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Les chiffres donnés par M. de Vecchi représentent la production de la soie en kilog dson de 15 kilogrammes de cocons pour 1 kilogramme de soie.
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Introduite en France par le pape Clément V, en 1309, la sériciculture ne tarda pas à se développer dans diverses provinces. Vers le milieu du dix-septième siècle, elle était devenue une source de richesse pour le pays, lorsque la révocation de Tédit deNantes vint mettre un arrêt à sa prospérité comme à celle de tant d'autres industries. Elle se releva, cependant, au milieu du dix- huitième siècle et prit de jour en jour une plus grande extension jusqu'en 1854, époque où la redoutable épidémie des vers à soie lui porta un coup fatal. En dépit des soins minutieux des éducateurs et des efforts des savants, elle n'a pas pu reprendre l'importance qu'elle avait auparavant.
Du reste, le tableau statistique suivant donnera une idée fort nette de l'extension que l'industrie scricicoleaeuedans
notre pays à diverses époques, depuis le milieu du siècle passé.
Moyenne de la récolte in cocons.
Récolte des cocons.
ANMÉBS KILOG.
Citiffres tirés de la statistique de M. Block.
Ghifires tirés du n* 1693 des Ann. du Comm. ext.
Chiffres donnés'par la Direction de TAgriculture (Ann. du Comm. ext , n»« 1884 et 1961.
Chiffres tirés de VEconomiste du
4 avril 1874.
Chiffre tiré de la Statistique de VUnion
des Marchands de soie de Lyon.
La sériciculture n'a pris un développement considérable que dans le bassin du Rhône : hors de là elle n'a qu'une importance restreinte.
On peut diviser les départements séricicoles en trois grou pes, suivant la quantité de cocons qu'ils produisent. .