Voyez la 2« partie, Bibliographie, § i^r, n° V
8 Première Partie.
Château-Regnaud. Ce Rousselet, mort en 1 5 20, était issu d'une des riches familles lombardes établies à Lyon depuis quelque temps, et qui faisaient, comme on voit, un noble usage de leur fortune. Son véritable nom était Ruccdli. Il avait épousé une dame de Bourges, Jeanne Lallemant, fille de Jean Lallemant, seigneur de Marmagne, un des amis d'école de Tory, que j'ai déjà eu occasion de nommer. C'est sans doute ce qui avait mis ce dernier en rapport avec Rousselet. Voici la lettre d'envoi qui précède le livre :
Godofrcdiis Torinus Bituricus Joanni RossetUtto, literariim amantissimo, S. D. Pk
Ecregiam de te spem, J cannes ornatissime, tuis et cognalisetpatriae, non solum mo.nbus, imo et benefactis, tavelle nobiliter ostendere , nunquam (opinor) tu praetermittes neque désistes. Quo tu Reipubl. vel consilio prodesses, curasti ut per me Quintillanus emendatior caracteribus et impressioni daretur bellissime. Multis exemplariis diligenter collatis , unum (mendis pêne innumerabilibus deletis) castigatissimum non pigra manu feci; ipsum , ut jussisti, a Parrhisiis Lugdunum misi. Utinam et qui impriment novos non superinducant erronés. Vale, et me a ma.
Parrhisiis, apud collegium Plesseiacum, tertio calendas Martias.
Ce livre , qui forme un gros volume in-8° sans pagination , en caractères italiques , et où on voit figurer du grec assez beau avec accents, fut achevé le vit des calendes de juillet (c'est-à-dire le 25 juin) i5io. Le nom de l'imprimeur ne paraît nulle part, et le lieu d'impression (Lyon) n'est indiqué que dans la lettre d'envoi de Tory 2.
Je ne connais rien de Tory à la date de 1 5 1 1 ; mais cela