VALÈRE
Oui.
MARIANE
Tout de bon?. . . .
Eh bien, c'est un conseil, monsieur, que je reçois.
2. Légataire,\\, 6, 54. Cf. Malade imaginaire, I, 8, et I, 9.
I. 8. « Ah! mon ami, ne parlons point de cela, je vous prie : et le seul mot de testament me fait tressaillir de douleur. »
I. 9. « Oui, mon ami. si je suis assez malheureuse pour vous perdre, la vie ne me sera plus de rien, et je suivrai vos pas pour vous faire connaître la tendresse que j'ai pour vous. »
Arrive M. Clistorel, Purgon de la seringue, dont la colère s'abat sur le malade en une avalanche de remèdes aussi effroyables que bradypepsie, dyspepsie, apepsie, lienterie, dyssenterie et hydropisie. Au regard de Crispin, qui est le « machiniste » de la pièce, s'il n'a pas la rare Imaginative de Mascarille, il est la plus belle mémoire de comédien que l'on puisse citer. Il prend tous les tons, possède toutes les scènes appropriées à ses travestissements. Il joue la nièce du Maine en comtesse des Plaideurs (ceci pardessus le marché du répertoire de Molière). Faut-il trouver jour à devancer les dernières volontés de Géronte, il possède à fond la mimique expressive de Mascarille dans V Étourdi.
Attendez... Il me vient... Le dessein est bizarre; Il pourrait par hasard... J'entrevois... Je m'égare, Et je ne vois plus rien que par confusion.
Laissez- moi donc rêver... Oui-dà... Non... Si pourtant. Pourquoi non? On pourrait... '.
S'agit-il d'endosser les vêtements de celui qu'on croit défunt, il se souvient à point nommé d'une