‹ GenséricChapitre 147 sur 266 · C. — AL.E · texte numérisé non relu

C. — AL.E

Corps de 600 cavaliers, ou quelquefois de 500 (R. Casfnat, loc. cil., p. 789.)

a) En Egypte, 16 alee, dont la Nolllia donne les noms et l'emplacement {Nol. Or., XXV, § 1, A, 7-9; B, 1-11 ; C, 1 et 2. pp. 68-6'J).

b) En Thébaïde, ICalte (Not. Or., xxvin, !^1, A. 18 : B. 1-15, pp.75- 76). Ensemble, 32 Ala?.

Total €les effectifs en Egypte et en Thébaïde.

Inf.vxteiue :

a) 5 légions complètes, à 1000 hommes. . 5 000 h.

b) Parties de 3 légions (effectifs inconnus)

pour mémoire

c) 19 cohortes, à 1000 hommes 19 000

d) 1 corps de milites miliarenses .... 1 000

ioOOO 25 000 h.

Cav.\leiue :

a) 9 corps d'equitcs, à 500 cavaliers . . . 4500 h.

b) 2 cunei equitum, à 500 cavaliers . . . 1 000 C) 32 aise comptées, à 600 cavaliers . . . 19 200

Total des effectifs. i'J'm h.

tion et par l'adjonction d'autres barbares, qui, de môme que les Alains, furent tous confondus sous le nom do Vandales, les Maures seuls demeurant distincts ^ Victor, ('>\ôque de Vite, confirme le calcul de Procope. Le recensement ordonné par Genséric avant son passage en Afrique donna, dit \ïctor de Vite, un total de quatre-vingt mille hommes, }' compris les vieillards, les jeunes gens, les enfants et les serviteui's, aussi bien que les maîtres". D'où il résulte qu'à cette époque, l'ai'mée de Genséric ne pouvait môme pas présenter un effectif de cinquante mille combattants. Mais on a vu que lorsqu'il envahit l'Alrique, Genséric n'avait pas avec lui toute sa nation, qui acheva d'}' passer plus tard et compléta xralsemblablement lcnom])i'e de cinquante mille hommes, qu'augmentèrent ensuite l'accroissement naturel de la population et les enrôlements d'autres barbares. Ces barbares, qui n'étaient point des Maures, étaient peut-ôtre de ceux qui jadis servaient dans l'armée impériale et qui, après la conquête, purent, en partie, passer au service du ^ ainqueur. Les indications de Procope permettent de conclure que, si dès l'année 455 l'efiectif des ^\lndales n'était pas très inférieur à quatre-vingts cohortes de mille hommes, ce nombre devait être, à peu près, atteint tivize ans plus tard. « Le chiffre total du recensement ordonné par Genséric fait croire aujourd'hui encore aux personnes qui n'en savent pas plus, écrivait, il est xvni, Victor de Vite soixante ans api'ès l'invasion, que quati-e-vingt mille est le nom])i-e des iKjmmes d'armes vandales, alors que, môme présentement, ce nombre est très restreint, peu considérable^ ». Mais cette vao'ue affirmation d'un auteur ecclésiastique ne suffit point à infirmer les calculs d'un écrivain mili-

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