Ibid., lî" 172; — Jordanès, loc. cit
6. « 111e (Rechiarins) vero animo prsetumido ail: Si hic murmuras et me venire causaris, Tolosam, ubi tu sedes, veniara; ibi, si vales, résiste «{Jordanès, Getica, xuv; M. G., A. A., t. V, p. 117i.
7. Jordanès, Zoc.cî7.: — Idace, CVu-on.,!!» 173, «.456 (?) {M. G., A. A.,i. XI, p. 28); —Isidore, //(s^. Goth., 31 [M. G., .4.. 4., t. XI, p. 279). Théoderic avait pour auxiliaires Gundiac et Ililpéric, rois des Burgondes, qui lui étaient dévoués (Jordanès, /oc. cit.). Réchiaire réussit à se sauver avec les débris de ses troupes, et s'enfuit jusqu'à rextrémité de la Galice. Théoderic le poursuivit et, le dimanche 28 octobre, s'empara de Braga qui fut entièrement pillée. Réchiaire s'était réfugié en un lieu nommé Portucal, apparemment Porto, surleDouro (Idace, Citron., n" 174, 175: M. G., A. A., t. XI, p. 29; — Isidore, Hist. Goth.; M. G., A. A., t. XI, pp. 279-280). Suivant Jordanùs (loc. cit.), il se mit en mer pour se sauver, et fut jeté îi la côte par une tempête. Il fut pris et livré à Théoderic, qui le fit mettre à mort dans le courant du mois de décembre, après l'avoir tenu quel([ue tenq)s prisonnier [Idace, C/u-on., n"* 175 et 178; M. G., A. A., t. XI, i). 29). Dans Jordanès {loc. cit.) on lit que Réchiaire fut jeté à la côte par la tempête à l'embouchure duTyrrhenus. C'est une altération évidente; au lieude Tyrrhenus. il faut lire Durius, le Douro.
ITi (iENSKRir;
<'liiii> <|uA\iliis a\aii chargé de lui l'ciiicllrc drs |)iv.sciil.s cl (le lui jjortcr la nouvelle de la défaite (rime IIkIIc de Geii- S('-i'ic '. A\ilus axait l'ait sommation à (lciis(''ric d'axoii- à obsci'xcr d(''.soi'inais le tcaili'' de paix conclu eu ii'I entre I Euipire et les \'andales. lavertissont (jue les aruK'es des lioniains et de leui's alliés étaii'ut prêtes à le combattit'"^. A lappui de cette menace, une acuK'e c()nnuand(''e ])ai' ll(''cimer avait été envoyée en Sicile ^ Pour toute réponse, Genséric avait mis en mer une flotte de soixante vaisseaux, montée par un grand nombre de Vandales et destin(''e. seinl)le-t-il, à oj)(''rer une descente soit en Gaule, soit eu Italie '\ llécimer, avant euibai-qué ses troupes, avait sui\i cette (lotte, lavait surprise près de la Corse et ^a^•aif dispei-sée, après lui avoii' infligé une défaite très meurtrière °. C'est à Toccasion de cette victoire (pie paraît pour la premièi-e fois le nom de li(''ciuier. 11 a\ait alors le titre de comte ^ et est qualifié maitre de la milice". 11 était suève et issu pnjbablement d'une famille l'ovale de cette nation; sa mère était fille de ^^'allia, roi des Goths ^ C'était, dit Jordanès, un homme éminent, presque le seul aloi's en Italie (pii sût commander une armée ^ Sidoine Apollinaire ra})pelle in^ incible et le compare aux plus grands
1. Idace, Chron., n» 177, a. 436, [M. G., A. A., t. XI, p. 29).
2. Priscus, Excerpla ex hist. f/olhic, 7 iC. S. 11. B., p. :2i7j.
3. Priscus, Excerpla ex hist. f/oth., 7 (C. S. II. ]>.. p. :217).
4. Idace, Chron., n" 176, a. 456, {M. C, A. A., t. XI, p. 29). Z.lbid., n° 177.
6. Ibid., n» 176. Priscus {loc. cil.) le (lualifie patrice. Il n'eut cette dignité que dans la suite, comme on le verra ci-après. Priscus, Idace, le comte Marcellin le nomment Récimer. Il est nommé Ricimer dans la chronique de Gassiodore.
7. Fasli vindobonenses prxores, n" 580, a. 456 et n» 581, a. 457 [M. (i., A. A., t. IX, pp. 304-305): — Conlinuatio Hauniensin Prosperi, a. 456, 2 (M. G., A. A., t. IX, p. 30ij; — Tlu'oplianes, Chvono'jr., a. 447 (C. S.U. B. p. 169).
8. Sid.ApoU., C«/-men, II, 360 et suiv. (P.L., t. LVIII, pp. 652-653 ; —-V. G., A. A., t. YIII, p. 182).