‹ GenséricChapitre 40 sur 266 · Philostorge, loc. cil · texte numérisé non relu

Philostorge, loc. cil

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le o'Liida à Iraxcrs tics marais où un ne connaissait aucun passage, il ti'ouva les portes de la ville ouvertes S ne rencontra (pTunc rail)lc résistance et s'empara de Jean cpii lui tut livré par trahison -. Il l'envoya fi A(|uilé(' où Placidic et Yalentinien étaient demeurés. On lui coupa la main droite, puis on le décapitai Procope ajoute qu'après lui avoir coupé la main, on le promena dans le cir(|ue d'Aquilée, et (lu'oii le laissa longtemps exposé aux outrages des histi-ions avant de le faire périr \ Cependant Aëtius accourait à la tète d'une armée de Huns, forte, dit-on, de soixante mille hommes ^; il entra en Italie trois jours apivs la mort de l'usurpateur. Il y eut une bataille, mais Aëtius fit bientôt sa paix avec l'Empire. 11 négocia à prix d'argent la retraite des Huns et obtint pour lui-même le titre de comte ^ Après la défaite et la mort de Jean, Valenfinlen 111 commença de régner sous la tutelle de Placidie.

L'Ah'ique ne fut pas épargnée pendant la guerre de la succession d'Honorius. Le comte Boniface (pii y commandait à cette époque était tout dévoué à Placidie; il lui avait pi'écédemment fourni les moyens de passer à Constantinople, (juand elle avait voulu fuir l'Italie pour se soustraii'c à la haine de son frère Honorius'. Il refusa de reconnaître Jean, et celuici, pour assurer le ravitaillement de Rome, se vit obligé de lâcher de le soumettre ; mais ses effoi'ts ne servirent qu'à distraire de ses forces des troupes dont il avait besoin pour se défendre lui-même ^

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