‹ GenséricChapitre 120 sur 266 · l'rocope, De hello vand., i, 6 (C. S. IL B., p · texte numérisé non relu

l'rocope, De hello vand., i, 6 (C. S. IL B., p

S. Ibi(/.. p. 336.

l'ubéissaiice à Valoiitinieii^ Il exerçait alors, seinble-l-il, les fonctions de maître de la milice en Dalmatie" ; il s'y maintint dans une situation telle (|u'on ne put rien conti-e lui^, et une conjuration, qui n'eut sans doute aucune suite, fut ourdie j)oin^ le porter à l'Empire*. Il se soumit aux successeurs de ^'^alentinien , et ce fut probablement Majorien qui lui confia la défense de la Sicile. 11 fut honoiv de la dignité de patrice", soit à cette époque, soit plus tard quand l'empereui- Léon rechercha ses services, comme on le ^■el•ra dans la suite.

Après la mort de Majorien, il ne reconnut point Sévèi'e, ou du moins son attitude fit craindre quelque acte d'hostilité de sa part si on lui laissait les moyens d'augmenter ses forces®. Pour le metti-e hors d'état de rien enti-eprendre, Récimer travailla à lui débaucher à force d'argent ses soldats, qui presque tous étaient des Scythes'. Marcellinus, ne disposant point de ressources suffisantes pour s'assurer leur fidélité, prit le parti de se soustraire aux ruses de Récimer ; il quitta la Sicile et retourna en Dalmatie. 11 s'y rendit indépendant, tant de l'Orient que de l'Occident, et l'éussit môme à se faire craindre ^ Aussitôt, Genséric affecta de ne pas se considérer comme lié envers le nouvel empereur par son traité avec

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