VIX. AN. LU
Léon r Africain, en décrivant la ville de Beresk, dit que les habitants de la grande et de la petite Kabylie actuelle portent une croix noire sur la joue et deux autres sur la paume des mains depuis que les Goths ou Vandales avaient fait la conquête du pays. La dite croix servait à discerner ceux des habitants qui étaient chrétiens de ceux qui ne Tétaient pas.
On vovait encore alors des édifices Romains à Beresk. C'est dans les ruines d'un monument byzantin que le texte suivant a été plus récemment découvert * :
Caio Fulcinîo Fabio Maximo Optato, clarissimo vifo, quœstori, tribuno pie bis, prœtori, legato provinciœ Bœticœ, patrono incomparabili, respublica Gunugitanorum.
AVXILIVS. La notice le nomme le cent onzième parmi les Évèques de la Maurétanie césarienne qui se rendirent à Carthage en 484 pour l'assemblée des Évèques convoquée par le roi Hunéric et furent condamnés à l'exil, ainsi que leurs collègues, à cause de leur profession de foi catholique.
L'annotation probatus jointe à son nom indique qu'Auxilius mourut pour la foi loin de son siège.
i Acad. des Inscr. 10 fév. 1893.
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