‹ Généalogie de BideranChapitre 14 sur 91 · Madeleine de Bideran, nommée au codicille de · texte numérisé non relu

Madeleine de Bideran, nommée au codicille de

8. Louise de Bideran. Cette dernière mentionnée seulement dans un mémoire de famille souvent erroné.

Jean de Bideran, écuyer, seigneur de Saint- Surin.

Il épousa par contrat 1 2 portant filiation de mère, du 26 juillet 1506, reçu Jean de Franca, notaire à Issigeac, Jeanne des (Martres3, fille de feu noble Jean de Las Martras et de Catherine de Carbonnières, assistée de noble et scientifique personne , messire An-

(1) Grosse en parchemin aux Arch. de Canteranne, et Fonds Périg., 16, f. 304.

(2) La famille de Martres, ou des Martres, en Périgord, porte : d'a\ur à une martre d'argent rampant sur une plaine de sinople , cet écu est parfois posé sur un écartelé de : aux 1 et 4 d'argent au lion de gueules (aliàs de sable); aux 2 et 3 de gueules à une meule de moulin d'argent. (Armorial du Périgord, 1, 355). Une sœur de Jeanne des Martres, nommée Antoinette, épousa Hélie de Merle, écuyer, seigneur de Montgaillard, lieutenant particulier au présidial de Périgueux, dont une fille Isabeau de Merle, se maria en

1531 avec Jean de Froidefond, écuyer, seigneur des Farges. (Communication de A. de Froidefond).

BRANCHE DE SAINT-SURIN

thoyne de Las Martras prêtre, recteur de Fontrobert et Saint-Julien.

La future reçut 600 livres tournois de dot avec substitution en cas de non postérité en faveur de son frère Marc des Martres, écuyer, seigneur de Saint-Léon-sur-Vézère, puis de Bernard et Antoine des Martres, oncles de ladite Jeanne. Ce contrat fut passé en présence de nobles Jean de Massault, seigneur de Clérans, de Frénon de Losse, seigneur de Peyretailhade, de Poncet de Carbonnières, seigneur de Faux, et d’Arnaud de Carbonnier, damoiseau en Castillonnès.

Jean de Bideran testa devant Pasquet, notaire royal, le 31 octobre 1528 l. Le ier octobre 1517, il avait assisté au mariage de son beau-frère Hélie des Martres écuyer, seigneur de la maison noble de La Salle de Saint-Léon-sur-Vézère, de la terre et du château de Saint-Christophe, avec Marguerite de La Cropte, de Lanquais.

C’est de lui, ou d’un de ses enfants (à moins qu’il ne s’agisse d’un Buade, seigneur de Saint-Sernin, également voisin de Cahuzac) dont parle Rabelais dans son chapitre lu de Pantagruel. ACahuzac il y eut un tir à la lutte entre les seigneurs d’Estissac et de Lausun ; on mit comme blanc sur la cible un fragment de Décrétales, aussi les arbalètes des gentilshommes n'atteignaient point le but.

(1) Arch. de la Lande ; analyse de M. Léo Drouyn.

« Sansornin , l’aisné, qui gardoit les gages, nousjuroit... qu’il avoit vu le pasadous droict entrant au milieu du blanc, sur le poinct de toucher... s’estre escarté. >

Ses enfants, tous nommés dans son testament, sont :

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