ST ET LH
Non, non, je me contenterai d’étre baron ou duc.
YANDKR.
Il veut quitter la mère Mathurine et entrer au service de monseigneur. Mais ne sais-tu pas, pauvre insensé , que le métier de soldat est le plus rude de tous les métiers quand on sert sous la bannière du duc de Brabant.
stev&h.
Ça m’est égal.
TARDER
A peine monseigneur a-t-il vaincu l’un de ses ennemis qu'il s’avance contre un autre... point do repos pour ses guerriers, car monseigneur n’en prend pas pour lui-méme.
Vous voulez m’effrayer; mais je vois ici des hommes d'aruics de monseigneui qui passent leur temps à ne rien faire qu’à reluire au soleil.
VA* DER
Les pauvres diables préféreraient un champ do bataille à la garde de ce château ; demande i\ Marguerite... ils sont toujours couverts de leurs armures, toujours prêts à combattre; ici ou dort à peine, et la négligence ou l'oubli d'une consigne est puni de mort.
STEVEN
ilcin?vous croyez?. ..et pourquoi toute ccttc surveillance? est-ce que monseigneur craint qu'on ne lui prenne ses vieilles pierres? ^
VA* DER
Ce ne sont pas les pierres de ses remparts qu’il fait garder ainsi, c’est sa femme.
STEVE*
Sa femme! madame Geneviève?
VARDER.
Hélas! oui, mon ami, monseigneur est jaloux.
STEVE*
C’est fort désagréable pour madame Geneviève et pour les hommes d’armes! Eh ben! malgré tout ça, maître Vander, je persiste. Quand je devrai» passer les trois tiers de ma vie en faction, j’aime encore mieux ça que de tailler des pierres... du haut des remparts, je regarderai travailler les autres dans les fossés... comme je serai au-dessus d'eux !
VARDER.
Tu es décidé?
STEVEN
Archidécidé.
tarder.
Tu le repentiras peut-être?
steve*.
Ce sera mon affaire.
va*der.
Eh bien ! lu seras soldai.
steve*.
Soldat! enfin !
varder, remontant tut peu la seine.
Ou vient.
MARGUERITE
C’est ma maîtresse.
MAGASIN fJIÊATR Al,.