‹ Géographie d'EdrisiChapitre 64 sur 72 · ITINÉRAIRE DE SEDJESTAN A BOST L · texte numérisé non relu

ITINÉRAIRE DE SEDJESTAN A BOST L

A Zinoun i journée.

A Sirouroun village florissant et résidence royale,

1 journée.

Haroura idem, 1 journée.

On traverse, dans l’intervalle, la rivière de Belechk sur un pont construit en briques.

A Dehek lieu fortifié dans le désert, i journée.

A Ab Cbour tj!, 1 journée.

A Kerourm lieu fortifié, i journée.

A Hafchian yLuijüÈ, idem, i journée.

Feuillet 109 recto A Robat Abdallah IsLj, idem, i journée.

A Bost , 1 journée.

ITINÉRAIRE DE BOST A GH.ARIAH Aj>.é^.

« Du côté du sud-est ^ de Bost à un fort dit Firouzjj^^,

« 1 journée.

« A Ma’oun lieu fortifié, 1 journée.

« A Kir 1 journée.

’ La latitude de Bost, d’apres la carte d’Arrowsmith , est d’environ 3i° 5o .

■ Les manuscrits portent Ghariah , Gharia et A’dia. Les auteurs

de la version latine ont lu Araba. Je pense que la vraie leçon est iijys. Ghazna ou Ghizni.

^ Le ms. B., feuillet 16/1 l'ecto, porte , du côté du sud.

«A Rahedj gj, i journée.

« Rahedj gjJE ville qui se nomme aussi Bendjewaï est

« l’une des principales des pays de Dawar et de Balis

« (j«JL; il y a des marchés très-fréquentés pour les grains, les « bestiaux et toute sorte de productions avantageuses. Le pre- « mier de ces pays (le Dawar est très-fertile, et il est

« considéré comme une frontière fortifiée du côté du Ghaur de Baghneïn de Khildj et de Bechenk »

De Bendjewaï à Mekin-Ahad, i journée.

. De là à el-Aouc village, i journée.

A Djeïkel-Abad , i journée.

A A’zïr^jj.5, 1 journée.

A Djabost cAMolr», station, i journée.

A Houma i journée.

AHabesanyUoU-, première limite du pays deGliarla, i journée.

A Djesradji 1 journée.

A Haroua bourg peuplé', 1 journée.

A Gharia (ou plutôt Ghazna^), 1 journée.

«Cette dernière ville est belle et populeuse; elle possède de « nombreux marchés et fait un commerce considérable. » C’est par là qu’on entre dans l’Inde. En suivant cette route, et en venant de Bendjewaï , si vous voulez, vous pouvez, en prenant à

droite, vous rendre à la ville de Balis (j*JL, située à l’extrémité du désert. De Bendjewaï à Robat el-Iladjar on compte

1 journée.

De là à Robat Kankar 1 journée.

De là à Robat. Ber;.j BLj, 1 journée.

De là à Esfendjaï 1 journée.

Distance totale de Robat el-Hadjar à Esfendjaï, 4 journées.

* On trouve en effet, sur les cartes anglaises, une contrée indiquée sous la dénomination de Zemin Deivar,

■ Voyez la note 2 , p. 448 ci-dessus

Feuillet log recto.

euiHet 109 recto. Cette dernière place est très-forte; elle est entourée de champs cultivés et possède des troupeaux. Non loin, à 3 milles de distance, est el~Cassr château-fort. D’Esfendjaï à Sari , place forte, bien habitée et située à l’extrémité des déserts du Sind *XjuJt 2 journées.

Le pays produit de Tassa fætida owuAil de qualité supérieure, et on en recueille en quantité prodigieuse.

De Bendjewaï à Kehek en se dirigeant vers Torient,

3 milles.

De la ville de Bost à celle de Sarwan , également vers l’orient , 2 journées.

« Sarwan ^ ^st une ville jolie, entourée de murs, riche

« et commerçante. » De là, en prenant au nord, jusqu’aux bords de THindmend, 1 journée.

Après avoir passé ce fleuve, on parvient à Derthel ville située sur ses bords , « d’un aspect agréable , forte par sa posi- « tion possédant des bazars d’une construction solide où Ton « se livre au négoce et où Ton trouve d’abondantes ressources. «

De Derthel à Darghach « en suivant les bord du fleuve, »

1 journée.

«Darghach est une ville jolie, bien bâtie, entourée de

« murs et faisant constamment du commerce. Elle est située sur « les bords de THindmend^. L’une et l’autre de ces villes font « partie du pays de Dawar^^li. De "Derthel d — à Baghneïn « QjN.ÀffL , à travers les tribus de Bechenk î , on compte

1 journée.

« Hach (jùU- est une ville dépendant du Bechenk grande,

« populeuse, non entourée de murs, mais défendue par une « citadelle. »

' Notre auteur a déjà parlé d’une ville de ce nom. Voyez ci-dessus, p. 447- ^ g J-

De Hérat ville dont on trouvera plus loin la description, Feuillet 109 rrcto à Bdurendjan , ville du Khorasan, «possédant des mar-

" chés, des bains et des édifices contigus, » on compte 8 journées.

De là à Nisabour (ou Nichapour), 6 journées.

« Cette dernière ville est située dans une plaine ; il n’y a d’autre « eau courante que celle d’un ruisseau qui tarit durant une « partie de l’année et qui n’est qu’une dérivation des eaux de « Hérat. Dans la campagne, on sème des légumes. Nisabour « égale en étendue la moitié de Merw

Quant à Sarakhs elle possède un sol fertile et un

climat tempéré. « Cependant elle n’a point un territoire ni des « dépendances considérables. Les habitants de ces campagnes « s’entendent parfaitement au choix et à la production des bonnes « races de chameaux; ils boivent de l’eau de puits et font moudre Feuillet 109 verso « leurs grains au moyen de manèges mus par des bêtes de « somme. Leurs maisons sont bâties en argile et en briques « cuites au soleil. »

De Sarakhs à Hérat en se dirigeant vers le sud-

est, 5 journées.

De Sarakhs à Bourendjan 4 journées.

De Bourendjan à Baïand «JoUj, 5 journées, savoir:

De Bourendjan à Malin (jiU, qu’on appelle aussi Malin Koua-

‘ Celle description de l’ancienne capilale du Khorasan répond peu à l’idée que donnent de l’importance de Nisapour la plupart des géographes orientau.\.. On lit dans le Nozhat el-Cohuh (mss. persans de la Bibliothèque du roi, n° 127, p. 224) que les eaux nécessaires à la consommation de cette ville proviennent d’une haute montagne située à deux parasanges à l’est de la ville, cl que sur cet espace de terrain la force du cours d’eau est telle qu elle fait tourner quarante moulins. Voici le texte du passage dont il s’agit :

yl J cxjls (J 1 J

Feuillet 109 verso, khoiir et qui ne dépend pas de Hérat, i jour-

née.

De Malin à Haïman territoire vaste et bien habité,

1 journée.

De Haïman à Sikian i journée.

De là à Baïand *><31^, 2 journées.

K Cette dernière ville, plus considérable que Khour est « cependant petite. Ses constructions sont en argile; ses mar- « chés sont constamment ouverts; des champs cultivés et des « villages en dépendent; les eaux y parviennent au moyen de « canaux d’irrigation. »

De là à Caneïn ou Caïn 2 journées-

cASEiN « Caneïn est une ville florissante et peuplée , ceinte de murs

« en terre et construite en argile ; il y a un château entouré « d’un fossé et une grande mosquée; ce château est le siège de « l’administration; l’eau est amenée dans la ville par des canaux; (I il y a peu de jardins et les villages sont clairsemés. Cette ville « est à peu près de la même importance que Sarakhs « c’est la capitale du Kouhestan et du Houma

« deux journées de distance de Caneïn, sur la route de Nisa- « bour, on trouve l’espèce d’argile dite tïn el-mehadji « qu’on transporte au loin pour être mangée : elle est d’une « blancheur éblouissante. »

zoL'ZAN De Caneïn ^jlï à Zouzan «ville considérable, forte,

« populeuse et commerçante, » 3 journées.

ITINÉRAIRE DE ZOÜZAN A HERAT.

De Zouzan à Kharkara , jolie petite ville, 1 journée.

‘ La version latine porte Babeïn, mais nos deux manuscrits sont d’accord sur l’orthographe que nous transcrivons sans en garantir l’exactitude. Presque toutes les cartes portent Kayn; M. Ouseley lit Kaein. Voyez YOrienial Geography, p. 223.

De là à Carkerda place forte, mosquée, bazar, 2 jour- Feuillet 109 verso,

liées.

Puis à Bousih (ou Boucbindj ville, 2 journées.

Puis à Hérat àiyû, pays dont nous donnerons plus tard une ample description, s’il plaît à Dieu, 1 journée.

De Caneïn à Tubbus on compte 3 journées.

Tubbus est plus considérable que Baïand et plus petite tlbbus.

que Caneïn; c’est un pays chaud où croît le palmier; « il y a divers « édifices, un mur d’enceinte en terre; les maisons sont également bâties en argile, et les eaux y sont amenées au moyen « de canaux; il y a plus de jardins qu’à Caneïn, mais il n’y a « point de château. »

De Tubbus à Kliour «petite ville située à l’extré- « trémité du désert qu’on nomme désert de Houseb « 2 fortes journées.

«De Kliour à Houseb , 2 journées.

«De Caneïn à Khour, 2 journées.

« Khour est une ville moins considérable que T ubbus ; les « maisons y sont construites en terre; il n’y a ni fort, ni châ- « teau; les jardins et les plantations de palmiers y sont rares;

« les eaux y parviennent au moyen d’aqueducs construits en « pierres^. Houseb est plus grande que Khour; il y a une

« mosquée et une chaire pour la kholha, de beaux bazars, et on « y fait beaucoup de commerce.

«De Houseb à Korïn ville ou plutôt gros bourg sans

« murailles, environné d’un vaste territoire, environ 3 jour- « nées,

«De Korïn à Tubbus 12 milles. »

Au nombre des villes du pays de Nisabour, il faut compter

' Nous suivons l’orthographe donnée par les cartes d’Arrowsmith et de Kinneir. ^ Le texte porte : ^ ^ UûjU ■

Feuillet 109 verso, celle de Barchïn qui est florissante, bien peuplée, en-

tourée de murailles très-fortes, de fossés et de jardins. «Cette « ville commerçante est située à 4 journées de Nisabour et à 2 « de Baïand, dont il a déjà été question. » On se rend en effet de Barchïn à Kaïderm en une journée; puis à Baïand.

« Kaïderm est un lieu de marché, bien peuplé et fortifié. « De Zouzan ci-dessus mentionnée, à Sawahek dUijLv (ou Sa-

wamek sur la gauche de Sikian 2 jour-

nées.

De Sikian à Baïand 2 journées.

La distance totale qui sépare Caneïn de Nisabour est de 10 journées. « En effet, de Nisabour à Malin yJU, on « compte 4 journées.

«De Malin à Sikian, 2 journées.

« De Sikian à Baïand, 2 journées.

« Et de Baïand à Caneïn, 2 journées.

«Total, 10 journées.

« De Nisabour à Zouzan on compte également 10 jour-

« nées, savoir :

«De Nisabour à Malin, 4 journées.

« De Malin à Sikian, 2 journées.

«De Sikian à Sawahek (ou Sawamek 2 jour-

« nées. ^

« Et de là à Zouzan, 2 journées.

« Total, 1 o journées.

«De Barchïn à Hasikïn , petite ville possédant une

« mosquée et une chaire, des champs cultivés et des édifices « contigus, 4 journées.

Feuillet 1 1 o recto. « De là à Nisabour, 66 milles.

‘ Je soupçonne qu’il s’agit ici de Turchiz, ville située entre Tubbus et Nichapour ; mais les deux manuscrits et la version s’accordent et portent Barchïn.

«De Caneïn à Barchïn, 5 journées. ' FeuiHet no recto.

« De Barchïn à Baïand, 3 journées.

« De Barchïn au village de Salem ^ 6 journées.

« Ce village est situé dans le désert dont nous avons déjà fait « mention. »

Feuillet i

r)AW

Suite du Sedjestan et du Khorasan. — Nord de l’Inde. — Dawar, — Ghaur. — Gharia ou Ghazna. — Kaboul. — Hérat. — Bousih ou Bouchindj. — Merw el-Roud. — Talecan. — Le Djihoun ou l’Oxus. — Termed. — Balkh. — Barnian. — Badakhciian. — Saglianian. — Wasdjerd ou Wasgherd. — Nasef. — Montagnes de Botni. — Bikind. — Ouch. — Casan.

i recto'. Cette huitième section contient ce qui nous reste à décrire du Sedjestan jusqu’aux limites du pays de Namian et du

Ghaur jydt qui sont situées vis-à-vis de cette province, et de plus la description des pays de Badakhchan de DjiP

de Balkh de Hérat de Merw le reste du

Khorasan jusqu’à l’autre rive du Djihoun (l’Oxus);

les pays de Boukhara de Samarcande d’Osrouchna

i, de Fcrghanah Ajl^; le Tibet et ce qui, dépendant du Chach et du Farab vîjb, touche à cette der-

nière contrée (le Tibet). Il existe dans ces divers pays un grand nombre de villes, de places fortes, de lieux florissants et peuplés. Nous en parlerons, s’il plaît à Dieu, en suivant la même méthode que nous avons adoptée dans les précédentes sections.

Nous disons donc que la partie orientale du Sedjestan confine avec le Ghaur, et que la province qui touche au Ghaur se

‘ A partir du feuillet 107 jusqu’au feuillet 120, le ms. A. est d’une écriture dont les caractères, d’une époque plus récente, ne sont point arabes-africains.

“ Il y a tout lieu de croire qu’il s’agit ici du pays de Barnian.

' Le man. A. porte J-

‘ Ou d’apres le même manuscrit.

nomme le Dawar «Cette province est vaste, riche et FtmiHetii

« fertile; c’est la frontière et la ligne de défense du côté « du Ghaur, de Bagneïn de Khilkh de Bechenk

« kii j; ^ J et de Hach jiU»*. Baghneïn est un pays agréable,

« fertile et abondant en fruits; de là à Dertbel on compte

« 1 journée à travers les tribus nomades des Bechenks dt-JUio.

« Dertbel est une ville située sur les bords de l’Hindmend et « l’une des principales du Dawar. On y remarque des édifices,

« des champs ensemencés; mais elle n’est point entourée de « murs. Du Dawar dépendent aussi les villes de Bek ü).j et de « Badghich dont il a déjà été fait mention. Le pays est

« habité par une peuplade nommée Khilkh Les Khilkh s « sont des gens de race turque , qui , dès une époque reculée ,

« envahirent cette contrée, et dont les habitations se sont ré- « pandues au nord de l’Inde , sur les flancs du Ghaur et dans une « partie du Sedjestan occidental; ils possèdent des troupeaux,

« des richesses et divers produits de l’agriculture ; ils ont toute « l’apparence des Turks, tant sous le rapport du vêtement, des « traits caractéristiques et de toutes les habitudes, que sous ce- « lui de la manière de faire la guerre et de l’armement; ils sont « pacifiques , ne font et ne pensent rien de mal »

On traverse le fleuve à Dertbel pour se rendre à Sarwan

' C’esl ainsi qu’il faut certainement lire, et non Rawar. t’oyez ci-dessus, p. 449.

^ Ou plutôt Badghis. \ oyez {'Histoire des Mongols , tome I, page 242; Briggs,

T!istory of the mehonietan poiver in India, tome IV’, page 611, etc.

’ Voici le texte de ce passage

O*— JLs'i J

O retlo.

Feuillet iio recto, (jljjj-w, Ville située à Une journée de distance, « d’une grandeur « médiocre, mais florissante et peuplée, dont dépendent des « villages et un territoire qui produit toutes choses avec abon- « dance. Sarwan est plus considérable qu’el-Fars et plus

« riche en fruits et en productions de tout genre; le raisin qu’on « y recueille est transporté à Bost , ville située à 2 jour- « nées, en passant par Firouzend bourg bien peuplé,

« possédant un marché dont l’importance est en proportion avec « celle du lieu; ce bourg (Firouzend) est situé sur la droite du « voyageur qui se rend dans le Rahedj ^ j — Il , province dont la «ville principale est Bendjewaï dont nous avons fait

« mention et qui se trouve sur les limites du Sedjestan, vis-à- « vis de Derthel Sur la rive méridionale de l’Hindmend est « Roudhan ville petite, mais florissante. Quant à la ville

« de Bek iiL ? elle est limitrophe du Ghaur et est également de « peu d’importance.

« Le Ghaur est une contrée montagneuse et bien ha- « bitée, où l’on trouve des sources, des rivières et des jardins; « cette contrée est facile à défendre et très-fertile; il y a beau- « coup de champs cultivés et de troupeaux ; les habitants parlent « une langue qui n’est point celle des habitants du Khorasan et « ils ne sont pas musulmans. Les pays circonvoisins du Ghaur «jij-jlJî sont : les dépendances de Hérat le Djouzdjan

« , le Carawat oJj, le pays de Daoud ben-Abbas

« ij-Ç* (jj ‘Xij, le fort de Kerwan et le Ghurdjes-

Feuiiiet iio verso. « tan h Ces pays sont en général fertiles et la popula-

« tion y est musulmane. La majeure partie des esclaves qu’on « tire du Ghaur est menée à Hérat et dans le Sedjestan, car les « habitants des contrées voisines dérobent et emmènent chez « eux les femmes et les enfants.

‘ La plupart de ces noms de lieu étant écrits sans points diacritiques dans le ms. A, nous suivons le ms. B.

«De Bendjewaï à Ghana on compte 9 journées, en se

« dirigeant vers l’orient; savoir : de Bendjewaï à Mekïn Abad K ili 1 journée.

« De là à Rohat el-Aouc 1 journée.

« De là au fort de Djeïkel Abad iUi 1 journée.

« De là à Cariat A’ziz jjj.* 1 journée.

« De là à Haset , 1 journée.

« De là à Cariat Ilouma 1 journée.

« De là à Cariat Habsan (ou Djabestan

« première dépendance de Gbaria, 1 journée.

« De là à Djesradji *>.-•?. (ou Djeradji 1 jour-

« née.

« De là au fort de Hedwa lieu bien peuplé, 1 joui-

« née.

« De là à Gbaria, 1 faible journée.

« Gbaria est une belle et grande ville entourée de mu- « railles en terre et d’un fossé ; il y a beaucoup d’édifices bien « habités et des marchés permanents; on y perçoit les contri- « butions et on y fait beaucoup de commerce; cette ville est « riche et c’est l’un des entrepôts de l’Inde Au terri-

« toire de Gbaria conbne celui de Kaboul Jolà', qui est située à « 9 journées de distance.

« Kaboul d — l’une des grandes villes de l’Inde, est une « place forte entourée de murs; il y existe, dans l’intérieur, une « bonne citadelle, et au dehors divers faubourgs. Les rois (de « la contrée) ne jouissent complètement du droit de souverai- « neté qu’après avoir été reconnus rois à Kaboul. S’ils se trouvent « absents de cette ville, il faut absolument qu’ils y viennent

' Le ms. A. porte A’dia io Jvc et le ms. B. Gharia iô mais ni l’une ni l’aulre lie ces leçons n’étant satisfaisante, et le déplacement des points diacritiques permettant de lire Ghazna je propose, ainsi qu’on a pu le voir ci-dessus p. 448, d’adopter cette dernière leçon.

l'euiliet i 1 0 verso.

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