TOUS
Lo duel
robeiit, à part.
C’était lui !
LF. DUC.
Oui, moi, Henri, duc do Brabant. La rage m’a rendu la raison, que le désespoir m’avait fait perdre... Envoyé d’un infâme, retire-toi... dis à ton maître que c’est moi, sou implacable ennemi, qui ai remassé son gantelet; va lui dire que, s’il n’est pas aussi lâche que félon, il viendra me lo redemander sur notre premier cbamp do ba taille !
Robert sort avec ses solda la.
s*avi: xin.
Lrs Mêmes, excepte ROBERT.
le duc.
Arthur vivant oncorc?... non, ce n’est point un révol... un accès de délire!... vous l’avez tous entendu comme moi, n’est-cc pas? Il existo. C’est donc pour cela, mon Dieu, que vous m’avez laissé vivre ! c’est donc pour cela que vous avez dissipé encoro une fois ce nuage de feu qui troublait ma raison... Oui... oui, mes amis. ..je vous reconnais tous... Faites sonner la trompette de mes hérauts; qu’ils appeflcnt aux armes tous ceux des miens qui pourront porter une lance ou une épée; n seul cri maintenant doit retentir dans mes domaines : Aux armes I
tous.
Aux armes 1
le duc.
A défaut de l’épéo que ce malin je n’avais plus la force de porter, soldat, donne-moi ta masse d’armes. Vous le voyez, amis, mon bras a retrouvé sa vigueur, mon amo son énergie... Arthur existe, Henri ne peut pas mourir... au combat 1 tous.
Au combat 1
LE DUC
Nous nous mettrons en roarcho cetlo nuit même.
CEREVièvB , paraissant à la porte de la grotte.
Cette nuit!
LE DUC
Pour vaincre encore une fois mon ennemi, j’aurai Quiévrain, Oudunarde, Vandcr, Jacob.
« GENEVIÈVE , à part.
Et moi! ( A Sieven. ) Viens, Stcvon, viens.
Elle l’cntralnc dans la grotte.
le duc, agitant sa masse.
Vous tous, mes braves; aux armes I TOUS.
Aux armes !
Le duc et le* hommes d’armes se préparent à ^ortir. L* rideau tombe.
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