‹ Généalogie de BideranChapitre 17 sur 91 · Louis de Bideran, qui suit · texte numérisé non relu

Louis de Bideran, qui suit

2 . Louise de Bideran. Peut-être est-ce la même qu’une Louise de Bideran, qui épousa le 9 septembre 1560 Gabriel Saunier , écuyer, sieur de Neuville, fils de Jean, écuyer, sieur de Laborie et de Marguerite Jaubert, par contrat reçu Couthuron, notaire royal 4.

3. Peut-être Anne de Bideran, femme de Benoit Saunier , écuyer, sieur de Ferrières. Elle est dite sœur de Louise dans le contrat de mariage de celle-ci avec Gabriel Saunier, frère luimême de Benoit. Par un acte du 23 avril 1564,

(1) Arch. du chât. de Canteranne.

(2) Copie collationnée aux arch. du chât. de Canteranne. — Arch. départ, de la Vienne et Carrés de d’Hozier.

(a) Ces du Pont seraient les mêmes que les du Pont-de-Lembras, à en croire le contrat de mariage d’Anne de Bideran de 1501, cité ci-dessus, où sa belle-sœur, femme de Bertrand de Bideran.. est appelée « du Pont de Bergerac ». (Fonds Périg. 60, ut suprà.)

{}) Communication de notre confrère M. F. de Bellussière, qui prépare la généalogie de la maison Saunier en Périgord, qui porte: D’azur à un chardon d'or tigé et feuillé de simple supportant deux chardonnerets affrontés de meme.

BRANCHE DE SAINT-SURIN

les deux sœurs vendent pour 3,000 livres à Robert Green de Saint-Marsault, écuyer, seigneur de Parcoul et Pendrix les biens qu’elles possédaient dans les paroisses de Parcoul, Saint- Avit, Bazac et Saint-Quentin, sis en Saintonge l 2.

Louis de Bideran, écuyer, seigneur de Saint- Surin.

Il se maria deux fois. i° Par contrat passé au château de Puyredon devant Behidsac, notaire royal, il épousa Jehanne de Fayolles, fille de Jean, écuyer, seigneur de Puyredon et de Catherine du Teilh : le contrat est du 3 septembre 1550 et la quittance des 150 livres de dot de Jehanne, du 3 avril 1551. Noble Arnaud de Bideran, oncle de Louis, est témoin de ces deux actes *. Par contrat du

(1) Communication de M. F. de Bellussière.

(2) Arch. du chât. de Saint-Sernin de la Barde à M. du Luc. — On doit aux d’Estissac, la venue en Périgord de cette famille de Fayolles. Un seigneur du Poitou, dont le nom patronymique serait Pisseleu selon d’Hozier, et Joubert selon MM. Beauchet-Filleau, nommé Jehan de Fayolles, co-seigneur de Fayolles en Poitou (terre qui, par les Sapinaud, passa en 1624 aux du Rousseau, représentés de nos jours par l’amiral marquis du Rousseau de Fayolles) épousa Marguerite de Vivonne en i486. Jean d’Estissac, marié à la sœur de Marguerite, donna Puyredon en Périgord à son beau-frère J. de Fayolles en échange des droits que Marguerite avait en Poitou. Une branche cadette des Fayolles de Puyredon changea le nom de son château de Rapevacque, en Saussignac, en celui de Fayolles, pour rappeler son fief poitevin. Cette maison

25 juillet 1564, il se remaria avec Louise de Saint-Ours, fille de noble Jean de Saint-Ours et de Marie de La Cassagne de Cugnac 4.

Louis de Bideran testa le 4 mars 1595, devant Guilaume Pasquet, notaire royal* 1 2, il demande à être enterré dans l’église de Saint- Martin-de-Cahuzac, il laisse l’usufruit de ses biens à sa femme Louise de Saint-Ours et à Catherine du Teilh, sa belle-mère. Il nomme sa fille Catherine mais ne lui laisse rien, l’ayant suffisamment dotée, dit-il, lors de son mariage avec le sieur de Mothes. Il institue Geoffre, son fils aîné, héritier universel. François Dubal, procureur d’office de la juridiction, Héliot et Fourton Vacquier père et fils et Pierre Vergniaud, maître tournier du prieuré de Saint-Front, sont les témoins instrumentaires du testament.

Louis de Bideran décéda le 6 avril suivant

portait comme les Pisseleu, du reste : d'argent à trois lions de gueules armés et lampassés de sable.

Mais M. le vicomte de Gérard ayant retrouvé que leurs armoiries étaient primitivement écartelées : aux i et 4 d’argent} au lambel de gueules , et aux 2 et 3 d'argent , à j lions , etc., on peut supposer que l’écu au lambel est celui des Joubert, tandis que l’autre serait celui des Pisseleu. Sur une porte du chât. de Fayolles, à l’un de nous, on voit encore un écusson qui porte en écartelé 1® des hermines, or les Vivonne ont des hermines dans leurs armes; et 2® un champ plein avec un lambel. ( Généal . ms. des Fayolles de Puyredon, par A. de Saint Saud.)

(1) Fonds Périg 16, f. 304, v., l’année du 2e mariage y est dite 1568. Saint-Ours en Périgord porte : d'azur, à un ours d’or sur une terrasse de gueules .

(2) Expédition notariée de 1 666, aux Arch. du chât. de Canteranne.

BRANCHE DE SAINT-SURIN

(1595) et fut enseveli dans l’église Saint-Martin-de-Cahuzac 4.

Ses enfants, que nous avons tout lieu de croire du second lit, sont :

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