LXX. — NABALA
On trouve, dans la notice de 482, Nabala attribuée à la Maurétanie césarienne parmi les villes dont les sièges épiscopaux n'étaient point occupés à cette époque. Ni auparavant, ni plus tard, on ne rencontre aucun Évêque
ayant porté ce titre. Pline, il est vrai, mentionne en Maurétanie la rivière de Nabar et la peuplade des Nabades, dont les noms peuvent être rapprochés de Nabala. D'autre part, une localité de la région de Tiharet porte encore le nom de Nouale et elle joua un certain rôle à Tépoque de la conquête musulmane.