RAPPORT
de repions I l'aire où se trouve moy. de l'csp
en moy une
Je me suis demandé d'abord si le nombre des espèces ne serait point la cause ordinaire et principale de l'extension géographique des genres.
Au premier aperçu, on est tenté de le croire, car plus il y a d'espèce*, dans un genre, plus il doit se trouver de conditions diverses qui permettent aux éléments du genre de supporter divers climats, de se répandre dans diverses directions. En parcourant les livres, on voit cependant assez vite des exemples contraires. Ainsi, le genre Aryemone, dont l'habitation est si vaste, n'a qu'une espèce, le genre Capsella, des Crucifères, également (/); dans les Campanulacées, le genre Spccularia, un des plus répandus, ne compte que sept espèces ; dans les Myrtacées, le genre Eugcnia, qui est
(a) D'après DC, Systema, 1818-1821.
(6) D'après ma Monoqraphte des Campanulées, 1830.
(c) D'après ma Revue des Anonactes, en 1832 {Mém. soc. phys. de Genève).
(d) D'après le l'rodroniu*.
(e) 11 est presque superflu rie dire que le» moyennes sont calculées sur les somme» totales, qui ne sont pas reproduites ici, et non sur les moyennes par familles.
if) Du moins dans l'ouvrage où mes relevés ont été faits. Si l'on a découvert depub
quelques espèces d'un de ces genres, leur nombre n'est jamais considérable, et le ":
nemenl ne change pas.