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Thielt, É ÿ .
lu … LIVRE-CÉNT:QUATRE-VINGT-QUATRIÈME,.
| $uité de la Description de l'Europe. Description physique dés Nés Britantidiés,
Lesiles Britanniques seeomposent-dela Grande-Bretagne; quicompr'end l'Angleterre proprement-dite,; la-principauté de Galles-et- l'Écosse:;--fe l'Irlande, à l’ouest de l'Angleterre; des îles Hébrides, à l’ouest de l'Écosse; au nord de celle-ci, des Orcades, et, plus loin, des îles Shetland. Au sud de là ‘Grande-Bretagne se trouvent. les iles Anglo-Normandes,, ets au sudouest le: ‘peûit archipel des Sorlingues. Plusieurs, autres, que noûs nonmerons plus tard, s’élèvent.entre celles: que: nous venons de désigner. Comnénçcons par les plus rapprôctiées aps côtes de France, les iles angle Normändes.
AB ou6 lieues des côtes SE dtals du dbbaclénient de à Manche, et à. 80 de celles de l'Angleterre, Jersey ou Gersey1, l'ile de Cusarea, de Plinéraire d’Antonin, défendue au nord par des rochers de 60 à 80: mètres d’élévation. et par des sables mouvants, $abaisse au''sud presque: au niv eau de Jo tier ; son éténdue, d’orienten occident, est de licues, et de À da gord au midi; le centre est occupéipar des montagnes granitiqués dont. la: roche s'exporie en Angleterre. Le sol est én général composé de débris : pierreux ;. les vallées:.seules , arrosées d’un grand. nombre : de soureos, sont remplies d’une terre végétale très-fertile et parfaitement cul-
|, 1 Latitude N.499.42" 69". — Longitude O. 4° 30/59" du méridien de Parise 4 VI, 63
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itivéco Les foréts:de pommiers qui! les lobirägent s’apposeht 4/1 ediltite des céréaless lesiblés yisontimpiortés dela Baltique ‘ou de l'Anglétérré, êt, en temps de paix, de la France. On y #écolle'antitiéllement 26,000 bifes -de cidre; de nombreux! bostiaux let de Beaux topo péisbent pu milieu les vergors:Leicliiat'esttehperé par 168 bfses te Hiér 6t'y spenmet la euitere des /Metons; ds fraises! les péchets let ‘des fiers. L'ilene produit point-de’bois 4) les Habitats intonél'tPéûtre Contitstible que:le varecs Leb) chevaux y'sühl! petits, Güais v fgoutéux} on! 4 HAVE Ur grande quaitité de volailles. Jersey nourrit la Heleite, 14 aupe, des “coût deuvres, del: beaux lézards ét :uné #roëse éspèce de" crafhut quihe’ vit point à Guernesey; mais (on n°y trouvé! aucun /antiial Ventmetk! Des aourants-dangereux rendent'âifficité {d dvigation: déobt dé can de ; Ja marée y montorduelfuéfoisde 43/4 46: métres. ‘1° de 1 Guernesey, l'antique Sarnia, où Sarnia} plûs nord, pi largétr égale à lmoprécédente,! mais mbing fotigue ‘d'une tièue, ôfrré aussi des niasseside /éranite.et de syénité, jouit d'une témpérature aussi douce et présehte unervégétntion plus variées! 10 bois iY dt rare, ete Varec que 14 méri sou sui ses ‘côtes ÿ nt cote! # Jersey, Pérgtits” &t de ‘combustibleif 5h 2199 9976 : ) D Sbian69 #14 La petite île dd Sark, où! äè dus té dé‘eéte dérdiéte, est entourée detochürss Paie ylost ténipl'de” broitifurdsy êle” produit a assez de grains pour la consommation de ses MABIORES soft ‘abonde en Impins:ét sescôtesiôn bisedtit aquatiques tt De OEM TT \ŒEnfiniauinord'de “ces îlés ét à/3 ‘lictiés auto se du cap ‘4e la Haguc, Alderriey, enfrantais Aurtény;! qui fut cotinue des Romains $ôus 1 nom d'Arica, est petite et assez ferlie poûr. ‘que ‘sdb ALES soient ün “objet d'échange important se80vaches sont Yenoinièes pour Jh"bonté de leur lait: Pendantila nait, lon! Papéréoit de nos eBlés à la faveur do’ thois | phares placés sur lestuimos aë trois! rochers "isolés" au miliéi des flols qui s’y brisontien mugissant, et qui! dire nd äpproëhe dngerousé dans les temps d'orage. oi: #21 .0202tR 06 HN 6l9b 116 9
Vis-vis:dé lnpoihte de Zanw’s-Ed, lc cap Fihislerre de là Grande
Bretagné, on voit lespetitestles Scibÿ, ou Sorlingues ; elles séntau nombre de 485: dont: seuloment'sont habitées + Sañifez Marie, Sainte- Agnès, Tresco: Saint: Martini et Bryor {le S01 de'ces dernières rfoduit d'excellent plé. Elles étaient #onnues des anciens sous.le nom, de Cassi/enides insulæ. Que sont devenues les mines. d’étain qui y attiraient les flottes pheniciennes? Quelques commotions violentes eit auraiént:eHes fait dispa-
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noble dada Grandes Brelagne.estJa plus: considérable ide: tdutes les fles Ale, L'Europe. Sa longugur.est d'environ, 200 lietcszidans: swipartidévifionale elle en,a,440 de largeur; au; centre: 28; ‘ét versite anitioude PEcosse, 62; sa sunorfcie. est de A1,800 lieues: géographiques eurrées.
Ses côtes orientales çl, méridionales santbien moins profoñdément découpées que les. côtes occidentales; leur penteï est.aussi, plus abrupte. Nous
flevons faire. observer qu'aucupe Île ne:ganit ses rivages! do! l’estiy que gelle de, Wight, avec. deux autres beaucoup plus petites, sont:les seutés qui.la bardent au sud tandis qu'à l'ousstiet: au, nord: 1on-roit les: Sortir
gues, que nous venons de, décrire; Anglesey, Man; :Arrans Ha, Juru, Mull, Tirée, Egg, Rum, Skye, les, Hébrideset tes Oreadés.Au:midi) le golfe le plus. considérable est celui d'Exeler.Eu: remontant vers l6 nord; J'enfonsement sablonneux, où. vient,aboutir, Ja. Tamises de: Woaëlr,-où la petile rivière de Glen a son embouchure; l'échanerure par laquelle l'Hume ber se jette. dans. POcéan;.cc ‘us laquelle tombe:le Forth,sontiles golfes les plus considérables €. … "ôte orientale avec ceux de Murrayiet de Dornoch. Sur la côle opposée, ceux de Glyde, de Solway, ‘la baie {de Caërnarvon, celle de Cardigan et le canal de Bristol, qui reçoit Ja rs sont Jes plus importants.
“Les contours de la Grande-Bretagne, offrent dluaieiites ‘caps- d'autant plus remarquables, que.chez un peuple ; de marins ils deviennent autant de points, de reconnaissance pour la, navigation. Vers son:extrémité. du sud- “ouest, et vis-à-vis des iles Sarlingues, s'avance:, ainsi-que nous l’a vons dit, le Land's-End ou le Finislerre, le Bolerium promouiormm des anciens. Où croit qu’il se prolong seait jadis beaucoup plus qu'aujourd'hui ; à la marée basse la mer laisse à découvert.des roches amonceiëcs qui renferment des veines de cuivre et de plomb. Le-cap bisardiest ieiptus: méridional ; il s'avance au delà du 50° parallèle. Les côtes au nord du Pas-de-Calais. nous montrent deux autres caps : South-Foreland et North- Foreland. Ce dernier est à l'entrée du golfe dans lequel se jettela Tamises ! Un peu au. delà du 54e parallèle, le cap Eamborough est forme de rochers blancs de 130 à 150 mètres de hauteur. A l'entrée du: golfe de Marray;:le
» ile est située entre le 49° degré 57 minutes et le 58° degré 43 minutes de.latitude .
septemttionalé;: etrenitue 0 degré 35 minutes, et°8 cs ss minutes LE longitude occidentale du wéridien de Paris,
Kinnaïrd's-Head, en Écosse, est le Taisalorum promontorium ; Je Duncansby-Head, qui forme l'extrémité de la ligne, de. partage d’eau, qui divise la Grande-Bretagne, est le Tlirvedum promontorsum, etle Dunnet-, Head, \'Orcas promontorium, qui offre.un front escarpé; est la pointe la; plus septentrionale de l'Écosse, A l'extrémité nord-ouest.de ce, pays: s'avanceile cap. Wrath, entre les Hébrides et les Orcades:. La presqu’ile. de Kenlyre:ou Cantyre dont.les côtes présentent plusieurs grottes remarquables, se termine par: un, cap appelé Mull de Contyre, et. chez les, anciens ÆEpidium promontorium. Le plus méridional de l'Écosse est le Mull de Galloway, célèbre parle bruit épouvantable que fait la mer en s’engouffrant dans ses profondes excavations. Enfin le pays de Galles se termine à l'ouest par le David's-Head ou le cap Sain:-David, jadis l’Octapilarum promontorium.
Les montagnes de la Grande-Bretagne ‘orment. un système auquel se ratlachent celles de toutes les iles Britauniques. Elles composent trois groupes: le premier, situé au nord, est formé par les hauteurs de Caithness et de l’Inverness, dont les Grcades, les Hébrides, Skye: et Muil forment les extrémités; le second se compose des monts Grampians et d'autres montagnes qui se terminent au golfe de Forth et à celui de Clyde; le troisième comprend les monts Cheviot, et toutes les aspérités que l’on remarque dans la principauté de Galles et dans la partie méridianale de l’île. Le premier de ces groupes n’a pas plus de 800. mètres dans sa plus grande hauteur; le point culminant du second n'en a guère que 4,340 ; enfin, dans le troisième. on cite quelques sommets de 800 à 950, que le Snowden ou Snowdon dépasse de plus de 400 mètres. Ce sommet, qui conserve la neige pendant 7 mois, et qui pendant. les 5 autres mois de l’année est presque toujours couvert de nuages, était regardé comme sacré parmi les ancieus Bretons. Il donne son. nom à une longue chaine,
Ces montagnes divisent la Grande-Bretagne en trois versants; le versant de la mer du Nord à lest, le versant de la mer d'Irlande à l’ouest, et le versant de la Manche au sud. Les principaux bassins en lesquels se décompose le versant de la mer du Nord sont ceux de Laspey, du Tay, du Forib, de l’Humber,forr# par l’Ouse du nord et la Trent, de l'Ouse du midi et de la Tamise, Parmi ceux qui appartiennent au versant occidental de la mer d'Irlande, il y en a que deux à citer, la Severn et la Clyde ; car la chaîne de montagnes qui fait le partage des eaux se rapproche: plus de la côte occider tale de la Granüe-Bretagne que de sa côte orientale, Enfin
les ba sins c pales Caith bassir racles rivièr porte forme impor iteues embo sons.
bassit de W celui dans au no fleuve mérid aucu cepe que f( de G pied plus en re appe mais chutd Lep des pl Da cons au dens fatu agila
les bassins qui appartiennent au versant de la Manche sont tous des bus< sins côtiers formés! par des rivières d’un cours très-borné dont les pritiei=" pales sont la Rother , l'Avon, le Stour et l'Exes Les montagnes de Caithness et lu chaîne des Grampians forment le plus septentrioual dé ces bassins, arrosé par la Spey; rivière obstruée par plusieurs grandes cata: racles, et qui s’élance avec fureur dans le golfe de Morray. La bite rivière du Tay sort d’un lac du mêmé nom, et se jette dunis ‘un golfe qui porte aussi celui de Tay. Les ramiflcations méridionales dés Grampiuns forment, avec celles des monts Cheviot, un grand bassin dopt le plus important cours d'eau est le Fortk, qui, sur une étendue d’énviron 60 iteues,. traverse des prairies, des forêts et des plaines fertiles’ jusqu’à son embouchure dans la mer du Nord. Ses éaux abondent en excellents poissons. Les monts Moorlands et quelques collines circonsérivent.le vaste bassin de l’Ouse, qui, sous le nom de Ure, prend'sa source dans leivallon de Wensley, passe à Aysgarth, où elle forme une superbe cascade, prend celui de l’Ouse après avoir reçu la Swale, et celui de Humber en se jetant dans l'Océan. L’arête qui forme la limite méridionale dé ce bassin borne’ au nord celui de la Thame et de l’Isis, dont la réunion forme la Tamise, le fleuve le plus important de la Grande-Bretigne. Les bassins dû versant méridional de l'île sont trop peu considérables pour donner naissance: à’ aucune grande rivière. Ceux du versant occidental sont peu étendus; cependant il faut en excepter celui que traverse la Severn ou Saverne, et que forment les prin”ipales montagnes de l'Angleterre et de la principauté de Gulles : ce fleuve, qui n’a que 70 lieues de cours, prènd sa source au pied du Plinlimmon ; rapide à sa sortie des montagnes, il prend unémarche plus calme en s’éloignant de sa source, forme des ‘bancs dé sable qui en rendent la navigation diflicile, et se décharge dans lo golfe profond appelé le canal de Bristol. Le'bassin de la Clyde, en Écosse, est étroit, mais il mérite d’être cité, parce que cette rivière est célèbre pa: ses belles chutes, dont une, près de Stone-Byre, a 28 mètres de hauteur verticale. Le pays qu’elle arrose est un des plus romantiques, des plus fertiles et des plus peuplés de cette contrée.
Dans la Grande-Bretagne les lacs sont d’une faible étendue : le plus considérable de l’Ang'eterre proprement dite est celui de Derwent, long aune lieue et large d’un tiers de lieue. Ses bords enchanteurs aitirént dens la belle saison un grand nombre d’amateurs des beautés de la nature. Il renferme plusieurs îles, et ses eaux sont sujettes à de violentes agilations sens aucune cause aprarente, L'Écosse en compté plusieurs,
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dbdi plus ittiportait este Léman Lila d'licues de Tong’ até te large . sa plus'bténdé profondeur est de 400 brasseé 11 est rétnpili d'ühe/muilifie” d'ités, prinéipilement dans &a'partié/méndionalé. En!1785, péndérnt te/cbèbre trébléihelit de terre de Liébonné; ses cnux éprouvérent udbiViolénté dhitition : elles s'élevèrent à'plus de 60 venlimétres atdes sus de dur plus glande élévation habituelle: Le'méitié phénomont se ft roMarquüer "dans 1e lac de Ness, un'peu moins grind que te précédent : de lut}'dont les éalx vote ne Béton rt nf 60" +36 brassés de tonte" el
La constitution physique de la Grande-Bretagne ëst d'autant plus nté. réskärité qu'efé renférme des rocticé de tous les agés) De WA viEnt V'éxtonton qu'ofit prisés en Angietérre l'étudé dé la géologie ct celle de la mélallürgie, L'ardoise ét la houille sont au nombre des plus importantes productions minérales de Pie, Au nord comme au 8uu, Is mines 4 fer ct'dé plomb sont’égalemént nombreuses; Celles 4 éuivre et d'élain s’étendéhit vers le sud-ouest ‘le nord: recèle ‘du cuivre, du mereure et des ntérres "précieuses > partont on trouve des sources/minérales ; enfin 6h céline la richesse dés minés de là Grane Brétagne’etdé l'Irlande à plus de 225 millions dé trunes En Ecosse, le mitaséhiste’est la r0éhe dominunte : iloccupe ;'114'dé là moitié dé sa de Puis VIHTENe 165 grès, les schisté: cie gPatwäacke,
“EE pou de sargeur du Pas-dé-Calais semblé annoncer que l'Océan’ a pu mitier à 1a 'onbuë des roches aussi faciles à rompre qué dés 'argtlég) des sables étde td cPaie, roches qui a er in lé les côtés de 1h fa Müniéhe,s *° 11 0 Ou FOTO
‘Pour donner une idée de l'importance de la richesse houillère de l'Angléterré/nousuironsque le bassin lé Newcäsile a 88 milles de longueur sur 94e favgeurs qu'éh y compte 40 couches de hôuñlé, él'qu'on y'exphbite chaque année 3,700,000 tannes (37 millions dé quintäux métriques).
Lés rigucurs°de l'hiver ot'les chateur$ desséchantes ‘de Pété ‘sd font sentir dans la Grande-Bretagne avec béatédup moins d'intensité" que dünsles pays du continent éitués sons 1cs mêmes paratlélés silos Vents ‘de nier Y'itmpèrentiles saisons les plis opposées; mais les! Yariätions: de Ta température Soht'subites et fréquentes. Si les ‘contrées sejitetitrionales se montréni favorablés à Ja croissaiec des végétaux, l'état tlé Patmosphère cât souvent un obstacle à leur maturité: ainsi la pluic vient y'détruire l'espérance trop tot foidée, sut l’apparence d’uné riclie/rééolte. “Ajou:" tons que, vers le nord, de grands "espaces sûtit'présque stériles, et que,
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sur Jes côtes prientales, des sables etdes marais. s'opposent encore à la fertilité, Les parties les plus productives sont, au centre.et auupidi,1, 1 La contipuatjon, de notre description physique nous, porte vers: les iles les plus voisines de Ja Grande-Brrtague, Ausuil, on voit. d'abord celle do Wight, que, les Romaius oppelaient Fecis, elles anciens Brolons, Guifh,, Sa forme.est celle d'un losange:.sa superficie, est de, 30, ligues, La.petita rivière. de, la Medina Ja. divise, du.sud au, nord; en; deux .partias,; uno: chaîne de montagnes Ja traverse d'orient.en.occident, Le sol est, fertile et, produit sept fois plus de blé que ses habitants n’en consomment; des, rochers nombreux en défendent les Mt shountevdo notiutitenon dl L'Ile d'Anglesey ou, d'Angl dire 4e anglaise, située, près, des côtes septentrionales de la le, Galles, est plus considér, rable encore que la précédente ; : rt cie est de 65 lieues carrées s les. anciens Breions l’appelaient Mona ou, Money ;.c'était. la résidence: du, chef suprême des, druidas, Sous le règne de, Néron,. les Romains sien emparèrent, mais elle,ne fut soumise, entièrement que par Agricola, qui, lassé de la résistance des habitants, ft brûler vifs les druidas. Pillée.successivement par jles Saxons,et.Jes Normands, ce,ne. ful que sous le règne d'Edouard [er que les Anglais la réduisirent à dl’obéissance, Près du: détroit qui la sépare de la Grande-Bretagne, elle est couverte de. forèls, antiques sanctuaires de la religion druidique : de grossières collines, faç-. tices.et.des, monceaux de pierres. en, rappellent; encore.les cérémonies sanguinaires. Dons l’intérieur Je pays est.nu, dépouillé d’arbres.et:même, de hajcs; il n’offre qu’un. sol, ondulé arrosé par, de nombreuses sources, mais couvert de champs assez fertiles. L'ile produit des céréales etnoaur+ rit beaucoup de bestiaux, elle tire aujourd’hui de grands avantages. dela mine de çuivre.que recèle la montagne-de Parys: Anglesoy possède aussi. des mines de plomb argentifère, ei. renferme des. roches anciennes d’où Pon tire un lès-beau marbre vert, On y remarque des granilos,.de la. serpentine,, et d’autres dépôts-appartenant aux époques gholagiqnes app£lées intermédiaires el secondaires. ,,;: siuoutbuct) ) .Au, nord. d’Anglesey, vis-à-vis du golfe de Snibar. sétond vie de. Man, sur une. longueur de 40. à 44, lieues, et.une: largeur de. br L'hiver; y.est doux, mais. les. élés y sont sans chaleur, ce qui imprime à. sa.végËr. tation chélive un caractère particulier. Aussi Je, blé y indique-t-il par la, pelitesse de ses grains une sorte 1le dégénérescence. La culture;y 6sl soue, ven! contrariée parle souffle.du.vent. d'est. Cependant depuis quelques années l'agriculture. ya:fait.de grands progrès; les prairies artificielles et;
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les bois s’y multiplient, quoiqu'il y reste encore beaucoup de terres incultes. Près de la côte on emploie le varec, que les flots y rejettent, à fertiliser les terres ; dans l’intérieur on obtient de la marne le même avantage. On y voit plusieurs mortagnes graniliques, formant une chaîne qui la traverse dans toute sa longueur : le Sneafell ou Snowfield cn est le sommet le plus élevé. On remarque dans cette île des schistes ardoisiers, des pierres de taille et des filons de plomb, de fer et de cuivre.
La montagneuse Arrar, où l’on voit des granites, des roches d’origine ignée et des indices de houille, paraît avoir été connue des anciens sous le nom de Brandinos ; le Quetlfell ou Goatfeld en est le plus haut sommet. Six lacs y donnent naissance à deux petites rivières; on y cultive une grande quantité de chanvre; elle a 7 lieues de long, et ses parages abondent en harengs et en saumons.
Toutes les iles qui bordent l'Écosse, depuis la presqu'île de Cantyre jusqu’au cap Wrath, sont comprises sous le nom d’iles occidentales (Weslern-Islands), plus connues en Europe sous celui d'Hébrides, et appelées par les anciens Ebudes. Les plus rapprochées de l'Ecosse sont Ila ou Islay et Jura. La première a 8 lieues de longurur sur 3 de largeur, elle renferme des collines d'environ 500 mètres de hauteur, des sources abondantes, des rochers arides , des bruyères, des lacs et des marais, La seconde est longue de 7 à 8 lieues et large de 2 à 3. Une chaîne de montagnes la traverse en présentant vers le sud-ouest quatre sommets à pic appelés les Mamelles de Jura, Ila est riche en minéraux, tels que plomb, cuivre, cobalt, fer, manganèse, mercure, baryte, marne et carbonate de chaux; Jura abonde en fer et en manganèse ; dans ces deux îles l'air est humide et malsain. Mull et Rum , presque entièrement volcahiques, sont montagneuses, remplies de lacs et dépourvues de bois. L'ile de Skye, couverte de montagnes dont quelques-unes aiteignent, comme celles de Mull, plus de 900 mètres d’élévation, offre de belles colonnades de basalte, un rocher perpendiculaire qui se termine en pointe à 400 mètres de hauteur, des grottes imposantes ct curieuses, des vallées arrosées par des ruisseaux qui forment un grand nombre de calaractes; des masses de granites et de grès, des marbres, des minerais de fer et de plomb. Les montagnes du centre de l’île étaient anciennement très-boisées ; on ne trouve plus de forêts que sur la côte du sud-est, Les îles South-Uist, North-Uist, Lewis, et plusieurs autres moins importantes qui occupent avec celles-ci une étendue de 48 lieues du sud au nord, paraissent entièrement composées de roches granitiques et mica=
rres cées. La chaîne qu’elles forment est séparée de Skye par un canal de |
Lt, à 6 lieues de largeur. Les Hébrides, dont on porte le nombre à près de i
an- 300, sont, en général, exposées à un air froid et à des brumes presque D
qui continuelles ; 86 sont habitées et bien cultivées; quelques-unes sont Î
St le tout-à-fait stériles. La plupart produisent une grande variété de plantes, j
ers, mais on peul à peine y trouver un arbre et même un buisson. |
Les îles Orkney, auxquelles les Français ont conservé l’antique nom Î Dine d’Orcades, sont séparées de l'extrémité septentrionale de l'Écosse par le SOUS détroit de Pentland, où la mer est tellement impétueuse que les vagues om- qui se brisent sur leurs rochers se répandent en une pluie fine à plus tive d’une lieue dans les terres, et qu'aucun vent, quelque violent qu’il soit, hges ne peut aider le navigateur à remonter les courants. Ces îles sont au nombre de 30, dont plus de la moitié sont inhabitéces; les plus petites se tyre nomment folmes, etles rochers couverts à la marée haute Skerries. Le ales grès rouge y est la roche dominante; leur sol rocailleux offre un aspect ,et d'autant plus triste, que la vésétation y est à peû près bornée au genévrier, sont au myrte sauvage, à la bruyère et à quelques autres plantes analogues. lar- Malgré la rigueur du climat, la neige qui y-tombe en hiver n’est point des abondante et dure peu, On y éprouve une partie des effets physiques qui des caractérisent les régions hyperboréennes : dans les mois de juin et de Une juillet on peut y lire à minuit à la faveur du crépuscule, et dans les mois atre de décembre et de janvier, le soleil ne reste pas plus de 4 heures sur uX, l'horizon. Pomona ou Mainland, la plus considérable, a 9 lieues de lonarne gueur et 5 dans sa plus grande largeur; c’est un amas de collines, de CCS lacs et de marais. Son sol renferme des calcaires anciens, des schistes
nent ardoisiers, des mines de fer et quelques indices de houille.
is. Dans les îles Shetland ou Zelland, les cffets physiques observés aux ent, Orcades ont encore plus d'intensité ; les plus longs jours sont de 19 heures elles 45 minutes, et les plus courts de # heures 45 minutes; l'hiver commence en à la fin d’octobre et dure jusqu’en avril. Pendant cette saison, une pluie des __ continuelle règne sur ces îles; les tempêtes soulèvent les flots contre la ala- côte; les habitants sont privés de toute communication avec le reste du s de monde; 1e seul spectacle que la nature leur réscrve est l'aurore boréale, nent dont la lumière y est égale à celle de la pleine lune. Les îles Shetland sont Les au nombre de 86, parmi lesquelles on en compte 40 habitées. Elles renpor - & ferment des roches granitiques, d’autres qui paraissent être d’une origine | au | ignée, et des grès rouges. Les montagnes y sont arides et pelées, les côtes ice escarpées et remplies de cavernes profondes, La végétation y est plus
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pauvre encore que. dans les Orcades, et le sol des plus grandes flés est marécogeux. Mainland, la plus considérable des îles Shetland, à près de 30 lieuos de longueur sur 42 de largeur ; ces montagnes sont couvertes des bruyères et entrecoupécs de vallées peu fertiles; mais elles foPareitt des lignes courtes ou des groupes détachés,
L’Irlande est d’une étendue considérable : sa plus grande longueur, du nord au sud, est d'environ 405 lieues, et sa plus grande largeur de 62. Sa superficie, que l’irrégularité de ses contours rend difficile à évaluer, est d'environ 3,970 lieues carrées. Placée à peu près sous le mème parallèle que l'Angleterre, son climat est analogue à celui de cette contrée; cependant l’humidité de l’atmosphère y est encore plus grande 1, Il serait trop fastidieux et trop long de citer les principaux caps qui terminent les nombreuses presqu’iles que forment les baies et les golfes qui baignent ses côles déchirées ; nous n’indiquerons que les plus remarquables ct les plus connus. Au nord, nous voyons le cap Fatr, le cap Bengore, ct le cap lialin. aui s’avance le plus dans l’Océan ; à l’ouest les caps T'illen, Binwy, Slyne, Bolus et Mizen ; au sud le cap Carnsore, et à l’est le cup Hoath. Semblubles à, celles de la Grande-Bretagne, les côtes occidentules de Pirlande sont plus profondément découpées que les côtes orientales : les baies les plus considérables sont celles de Donegal, de Black-Sod, de Clew, de Galway, de Ballyheigh, de Dingle, de Kenmare ei de Bantry. Aucune desiles qui bordent l'Irlande ne mérite notre attention, si ce n’est celle d’Achill, entre la baie de Black-Sod et celle de Clew; elle a environ 6 licues de longueur sur 2 de largeur.
Les montagnes sont nombreuses en Irlande, mais moins élevées que dans la Grande-Bretagne ; la plus haute n’a pas plu 1,040 mètres de hauleur. Sa partie septentrionale renferme des chaine. :..sez longues, qui toutes partent de la côte. A l’ouest, une chaine considérable s’étend depuis la baic de Killala jusqu’à celle de Galway. ne autre, à l’est, commence au sud de Dublin et se dirige vers la baie de Wexford; enfin, dans la partie méridionale de Pile, s'étend un groupe dont le point culminant est le Mangerton, haut de 873 mètres. Ces montagnes, distribuées par groupes isolés, forment plusieurs bassins assez considérables. Le plus imporlant des cours d’eau auxquels elles donnent naissance est ie Shkannon, qui sort du lac Allen et qui traverse plusieurs autres grands lacs, ec
1 Elle est située à l'ouest de la Grandé#Bretagne entre le 51° degré 20 min, et le . bô* degré 20 min. de latitude scptentrionale, et lo 7° degré 35 min. et le 12° degré 40 min, de longitude occidentale.
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