapissée par une membrane muqueuse qui présentait un certain nombre d'orifices excréteurs dont l'ou- ER & tue Le de déc M. Geoffroy
» C'est de tous ens que je viens de décrire, poursuit M, , que se compose la troisième forme des glandes des mammilères, et si jai appelé ,— glandes de même rang chez l'oraithor » qui reste toujours u’n cas spécial, | pe monotrémiques, peut-être désignerai-je les glandes dont il est aujour-
ment jaunêtre. C’est du tannin pur dont l’astringence est extrême et sans aucun mélange de saveur amère, Quant au liquide surnageant , le tannia sirupeux , il parait formé d'eau , d'éther, d'acide gallique, d'un peu de tannin et de plus d’antres malières qui n'ont pas été déterminées,
Par ce procédé, de 100 parties de noix de galle on obtient 35 ou 40 parties de me 2 parfaitement pur, Voici La théorie que donne l'auteur de l'extraction de ce
uit.
De tous les corps qui constituent la noix de galle, le plus soluble dans l'esu , celui qui a le plus d'aflinité pour ce liquide , est le tanpin,
Lors donc qu'on vient de mettre en contact de la noix de galle en poudre trèsfine avec de l'éther aqueux , le tannin cry de l'eau contenue dans ce liquide et forme avec elle et une certaine quantité d'éther, une liqueur très-dense, sirupeuse, qui peu à peu est poussée de l'allonge dans la carafe par les couches superieures d'ether , qui font dans ce cas l'office de piston. Les liqueurs qui passent sont à peine colorées, tandis que ke résidu de l'allonge ; si on le traite par l'eau distillée , donne un liquide rouge qui contient toutes les matières colorantes de la noix de galle.
Le tannin pur est incolore , inodore, de saveur très-astringente ; il est très. soluble dans l'eau , et sa dissolution, qui rougit la teinture de tournesol , décompose avec effervescence les carbonates alcalins , et forme avec la plupart des dissolutions métalliques des précipités qui sont de véritables tannates,
L'alcool et l'éther dissolvent le tannin, mais beaucoup moins que l'eau, et
mn
modifications profondes et essentielles. Ces modifications , coordonnées et harmonisées pour un plan encore inaperçu dns les ouvrages de La nature, constituent en effet les conditions d'un nouvel appareil, introduisent nécessairement une tout sutre manifestation d'activité, et font entrer en jeu de si singulières relations, qu'il n'yavait sans doute que d'aussi heureuses comlunasons pour donner sa déGnitire et complète solution à ce problème : « Mettre d'accord toutes les spparte- » nances du type des mammifères qui respirent l'air en nature avec toutes les né » cessités d'une continuelle immersion dans le milieu aquatique »
M, Geoffroy, en terminant , annonce qu'il présentera à la prochaine séance un Doureau mémoire dans lequel il exposera les conséquences physiologiques qui résultent de cette organisation.
11 dépose en même ternys trois luttres qu'il a reçues de la cble de Bretagne; l'une est d'un témoin oculaire qui a vu le lait extrait des mamelles d'une femelle de a. 1 dit que ce lait , d'un blanc verdätre , se mèle rampe à l'eau, mais re qu'il est faux qu'on ait présenté à La mamelle à faire téter , sur la rive, ua petit. Les deux autres lettres, qui sont du directeur des douanes , ne contiensent que les opinions de celui qui écrit , et aucun renseignement sur des
M. de Biainville, sprès La lecture du mémoire de M. Geoffroy , demande la pa-
role, J'ai soutenu, dit-il, dans une des séances précédentes : 4° Que les cétacés ont des mamelles :
2° Que ces mamelles contiennent du ait ; # Que ces mamelles sont terminées par un mamelon ;
4° Que le petit tele ce lait ; L'acide nitrique chauffé avec le tannin le décompose avec rapidité, it J'ai soutenu ces itions nou parce qu'elles étaient nouvelles, mais parce||beaucoup de vapeurs rulilantes et une abondante cristallisation d'acide oxa-
qu'elles étaient alors niées devant l'Académie. lique. 2. Les sels de cinchonine , de quinin , de brucine, de strychnine, de codéine, de
Nous arons déjà des descriptions de la mamwlle et du mamelon chez les cétacés; celle que vient de donner M, Geoffroy n'est cependant pas surabondsnte, car elle|Inarcotine et de morphine forment avec la solution de tannin des précipités blancs résulte de recherches faites d'après des prévisions toutes contraires , et elle coa- [[peu solubles dans l'eau , mais très-solubles dans l'ac:de qu firme ce qui avait déjà été aperçu. La nouvelle description , comme il me serait{| Le tannin , versé dans une dissolution de | re en excès, y produit un pré-
ile de le faire voir , s'accorde tr:s-bien avec celle de Hunter ; Quant au nom||cipité blanc , opaque, soluble , surtout dans la liqueur qui le surnage ; mais lorsnoureau qu'on donne à l'organe, il n'a rien qui doive le faire rejeter. Les glan-||que be taunin domune , le précipité, au lieu de se dissoudre quand on chauffe, se des des cétacés sont certainement des glandes cétacéennes. rassemble sous forme d'une membrane grisätre très-élastique. Dans les deux cas,
Les rensei ens venues de l’école de Bretagne , s'accordent avec tous ceux |[le liquide filtré colore fortement en bleu les sels de fer au maximum.
on avait d'ailleurs sur la nature du (luide secret. C'est du lait dont la compo-|| M. Pelouze donne , pour reconnaitre la pureté du tannin, un moyen qu'il resition différera de celle de tet lait donné , maïs les variations seront toujours dans ||garde comme très-sûr, et qui consiste à laisser en contact quelques heures le ptola jimite des differences qu'on est forcé de reconnaitre selon l'espèce de l'animal ,|Iduit que l'on veut examiner avec un morceau de peau dépilée par la chaux. Après et même dans chaque espice , sclun l'époque plus où moins avancée de la lacta-||avoir agité souvent le mélange, on le Gltre, Lorsque le tannin est pur, il cst ahtion. Pate sorbé en totalité par le morceau de pe u. L'eau qui le tenait en dissolution n: M. Serres preni alors La parole : Je ne sais, dit-il, comment M. de Blainville||donne , avec les persels de fer, aucun indice de coloration , et ne laisse aucun réa pu voir dans la description de M. Geoffror, celle d'un appareil mammaire, sem-{|sidu par l'évaporation. Si au contraire le tannin est mêlé avec de l'acide gallique, blable à celui de la femme et des mammifères terrestres; il y a des différences ||n'en contint-1l que 4 à 5 millièmes de son poids , la liqueur de M. Pelouze colore bien marquées entre les deux appareils. Ainsi ,chez la femme, des canaux lacti-||très-sensiblement les sels de fer en bleu. Cette expérience est d'ailleurs intéresféres sortent de la glande et vienneut s'ouvrir sur plusieurs points au-debors, Chez la femelle du marsogin c'est l'extrémité de la qui vient s'ouvrir dans un la-ge conduit où elle fait une saillie comparable à celle du museau de tanche, Ce canal est un vrai réservoir lapissé d'une membrane muqueuse et offrant même jasqu'aux glandules de Brumner ; il s'ouvre par une seule ouverture sur un petit tabercule qui ne fait point saillie au-dehors, n'est par conséquent pas di de|lanatomiques qui en dérivent sont à més par la formule C3 H3 O2, manière à être saisie, el pe peut ainsi être considéré comme un mamelon, ‘on abandonue à l'air une di
1 me semble d'ailleurs que puisque les pières envoyées de Saint-Brieuc sont arrivées , et qu'une commission est rhargée de les examiner , il faudrait attendre a/|gérement colorée en gris, dont l'acide gallique constitue la presque totalité. Pour
fétement pur, il suflit de traiter la dissolution bouillante par
avoir vu les pièces pour revenir sur celle question. ; M. de Blainville, Cette objection pouvait étre faite à M. Geoffroi comme à moi, [lun peu de noir animal.
M. Serres. M. pers trouvait dans une position particulière ; il avait été attaqué, tourné en ridicule , par ua journal, ed d'un qution schonilique s voulu fire une question de parti.
Nota. La séance du 24 a été consacrée à des travaux étrangers à la méde-
Séance nu 84 mans 1894. — M, Cherreul fait en son nom et celui de M. Dumas un ro À kb un mémoire de Re relatif au tannins et aux ari ique , ique , cllagique et métagallique,
Pour obtenir le tan à l'état de pureté, M. Pelouse sert d'un appareil que MM. Robiquet et Boutron ont fait connaitre dans leur mémoire sur l'huile essentielle d'amandes amères. Col + x consiste en une allonge étroite et très-lon- : __— sur une carafe ordina re, et terminée à sa partie supérieure par un
On introduit d'abord une mèche de coton dans ls douille de l'allonge, et pardessus de la noix de galle réduite en poudre, Ou comprime légèrement, et lo l'allonge est ainsi à demi pleine , on achève de la remplir avec de l'éther sulu- Le du commerce, On bouche imparfaitement l'appareil et on l'abandonne à
Le lendemain , on trouve dans la carafe deux couches ben distinctes : l'une, très légère et très fluide, oceupe La partie supérieure ; l'autre beaucoup plus k AR dense, de couleur légèrement ambrée, d'un aspect sirupeux, reste au fond du] L'acide ellag'que, qui parait se former dans les mêmes circonstances. n'en dif.
fre que par un atosce d'eau , et peut en. s'hydratant deveuir lui mme acide gal-
vase.
Ou ne cesse d'épuiser la noix de galle que lorsqu'on s'est assuré que le volume lique.
A une températere de 2156, l'acide gallique se transforme en acide carbonique et en acide pyrogallique purs, de telle sorte qu'un atome de ee dernier, plus un atome de gaz ph. set 2) représente exactement un atome d'acide gallique.
L'acide pyrogallique à son tour peut, 4 l'acion de la chaleur, se transformer | trochanter ne toarne point sut le léviér du col come dans V'étit mormal ; Ù en eau ét Eu mweta-gallique , ces acides ne différant l'un de l'autre que par tie supérieure du fémur est très-mobile et sitède prés du rebord spérieur de l'es ! de l'eau. | : | x : | des iles, Cette affection existe le plus souvent des deux côtés. Ce sont dont de * La place du tanoin, qu'il serait plus convenable d'appeler aride tannique , est | telles anomalies anstomiques, l'absence de la cavité cotyloïde, de a tête tt du marquée à côté de celle de l'acide gailique lui-même. 1 existe eotre eux une] col du fémur auxquelles M. Hurbert prétend remédwr. Je déclare qu'avant de : grande M 00 relatiremeat à l'action de la chaleur et à celle des bases, s'exer-| faire mon sur son mémoire, j'ai besoim de tu'assurer par Tes yetrx ‘de çant sous l'influence de l'air. Peut-être, dit l'auteur, contienpent-ils ua radical! l'existence de la maladie avant le traitement et de sa güérison après; je ne Yéro
coumun ; mais sans s'arrêter à des hypothèses toujours plus ou moins vagu int i : j —. ae pt sd es sh Aer s vagues, ce | que point en doute les faits avancés par M. Hombert; seulement je crois qu'il a
1 ‘ À pris pour des luxatious congéniales ce qui n'en était pas. Le rapporteur termine en donnant de grands éloges à l'exactitude de cesre-} M. Nacquanr dit qu'il ps avec We Listrane Les sujets truités par M. Eos cherches et à l'esprit qui en a dirigé l'ensemble; il demande et l'Acodémie décide F best ; c'était une jeune Blle de 12 ans qui présentait à un degré plus cosstdérsbe Leg Fr ra ic mp ep dat ge eg per hop de er Es pro- Êles phénomènes offerts jar le malade de CA Breschet. 11 a écrit aux poer + Arago, il est de plus arrêté que le nom exemplaires donnés ir à is'en leni guerisoi : iquera La réponse à s l'auteur sera plus grand que de coutume , aGn de donner à ce ps toute la pu-| l'Académie, shops PR a blicité possible, | | M Locses-Wiccexmar remarque que ke disgnestic de ces hrxations être : M. Dumas fait, en son nom et celui de M. Chesreul, un cp favorable sur lenvironné d'obscurité; ila vo une jeune fille qui en était révilement “+: amet Fas M. Fournet, relatif à le vaporisation da plomb , de ses alliages et | qu'un orthopédiste distingué de la capitale avait cru atteinte d'une déviation du : ses combinaisons.
rachis, Les précédentes recherches de M. Fournet et ses travaux d'e ploitation, ont M it qu'i anci M rté d'utiles renseignemens dans le traitement des mintrais de pi ormb argenti- RS PRE NES
ere ; SES ROUVEAUX CSSAIS dans tesquels ilexanuoe l'effet qu pl } d [°° e rn 'ajon u “prouve [els CI ERLEE 31 " i ï i . de m'a ï il est échauffé dans le creuset brasqué , sul : allié 5 f d 1 sl M. Baracuer. Ce m'était point alors une luxation congéniale J ere:
sulfures à la température du blanc vif, sont appelés de même à reprend parmi les expériences métallurgiques propres à ide les directeurs ri ai i ACADÉMIE DE MÉDECINE.
Séance où 25 mans. — Présidence de M. Boular.
qu'un mot : c'est que l'etude de cutte affection scusiert de l'intérêt en médecine : icgale. Comme où ne s'en aperçoit guère qu'au moment où les enfans commencent à marcher, où en aceuse à tort et à teavers , l'accoucheur , La bomne , la nourrice ; 1.-L, Peut consulté pour no cas de ce genre, déclora que l'accoucbeur avait | fracturé le col du fémur pendant l'accouchement ; et j'ai vu une nourrie sceusée: À d'avoir estropié son nourrisson , jusqu à ce que lexzmen que je fs des benches de : | l'enfant me permit d'affiemer qu'il y avait une luxation congéniale. — M. Bérard jeune présente un jeune bomme de 23 ans, sur lequel il a Lang pré
avec succès La staphyloraphie dans le courant da mois de janvier dernier. avait division du voile du palais sans écartemei.t des os palatins ; le sujet avait êé | aussi affecté d'un bec de lièvre , mais dont il avait été antérieurement opéré avec | succès.
Pour placer les ligatures avec plas de certitude aux distancés convensblés, M. Bérard a enfonce les aiguilles d'avant en arrière à traver. le voile palatitr. L'a-
La correspondance comprend une lettre de M, C. Ssucerotie , qui se met sur les M ee une place de correspondant , et une lettre de M. Mojon sur l'aulopsie nnati,
On à remarqué, à l'antopsie du docteur Bennati, que les os du crâne étaient beaucoup plus miaces qu'à l'ordinaire et translucides sur un grand aombre |
de points. Une semblable articularité s'était déjà offerte à M. Mojon sur lecräne | .: ? É i i
d'un célèbre musicien Halie. On sait 2 Bennati cultivait - musique aver at gr nt se QE à ga es pis. sr er rt dpt Let ré beaucoup de succès. Cette coïncidence l'amincissement du crâne chez deux th d'inciser les parties molles tendues entre la voûte nisrete mt jhilbarmanistes ne ferait-elle pas présumer que le crâne nest pas lout-à fait pas- laquelle elles adhèrent , et le tranchant de l'instrameut qui chemine vers be bord sil dans la perception des sons , et que cette perception est aa moins en partie en libe du voile, La réunion opérée par trois points de suture s'est consolidée dans
ropport avec l'épaisseur plus ou moins grande de ses parois? Certai ë mière à î it resté perçoivent très-clairement les sons d'un — reg ad pad er eo dd la plus grande partie de son étendue par première intention. M était vers
thité d'une baguette de fer sur leur tête et l'anire sur l'instrument en action, 11} de à En ride ralrum = € Re Loges be a commence à reeucillir les bienfaits de l'opération ; il parle d'one masitre intelki-:
en est hong Br are on ps re le moyen d'un porte-vois appliqué à au sur une partie quelconque de leur tête et qui entendent distinctement les bat-| .; i iti L tition temens d'une montre posée sur Les tempes. M. Mojon a même conue en Italie un } gr Epic pag arr de déglo Que res idées de philevieillard chauve qui au spectacle, pour mieux entendre les acteurs , tait sa per- he cal liquées à la thé: ne. Ce mé re n'offre aucuns miéruüque. Il Le à e les sons ea rein cher bes trépanés par la cicmtrice qui a. A RE dus recouvre ne, En partant cette idés , me it-on pas croi L £ i ie boblas passeur qu'offrent les os du crâne dans la viedicas entre qu. erdique 1 His A Guéneau fait ua rapport favorable sur le bouillon de la compagnie surdité sénile? Les vibrations des parois du crâne pourraient aussi servie au ” médecin comme moyen de s'assurer si la surdité dépend d'une altération de la membrane ou de La caisse du tympan , où d'un vice daus les Élets terminaux du nerf acoustique,
M. le président annonce que MM. Devilliers, Danyou, Villeneuve et Capuron acceptent ls mission de juges au conroars qui va s'ouvrir à la Faculté pour ane M. Capunox demande la parole à l'occasion du procès-verbal M, Breschet a chaire d'accouchemens, 11 ne manque plus que l'acceptation de M. Lebreton. | dit que dens les luxations congénistes du févr , la cavité coty loide était presque
: Lil communique en outre à 1 Académie deux décisions du conseil d'administes - | toujours effacée : ceta dépend de l'époque à laquelle on exanune ces luxations. &i tion; la premiére portant qu'une séance estraardinaire consacrée aux matières À les sujets sont urrivés à la puberté, 11 m'y a rien d'étonnent que la cavilé ait disscientibques aura lieu jusqu'a nouvel ordre tous les samedis; la seconde par la- | pare ; mais en est-il ainsi peu de temps après lu naissance ? quelle le conseil, considérant que les membres adjoints pourraient conserver le | J'ai été consulté récemment, ajoute lhono-sble membre . pour une jeune Glle droit de concourtr pour les prix de l'Académie, maisen renonçant à leur droit de | de 44 ons affectée d'une luxation congéniale da femor ; M. Dupuytren fsvaitesejuges, les invite à se réunir pour prendre une résolution et choisir entre res deux ! minée et avoit reconnu ls nature de la sion. J'interrogeni ls mère sur Les cirat -g se ; constances de l'accovchement : elle me dit que l'enfant était venu en double par
M. Barsoner présente à l'Académie deux sujets. L'un est on jeune homme at- ||les fesses ; ét pour favoriser sa sortie , la sage-femme avait appliqué sur les aines tuint d un varicocèle qui occupait à Lx fois le cordon spermatique et le serotum , ||ses doigts indicateurs reconrhés en goise de crocwts. On conçoit qu'une pareille et dont l'aspect rail un paquet de sangsnes où de vers lombrics. M. Becschet || manœuvre peut agir directement ser l'ariirnlation iio-femorale, repousser le fé- Y'a traité par s2 méthode. Aujourd'hui il n'y & plus de varices ; toutefois bes veines | mur en dehors de «a cavité, tirailler et distendre la capsule. Dans ce cas la luxsoblitérées sont encore dures à raison de caillot qui occupe leur esvité , et dont | tion prétendee congéniste n'était-ile par be résultat de l'accouchement ? l'absorption se fera peu à peu. On croyait anciennement que les varices affec-| Je connais une demoiselle de 20 ans dont j'ai accouché La mère ; elle présee: taïent surtout les vieillards. De 400 à (20 varicocéles que M. Breschet à eu orca- À tait également Les fesses , mais elle «st sortie sans que j'aie employé aucune ma sion de voir depuis quelques mois . la plupart affectaient des sujets de moins de | sœuvre. Dès qu'elle à appris à marcher , on à rrconnu, RON pas précisément une 39 ans, Du reste , la nouvelle méthode compte déjà en ce moment plus de trente | loxation, mais uue difficulté de marcher, une sarte de chaudication qui fait ressem<
” . : bler sa démarche à celle d'une cane. La mère elle-même offre un défaut tout sem- Le second malade présente une loxstion congénisle du fémur , affection encore || blable ; et d'après les informations que j'ai prises , elle est venue au mande msi plus connue, et généralement mal étudiée et mal décrite, 11 est fort important , Fi
- or! r les fesses. Je crois donc devoir apprler l'attention des acroucheurs sur cette dit M. Breschet, de savoir au juste en quoi elle consiste , car je suis chargé d'exa- pa î app: x
à ! espèce d'accouchemens , dans ses s avec Les loxstions du finér un mémoire de M. Humbert de Morlaix , qui dit avoir traité de ces buxs- | fébur. si 7
tions, et affirme les avoir guëries. Et quelque honorable que sait le caractère de À M. Barscner répond que, dans toutes les dissections connues jusqu'à ce jour , M. Hambert. il m'est impossible de ne pas conserver des doutes sur ces préten- | la luxation congéniule gg Les s'est tosjours presentée avec des caractères va: dues guérisons, , | riables ; absence totale de la cavité cotyloïde, du eol et mème de ls tête du femur, Je prétends d'abord que ces luxations ont Heu dans le sein de la mère ; c'est nn | ou du moins état rudimentaire de toutes ces partirs. On peut consulter les fgures er e conformation dans lequel la cavité rotyloide ne s'est point développée, et || données par Palletts; et moi-mème, dit M. reschet, j'ai examiné ces haxaliams à 1tâte et le col du fémur manquent C'est ce que démontrent les recherches de | divers âges, et très-peu de temps , tout au plus quelques mois après la naissance ; Paletta, de M, Dopuytren , de M. Caillard , et mes propres disséctions, Dans les ! vt la manière dont le grand trochanter exécote ses mouvemees sur l'os des iles , Inxations proprement dites , N n'y a qu'un simple déplacement des portions arti- m'a pleinement convaines de l'absence de la tète et du coi du fémur , et comécalaires , soit primitif , soit consécutif; ici La chese est toute autre; Les portions | quemment de la cavité cotyloïde, Je ne nie point d'ailleurs les faits avancés per vrticalaires manquent i les fesses sont drformées , écartées l'une de l'autre , sur-| M. Capuron; ses vues me paraissent même fort judicienses , mais elles n'ont pas tout en haut ; le malade ne peut écarter les cuisses, et de l'impossibilité du mon-| force de démonstration; eu il est besoïn avant tout que les acceuchears es consta: ement d'abduction il résulte qu'il ne saurait monter à cheval, où bien les jambes | tent La vérité. devraient Etre fléchies à angle droit sur Les cuisses, et celles-ci sur le bassin, Si ont M. H CLoquer, M. Cspuron confond la luzation congénisle avec la luxation place la main sur L1 banche et qu'on fasse mouvoir le fémur , on trouve que le ! accidentelle produite par des manœuvres d'accouchement. 3 ai vu mussi sur ane
séance où 1 avaiz 41834. — Présidence de M. Lisfrane.