TEMPS MOYEN LT SIDÉRAL
le g à >■••• 20* 1 4* 19"
diff. de longitude, orientale : *• :• — 44-®
heure de Paris le 9 août à 19.30. 1 1
asc. dr. © moy. le 9 à midi moy 1 1*. 14 • 13,07
mouvement en 19*, T. V, 2' col. <. 3. 7,27
en 3o' 4,93
en n" o,o3
asc. dr. demandée 11. 17.25,30.
3g3. En général , lorsqu’une dure'e écoulée T est en temps moyen, et qu’on veut l’exprimer en temps sidéral, il faut ajouter 3'56'', 555348 parjour, g", 8565 par heure, o", 16427 par minute. Et réciproquement si une durée écoulée T est en temps sidéral , pour la traduire en temps moyen , il faut retrancher 3'55", 90942 parjour, 9",82g5 par heure, o", 1 63836 par minute.
La table V sert pareillement à faire ces calculs, en y prenant les nombres de la 2' colonne ( temps sidéral) dans le 1" cas, et de la irc ( temps moyen ) dans le second.
Ainsi , supposons qu’on ait observé une étoile et que l’opération ait duré ce temps, compté sur une horloge de temps
moyen, i*54'43",70.
Pour traduire cette durée en temps sidéral, on ajoutera pour 14...., -f- 9, 86
pour 54' -f- 8, 87
pour 44" s.. -f- o, 12
durée sidérale équivalente ih 55r 2", 55.
La Conn. des l'ems de chaque année donne ces mêmes tables.
Quantau passage méridien de l’équinoxe T, instant où commence le jour sidéral , on ne peut non plus l’observer directement. Mais comme les asc. dr. douuées dans les catalogues d’étoiles, expriment, en temps sidéral, l’arc d’équateur qui a traversé le méridien, depuis que le point T y a passé, jusqu’au moment où l’étoile y entre, il est évident que Ionie étoile
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346 GÉOMORPHIK ASTRONOMIQUE.
passe toujours au méridien à l’heure sidérale marquée par son asc. dr. ; en sorte qu’en tout lieu, on compte , par ex. , 5* sidérales, à l’instant où l’étoile dont l’asc, dr. est 5k entre au méridien.
Comme il y a trois mesures du temps , il est indispensable de savoir traduire l’une quelconque de ces mesures en l’autre.
3g4- Quelle est Vheure vraie, connaissant Vheure moy., et réciproquement ? Cette transformation se fait par l’éq. (i). Ainsi, quand l’observation du Soleil vrai aura fait connaître l’heure vraie , une simple addition donnera l’heure moyenne. Réciproquement, en retranchant l’équation du temps de l’heure moyenne , on aura l’heure vraie. Il faut cependant observer que quelquefois l’éq. du temps est négative, et qu’alors l’addition devient une soustraction , et réciproquement. C’est ce qui arrive quand le Soleil moyen est devancé en asc. dr. par le Soleil vrai.
Comme l’éq. du temps est donnée dans les tables pour midi vrai de Paris, et qu’il faut l’employer dans l’éq. (i) pour l’heure proposée, il faut interpoler la table, afin d’obtenir cette équation pour l’heure dont il s’agit.
395. La Conn. des Tems donne cette éq. sous le titre de tems moyen à midi vrai, parce qu’en effet on y lit l’heure que doit marquer la pendule de temps moyen , quand le centre du Soleil vrai passe au méridien. Or s’il est o^'ôt^a de temps moyen à midi vrai , l’éq. du temps, d’après sa définition , est -f- t3'5i*,2 : c’est le retard du Soleil vrai sur le temps moyen. Mais si l’heure indiquée est au-dessous de midi , comme , par ex. , si le temps moyen à midi vrai est ii'149,36'’, c’est au contraire le Soleil moyen qui retarde , et l'éq. du temps est négative et = — io'24'. Cette manière d’indiquer l’éq. du temps dispense de comprendre dans le calcul des parties affectées du signe — . On a donc
heure moyenne = heure vraie -f- temps moyen à midi vrai (2). On tire ce dernier terme de la Conn. des Tems , à l’aide