AIRR RELATIVE DE DIVERS GBNRKS ET DBS GENRES COMPARÉS AUX ESPÈCES
La surface moyenne occupée par les genres pourrait se calculer en suivant les diverses méthodes qui nous ont servi à calculer l'aire des espèces (p. â/6). Malheureusement, l'état actuel de la science rendrait ces calculs assez illusoires, puisque, dans plusieurs familles, la division générale n'a pas été revue et établie d'une manière satisfaisante. Je me bornerai à comparer l'aire des genres avec celle des espèces dans quelques familles oû de bonnes Monographies et mes calculs antérieurs facilitent la recherche.
Dans le tableau qui suit, l'aire est exprimée en parties aliquotes de la surface terrestre, soit régions, énumérées plus haut (p. /i 7 S > . Cette subdivision est mauvaise sous bien des rapports, mais étant la même pour toutes les familles comparées et ayant servi dans des relevés de chiffres très longs à établir, je n'essayerai pas de faire le travail sur d'autres bases. Il est évident que pour la comparaison entre l'aire des genres et celle des espèces, une autre subdivision changerait les chiffres absolus sans modifier sensiblement les rapports. L'uniformité assez grande des résultats dans diverses familles, pourvu que le nombre des genres et espèces y soit un peu considérable, montre que les rapports moyens ne sont pas difficiles a atteindre.
Dans le tableau qui suit, les genres sont groupés ensemble suivant la famille à laquelle ils appartiennent. Il en résulte que l'étendue moyenne de leur habitation ne présente pas beaucoup de diversité; mnis on comprend que sous cette apparence uniforme, il y a de grandes disparates. Ainsi,