La Belgique nous vend de la houille
— des laines brutes, — des bestiaux, — du zinc.
Elle nous achète des tissus de laine, — des céréales, — des vins, ^/wv. L'Allemagne nous vend des bestiaux,
— des bois communs, — des tissus de coton,
— de \3i houille , — du plomb, — du zinc. Elle nous achète des vi7is, — des céréales ,
— des tissus de soie et de laine.
L'Italie nous vend de la soie brute, — des bestiaux, — des huiles d'olive, — des bois communs, — du soufre.
Elle nous achète des tissus delaineet de soie.
■vAAA, Les États-Unis nous vendent du cotoyi brut, — des céréales, — de Yhuile de pétrole,
— des viandes salées, — du tabac.
Ils nous achètent des tissus de soie, — des tissus de laine, — des peaux préparées et ouvrages en peau,— de la mercerie, — des vins.
•wAA, La Suisse nous vend de la soie bi-ute,
— des bois communs, — des bestiaux. < Elle nous achète des vins, — des céréales,
— des tissus de coton.
L'Algérie nous vend des bestiaux, — des céi'éales, — des laines brutes, — du minerai de fer, — du tabac.
Elle nous achète des tissus de lin et de chanvre, — des viîis, — des ouvrages en peau,
— de la tabletterie.
L'Espagne nous vend des vins, — des fruits de table, — du plomb, — du fer.
Elle nous achète des tissus de laine et de soie, — des mulets, — de la mercerie.
La Russie nous vend des céréales, — du lin et du chanvre bruts, — des bois communs.
Elle nous achète des tissus, — des vins, de la tabletterie.
^A.'w La Turquie nous vend du coton, — des céréales.
Elle nous achète des tissus et de la tabletterie.
^^w^ La République argentine nous vend des laines et des peaux brutes.
Elle nous achète des vins et des tissus.
■^'^ Nos colonies françaises (sans l'Algérie) nous expédient du sucre brut (Réunion, Martinique, Guadeloupe), — de la morue (Saint-Pierre et Miquelon), — des graines d'arachide et des gommes (Sénégal), — du riz (Cochinchine).
Nous leur envoyons des vins et des tissus. L'Inde anglaise nous vend du coton brut, — de l'indigo.
Elle nous achète des vins et des tissus.
Le Brésil nous vend du café et des bois précieux.
Il nous achète des vins et des tissus. ^/^■^/^- Établisscmeuts et institutions auxiliaires du commerce. — Les voies de communication, les postes, les télégraphes ne concourent pas seuls au développement du commerce. Il a d'autres auxiliaires; ce sont : les banques, qui reçoivent des dépôts d'argent, escomptent et encaissent les effets de commerce, font des avances sur titres, etc.; la plus importante de ces banques est la Banque de France, qui a des succursales dans tous les départements ; — les Compagnies d'assurances, les écoles commerciales qui existent dans la plupart des grandes villes, et à Paris. V École des hautes études commerciales ; — les Bourses, où se traitent les négociations de marchandises et de valeurs.