LIA. COMMODA
THVBVRBO MAIVS DD. PP.
Fondée sans doute par César, Thuburbo dut être agrandie par le fils de Marc-Aurèle. Ses ruines sont considérables ; elles couvrent un plateau que contourne la Méliana. Trois des portes de son enceinte subsistent encore; on y reconnaît les vestiges d'un castrum^ de plusieurs temples et autres grands édifices.
SEDATVS. Il assista au concile de Carthage de l'an 255, le troisième de ceux que tint saint Gyprien sur la question du baptême et il y donna son sentiment le dix-huitième. Il est dit simplement évéque de Thuburbo sans qualificatif.
FAVSTE. Il se trouva parmi les évoques africains qui se rendirent, en 314, au concile d'Arles, et qui en confirmèrent les canons par leurs souscriptions^^). Saint Augustin l'appelle Faustin^*> variante qui se reproduit fréquemment dans les manuscrits pour bien d'autres noms.
CTPRIEN. Il assista, en 411, à la conférence de Carthage oîi, après la lecture de sa souscription, il dit au
(1) Hard., Oone,y t. I, p. 267.
(2) Ad Donat poH 0)ll,y ca]
l,y cap. xzil, n. 33.
compétiteur donâtiste^^^ : J^ai contre moi Ru fin, lequel s'avança et dit : Je le connais. Puis à son appel parmi les siens ce dernier répondit^*) : J'ai donné mandat et j'ai soicscrit.
BENENATUS. La Notice le cite le cinquante-deuxième sur la liste des évoques de la Proconsulaire que le roi Hunéric avait appelés à Carthage en 482 et qu'il exila avec les autres évéques d'Afrique.