PÉRIODE FRANÇAISE
L'art ogival est peu brillamment représenté iluns le département. La vaste église des Jacobins de Toulouse en est le spécimen le plus intéressant par la hardiesse de ses piliers et de ses voûtes et la distribution originale de l'édifice en deux nefs. Mais la construction, étant tout entière en briques, n'a pu permettre ces cfflorescences de sculptures qui font la richesse des cathédrales du pays français. Le même motif a fait adopt*^ l»our le clocher des Jacobins un style particulier de fenêtres terminées en triangle, forme plus aisément réalisable de l'ogive qui se retrouve aussi à Saint-Scrnin et dans les églises de Rieux , de Datir , etc. Citons encore, parmi les églises gothiques du département, celle de Saint Bcrtraïui-tlc-Commm^e*^ qui est tout un musée de sculptures sur bois et d'inscriptions, et celles de Muret ^ de Martres-Tolosanes , etc. Du reste, la plupart des édifices du pays ayant plus ou moins souffert pendant les longues guiTres qui désolèrent le territoire, ont élé repris et restaurés à diverses époques.
Le seizième siècle a édifié à Toulouse plusieurs beaux hôtels et le château de Saint-KHx. Le dix-septième y est h poino représenté. Le dix-h«itiènie a coristi'uil Xltôid de ville do Toulouse et l'église d« la Daurade. Knfin le dix-neuvième y a semé plusieurs édifices do stylo trèsdivers dont les plus importants sont l'asile des :iliénés de BraquevUk ^ Vnjlise et le Palais dex Thermes de Bjgnères-dt'-Luchoii.
NOTICE BIGGRiPHIQUE.