‹ Geoffroy de MalvynChapitre 45 sur 155 · Id, (v · texte numérisé non relu

Id, (v

est plus bref : le poète rappelle son goût pour la guerre et sa mort tragique, première cause des guerres civiles :

Hinc mihi prima mali labes, et vulnus adactum In caput Errici versum est in vulnera nostra...'.

François II eut seulement la bonne fortune de vivre peu :|l{

Tu Franciscus eras, hoc certe nomine felix Quod per fata tibi regni clademque tueri Et stragem haud licuit... ^

Et le livre II finit sur l'annonce des troubles civils :

Heu pietas ! heu prisca fides ! discedite, Musae, Musa,\, noster amor, jamjam discedite : vestrum Haud opus hic agitur. Nostros Discordia cives Perduxit vittis hue hue innexa cruentis'

Les Muscs n'obéissent pas à cette invitation, car le livre III est consacré à raconter et à déplorer les premiers | troubles. Épuisée par ses luttes contre l'étranger, la France jouissait enfin de la paix, lorsque la furie Enyo imagine d'y allumer la guerre civile. Jalouse du bonheur des Français, elle va trouver la Discorde aux enfers et l'excite contre eux. Suivie d'une escorte de monstres, la Discorde se précipite sur la France comme le loup sur la bergerie. Elle inocula aux Français toutes sortes de poisons. Aussitôt éclatent le^ querelles religieuses. Elles ne sont, d'ailleurs, que l'effara ' d'un malentendu et pourraient être résolues d'une hço^m pacifique :

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