‹ Généalogie de BideranChapitre 89 sur 91 · XII. — BRANCHE DE GRAND-LAC. — 8 DÉCEMBRE · texte numérisé non relu

XII. — BRANCHE DE GRAND-LAC. — 8 DÉCEMBRE

Enquête relative à un procès entre les Dames de V Ordre de Malte et Bernard de Bideran .

(Archives départementales du Lot, B, 1382.)

Ce jourd’huy huitième dexembre mil sept cens quarante trois pardevantnous Antoine de Leymarie... lieutenant particulier... au siège de Martel, a comparu Antoine Cambelle procureur... de dame Catherine de St-Projet, grande prieure de l’Hôpital Baulieu, Ordre St Jean de Jérusalem, prieure de Borboroux, ...qui nous a dit que par sa sentence... du 1 8 août

PIÈCES JUSTIFICATIVES

1742 entre lad. dame, Jeanne de Rongières, et noble Bernard de Bideran seigneur deGranlat, il aurait été ordonné qu’il serait fait application des titres respectifs sur la maison dont s’agit... Lad. dame auroit assigné led. sieur de Granlat et lad. Rongières à comparoir ce jourd’huy... Led. Tombelle requiert qu’il nous plaise nous transporter sur les lieux... Sur quoy nous lieutenant... et rapporteur susdit avons donné acte aux procureurs des parties de leur comparution... et ordonnons que nous nous transporterons... sur la maison dont s’agit, sittuée en la présente ville es rüe de la Vraye Croix et Pourtanel. (Suivent les confrontations) . Il ne peut y avoir de difficulté qu’elle ne soit de la mouvance de lad. dame (prieure) sous la rente réglée... Led. Lachièze, procureur du Sr de Granlac, dit qu’il est facile de consilier toutes les contestations des parties, en observant en premier lieu qu’il est apparent que suivant l’inventaire produit au procès par sa partie en dacte du 210 février 1472, la première chambre de la maison de Jeanne Rongières, épouse Bernard Vergnes, est le fief du sieur de Granlac, puisque les confrontations dud. arrentement sont deux rües publiques... C’est par erreur que lad. dame fit englober le fief dud. sieur de Granlac dans une reconnaissance du 18e avril 1654... (Le procureur de Mme de St-Projet réplique en contestant)... Touts lesquels dires et réquisitions nous, lieutenant assesseur... concédons acte aux parties... et du tout nous avons dressé notre procès verbal... pour servir et valoir que de raison...

(Signé) Leymàrie, lieutenant (etc...)

Viallette, pour le greffier.

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 6, ligne 13. — Au lieu de ouirle e) lire outre le.

Page 9. — L’ Armorial du Périgord (11, 389), nous fait connaître la Devise de la famille de Bideran, ignorée de ses représentants actuels quand commença l’impression de cette généalogie. La voici avec la traduction donnée par M. de Froidefond : Nam robur juvenum est consiliumque senum. — On demande la force à la jeunesse et les conseils à la vieillesse.

Page 12. — La Broquettie. M. Champeval croit que ce fief était dans Saint-Félix-de-Banières (Lot) ; nous serions disposés à l’identifier avec le village de Labrequette , dans Saint-Michel-de-Banières (Lot.)

Page 14. — Article Font- Haute. Marguerite de Bideran n’était pas fille de Bernard de Bideran. (Voir p. 152.)

Page 21. — Saint-Surin. Ce fief n’était pas dans l’ancienne paroisse de Saint-Martin-de-Cahuzac, mais il formait une paroisse distincte, avec haute, moyenne et basse justice, ainsi que cela est prouvé par la Pièce justificative n° m.

Page 25, renvoi n° 2. — Au lieu de notes , lire dates.

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 33, note 2, ligne 6. — Une lettre tombée au tirage fait dire Lafut au lieu de Lafutc.

Page 36. — Garcie-Arnaud de Bideran ayant eu des difficultés avec l’évêque de Sarlat, commit quelques excès, et fut, pour ce fait, mis en prison à Bordeaux (ce qui arrivait aux meilleurs gentilshommes lors de ces époques troublées). Le 27 février 1467, il fut élargi sous la caution de 500 livres tournois, fournies par Pierre de Labrosse, et il élut domicile « en l’ostel de maistre Etienne Basset, son procureur. » (Note de M. de Boisville d'apres les arrêts du parlement de Bordeaux , B, 1 bis.)

Page 39. — Les Mensignac dont il est question à cette page sont La Porte , de leur nom patronymique. Voir Saint- Allais, xvn, verbo Faubournet.

Page 45, ligne 21. — Au lieu de La Car , lire la Carte , prieuré dépendant de l’abbaye de Celles.

Page 47, ligne 17. — Au lieu de Soulhieurc , lire Soulièvre .

Page 57, lignes 7 et 8. — Il faut supprimer une de ces Jeanne de Bideran, elle est mentionnée sous le n° 1 de la page 55, dernière ligne. L’une d’elles épousa, par contrat portant filiation du 16 octobre 1603, et passé en la maison noble de Péchanet, paroisse de Montmarvès, juridiction d’Issigeac, Guy de Custojoul , fils de Pierre de Custojoul, receveur pour le Roi des deniers du diocèse de Sarlat, et de Monde de Chassaing. Il fut convenu par cet acte que le mariage ne serait célébré que dans six ans plus tard et que Guy continuerait ses études. ( Note du baron de

Lanau^e, d'après les Arch. dép. du Lot-et-Garonne , B, ^4, f. 66.)

Page 6o, ligne 8 et note i . — C’est par erreur que la décharge en tant que noble d’extraction est indiquée comme donnée à Louis de Bideran , à Agen, le 23 novembre 1666, et comme se trouvant aux Archives à Canteranne. La décharge, conservée au chartrier de ce château — et qui effectivement est de cette date, — fut donnée à Sarlat, par le subdélégué de l’Intendant, à autre Louis de Bideran , sieur de Cause, du vme degré (p. 83.) Aussi n’avons-nous pas fait figurer aux Pièces justificatives cette décharge, puisque, concernant la branche de Cause au lieu de celle de Saint-Surin, elle eut fait double emploi avec le jugement de maintenue de 1715, plus complet que la décharge de 1666.

Page 86, ligne 16. — Louis de Bideran testa devant Cantal, notaire, le 29 mai 1694. (Carrés de d'Ho^ler,

Page 86, lignes 24 et 25.— Une de ces deux Marie de Bideran épousa par contrat portant filiation, reçu le 18 septembre 1696 par de Salvan, notaire royal, Jean-Claude Boyer , écuyer, sieur de Cabensac, fils des feus François Boyer et Catherine du Oélier, habitant Moncuq en Quercy (Note du baron de Lanau^e, d'après la minute en l'Etude de M. Lartigue , à Castillonnès.)

Page 87, ligne 20. — Le mariage de Louis de Bideran et de Marie de Galaup fut célébré à Castelnaud (en Sarladais), le 12 avril 1693 (Note de M. Jouanel d'après les Reg. par. de Castelnaud .)

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 88, ligne 9. — Marie de Bideran épousa Jean de Guion , écuyer, seigneur de Bellevée. Elle avait deux sœurs, l’une, Louise , l’autre, Marie dite demoiselle de Grangeneuve, qui décédèrent toutes les deux, sans alliance , avant le 6 novembre 1719, date d’un acte passé entre Louis de Bideran et Jean de Guion, son beau-frère. ( Carrés de d' Ho^ier, f. 84). Ainsi Louise , Jeanne et Anne de Bideran, portées à cette page, sous les numéros d’ordre 3, 4 et 5, n’appartiennent pas à ce degré, les Carrés aux f. 86 et 87 les placent au degré précédent ; elles doivent donc figurer page 86 comme filles du Louis de Bideran qui épousa Louise d’Hélias.

Page 101, renvoi n° 2. — D’après une note du n°42 du Fonds Raymond aux Arch. du Lot-et-Garonne, le vrai nom de la famille de La Bastide serait Le Couët , et ses armes : d'azur au croissant d'argent accompagné de trois étoiles de même.

Page 107. — Jean-Baptiste de Bideran de Fonte nelle , figure sur la liste des Emigrés , déposée aux Arch. dép. du Lot-et-Garonne.

Page 109. — Marc de Bideran , seigneur de Guibon, testa en 1579 devant Gay, notaire à Bordeaux. La minute du testament manque, mais la mention en est faite au f. 31 du Répertoire des familles nobles au XVI 0 siècle , conservé aux Arch. dép. de la Gironde.

Page ni. — Les Archives du Grand Séminaire d'Auch, sous la cote 3620, nous apprennent que Bertrand de Bideran , en sa qualité de prévôt des Maréchaux de France au duché de Guyenne, avait

fait emprisonner, condamner à mort et vraisemblablement trancher la tête à un gentilhomme nommé Verdun. Mais Marie de Pellegrue, mère dudit Verdun, fille du seigneur de Puy-Gensac, cadet de la Maison d'Eymet, attaqua B. de Bideran devant le parlement de Bordeaux, avec une telle violence que ce seigneur adressa, le 23 octobre 1533 une requête au roi qui la renvoya au Gens tenant son Grand- Conseil. Dans cette requête il récusait le seigneur de Lanta, conseiller au parlement de Bordeaux, comme étant cousin-germain du seigneur de Luzech, oncle maternel dudit Verdun, lequel Lanta avait menacé B. de Bideran de le faire « pendre et estrangler » s’il passait en jugement devant lui. 11 récusait également le seigneur [de Rabar et les présidents François de Belrieu et Jean de Rochemont, proches parents du sieur de La Baume, fils d’une sœur de la mère dud. Verdun, qui avaient dit que le requérant méritait la mort.

Page 11 2, notes de renvoi. — Les deux dernières notes, numérotées 1 et 2, doivent porter 3 et 4.

Page 115, ligne 12. — Jehanne de Bideran épousa un Jehan de Beaupoil , inconnu, comme on P a vu, des généalogistes. Elle se remaria avec François Albert , dit La Goue. Du premier lit elle eut Catherine de Beaupoil , dame de Mensignac, mariée par contrat du 28 septembre 1563 à François de Lavardac, chevalier, seigneur d’Aisières, frère de noble Jean de Lavardac, protonotaire apostolique. Dans cet acte, signé par nobles Jean de Bideran, de Saussignac, et Oger de Pardaillan, Catherine est dite demi-sœur des enfants de F. Albert et de Jehanne de Bideran. (Arch. du G. Séminaire d' Auch, 23^7.)

AbDITIONS ET CORRECTIONS

Page 118, renvoi n° a. — Le folio des Carrés de if Ho^ier est 35 et non 77.

Page 139, dernière ligne. — Odet de La Faye n’était que co-seigneur de Mareuil, il avait un frère, Michel de La Faye, qui se qualifiait de seigneur de Mareuil le 4 mai 1539 dans le contrat de mariage de sa fille, Catherine, avec noble François de Malcap, seigneur de La Faurie, auteur prouvé de la famille de Lafaurie de Monbadon, dont la généalogie, donnée au tome 11 du Nobiliaire de Guyenne , par O’Gilvy, est absolument erronée. (Arch. du Grand Séminaire d' Auch , 12491.)

Page 140, ligne 11. — Au lieu de Loubériey lire

Loubrérie , alias La Loubrérie.

Page 147, dernière ligne. — Au lieu de Logadou , lire Hougadou,

Page 160, lignes 16 et 17. — Au lieu de trente ans au plus la>df lire trente ans plus tard .

Page 5, ligne 26. — Au lieu de duc de Penthièvre , lire comte de Penthièvre .

Page 22, ligne 4. — Salevert ou Sallavert était une terre et un pré, sis probablement dans la paroisse de Gageac; en effet, en 17 66, Louis de Bideran reconnaît tenir ce tènement de la fondalité d’Hélie du Reclus, chevalier, baron de Gageac (Arch. du chât. de Fayolles ).

Page 53, ligne 14. — Au lieu de /50 livres , lire 730 livres .

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 62, renvoi n° 2, ligne 5. — Après coq ajouter d'or. Les véritables armoiries de la famille de Galaup — dont le nom, sur le point de s’éteindre, vient d’être relevé par M. Xavier Bleynie, officier d’infanterie, fils adoptif de Mme la vicomtesse Max de Gombert, née Marie-Françoise de Galaup — semblent être : de gueules à un épervier d'argent tenant dans ses serres un rameau d'olivier d'or (Riestap, Armorial général). Du reste les lettres de confirmation de noblesse accordées par Charles X à François de Galaup, ancien sous-préfet de Ribérac, et à son frère Louis, conseiller à la Cour de Bordeaux, portent peints cet épervier et son rameau, mais avec des émaux différents .

Depuis l’impression de l’Introduction de cette généalogie de nouveaux correspondants ont bien voulu se joindre aimablement aux premiers pour faciliter notre travail, aussi nous permettons-nous d’adresser nos sincères remerciements à Madame Alfred de Gorostarzu, à Mademoiselle de Lard, à MM. Beauchet-Filleau, Dast de Boisville, E. Fage, le vicomte L. de Gironde, Guignard de Butteville, de La Vallière, Loubradou, curé de Rignac, de Roumejoux, E. Rupin.

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INDEX DES NOMS

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