SPECTAB. TRIS. ET. NOT
08 INSIGNIA. EIVS ERGA
REMP. MERITA ET. PRAECIPVE
OB. PAT. BENEF. STATVAM AD
AETERNITATEM MERI
TORVM EIVS. MISS. CIVES
CONLOCAVERVNT
Les ruines assez étendues de Sidi-Daoud offrent les restes d'une puissante construction, assise sur une éminence près du rivage et qui est peut-être un débris de l'arsenal que Garthage possédait à Missua.
HIRVNDINVS. La Notice le cite le dix-septième parmi les évoques de la province Proconsulaire, que le roi Hunéric ât exiler avec leurs collègues après la réunion de Garthage, en 482. Hirundinus fut déporté dans l'île de Corse, comme l'indique la note ajoutée à son nom.
SERWSDEL II souscrivit au concile de Garthage réuni par Boniface en 525 (^).
(1) Hard., Ckmo., t. II, p. 1082.
. LXXVI. — MIZIGI.
Victor de Vite parle de la cité de Mizigi^^^ et il dit qu'elle était la patrie d'un glorieux confesseur de la foi, Gresconius, dont le cadavre déjà en décomposition fut trouvé dans une caverne di^ mont Ziqua, à Tépoque de la persécution arienne contre les catholiques sous le roi Hunéric. On a retrouvé cette ville au bourg arabe de Douéla situé à cinq milles environ au nord-est de Carpi et qui occupe l'emplacement d'une petite cité antique. Un fragment d'inscription confirme cette découverte. Le voici complété (*) :
FELICITA tu resiituiari
C L E M E N tissimo Imper a
TORI DO mino nosiro FI
CONSTAN iino maximo p
IISSIMO ac victori aug
MVNICI pes municipii Mizi
GITAN I n. m. q, ejw dicatis
SI Ml d, d. p, p.
D'après la tradition locale, une des mosquées de Douéla occupe remplacement d'une église chrétienne. Ximenès et Peyssonnel ont lu sur la façade la dédicace suivante qui n'existe plus W :
DDI ET CRIS Tl FECIT A DEODATVS
(1) Pers. Vand,, lib. V, cap. XV.
(2) Corpus, n. 991.
(3) Corpuê, n. 992.
Il faut lire : De donis Dei et Christi fecit Adeodatus. C'était probablement un évéque de Mizigi. L'Église était partagée en trois nefs par deux rangs de colonnes et telle était la forme ordinaire des basiliques africaines.
PLACIDE. Il souscrivit au concile de Carthage célébré sous le primat Boniface, en 525 1^).