PU
2° Absorption en milieu liquide. — On met à macérer un petit paquet de nitroramie dans une solution de concentration variable du gélatinisant dans un solvant «inerte». (Hexane du pétrole, cyclohexane, benzène.) Comme pour les vapeurs, le flacon est bouché hermétiquement et chauffé de la même manière. Mais parc: qu’une partie du liquide imbibe les fibres, on ne peut pas connaître directement le poids de gélatinisant fixé. On doit, pour y parvenir, faire l’hypothèse que le solvant inerte n'entre pas du tout dans les fibres: c'est-à-dire que S, nombre total de molécules du solvant inerte dans la solution, reste invariable pendant la gélatinisation. On obtient alors le nombre de molécules de gélatinisant fixé sur les fibres par différence entre la concentration initiale et la concentration finale de la solution. Soit G, et G, les nombres totaux de molécules de gélatinisant dans la solution avant et après absorption, M, la concentration moléculaire finale de la solution, on a :
G, + S G, — GG (EE DE caen
G, et S sont connus en pesant exactement les constituants de la solution initiale, on calcule G, à partir de M, qui est mesuré par dosage de la solution après absorption.
Soit en phase vapeur, soit en phase liquide, chaque expérience est faite sur des fibres neuves et on la prolonge assez longtemps pour être certain d’être arrivé à un état d'équilibre.
3° Méthode de dosage des cétones. — Le dosage des cétones est fait volumétriquement par la méthode à l’hydroxylamine qui consiste à titrer l’acide chlor- \ hydrique libéré par la réaction :
R.CO -- NH, OH,HCI = R.CNOH + H, O + HG pour les cétones simples, la réaction est quantitative même à froid. I suffit d’ajouter à la solution à doser une solution alcoolique de chlorhydrate d’hydroxylamine (2N) et de doser en présence de bleu de bromophénol l'acide libéré au moyen d’une solution de soude {N).