‹ Généalogie de BideranChapitre 73 sur 91 · POITOU · texte numérisé non relu

POITOU

Le rattachement de cette branche , bien que donné dans le dossier concernant la famille de Bideran , conservé aux Archives départementales de la Vienne (Sup. E, 150, liasse) est argué de faux par d'Hoçier (Bibl. nat. Mss., Cabinet de d’Hozier, Bideran, 1097), qui sy appuyait sur ce que les contrats de mariage de 1363 et 1595, présentés lors de la Réformation de 1666-31 , avaient été déclarés faux par les commissaires. (Ce qui est imprimé entre guillemets , dans ce qui suit , est de V écriture meme de d'Ho^ier; nous Pavons tiré de son Cabinet).

Observons cC abord que ce nom de Noyer donné au fief du premier sujet de cette branche , est celui de la seigneurie que possédait en Quercy , près de Turenne , V auteur de la branche de Grand-Lac, comme on Va vu plus haut , p. 133. Est-il téméraire de supposer que MM. de Bideran , du Poitou , — qui eurent , il faut le reconnaître , une situation fort honorable dans leur province — voyant au quatrième degré un François de Bideran , sur la descendance duquel on ne savait rien , songèrent à se V approprier , sans penser quion découvrirait un jour où était et qui possédait ce repaire du Noyer ? Ne faudrait-il pas plutôt chercher le raccord de ce rameau poitevin soit

BRANCHE DE LA MARTINIÈRE

dans Arnaud ou Guillaume de Bideran de Saint- Surin, fils de Jean et de Marie de Fontbernier (p. 47 et 48), soit dans RicoUy le bâtard de Bardet de Bideran

François de Bideran, écuyer, seigneur du Noyer, fils {aîné est-il dit aux Archives de la Vienne, ce qui est une première erreur) de Louis de Bideran, seigneur de la Fortonie, et de Jeanne d’Estissac, serait l’auteur discuté de la branche poitevine de la Martinière.

Le 27 mai 1597, il aurait transigé, à Poitiers, avec Bertrand de Bideran, seigneur de la Fortonie, et Jean de Bideran, le jeune, doyen des chanoines de Saint-Hilaire de cette ville, au sujet de la succession de leur frère Jean, l’aîné, sous-doyen de la même collégiale 4. Cet acte s’applique non pas à lui, mais au François de Bideran, auteur de la branche de Grand-Lac (voir p. 173), car il est mentionné dans cet accord qu’il demeurait dans Saint- Michel en Turenne (et non en Touraine , comme dit d’Hozier par lecture défectueuse ou falsification de pièce).

On lui donne pour femme Marguerite d’Alexandrieu, par un faux contrat de ma-

(1) Cabinet de d’Hozier, 1097, Bideran.

riage du 2 avril 1563 « par lequel il est dit qu’il est fils de Bertrand de Bideran et de Jeanne d’Estissac, malgré que le mari de cette Jeanne se nommât Louis ». De ce mariage seraient provenus :

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