‹ Genevieve de Brabant melodrame en quatre actesChapitre 17 sur 63 · KO G AK · texte numérisé non relu

KO G AK

Mon épée?

LE COMTK.

Avec ce costume en avez-vous besoin?

Ils échangent leurs vêtement.

eogar, remontant la seine et te trouvant à la gau che du comte.

Quel chemin prendre?

le comte.

Ne vous en occupez pas, on va venir vous chercher. Une fois hors de ce château, que deviendrezvous?

EDGAR

Ce qu'il plaira à Dieu.

LE COMTE

Fort bien ! attendez.'... à la lisière du bois Saint- André vous trouverez une troupede cavaliers; allez à ces braves gens sans crainte, remellez-ieur ces quelques roots, ils sc chargeront alors de vous mettre à l’abri de toute poursuite. ( Il écrit suides tablettes.) Du bruit I c’est vous sans doute qu’on vient prendre. Pas d’imprudence... surtout si vous rencontrez Marguerite, ne lui faites aucun signe d’intelligence, on a les yeux sur elle.

EDGAR

Et vous?

LE COMTE

Moi, je prends votre place... oh! ne craignez rien, je ne m’appelle pas Edgar, et je ne suis pas proscrit, moi, condamué par l’assemblée de Bruges I allez, allez, et ne songez qu’à vous. Vous irez au bois Saint-André ?

EDGAR

J’irai.

LE COMTE

Adieu donc !

EDGAR

Au revoir t

LE COMTE

Au revoir! (à part ) pas dans ce monde.

Il entre dans la tourelle, Edgar reste auprès de la chapelle ; eu ce moment Vander parait suivi d’Olivier.

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