CURIOSITÉS NATURELLES
\. — Curiosités naturelles.
Les gouffres ou entonnoirs qui absorbent les eaux des platea iv sont nombreux dans le (lard, mais tons ne sont pas curieux; nous citerons : celui de Pescantieu (commune de Brouzet), sur la rive gauche du Brestalou; les Espélaques (près de Dions), immenses excavations naturelles, tapissées de stalactites, et dans lesquelles on descend par une sorte de gouffre aux parois presque perpendiculaires, couvertes de ronces et d'arbustes; les Trois-Abîmes, à Saint-Maximin ; le Trou de Laven, à Méjanne-le-Glap; les gouffres de l'Avan. du Frère, de la Sœur, à Sauve, etc.
Dans les vallées jaillissent un grand nombre de belles sources, dont quelques-unes très-abondantes, et qui ramènent au jour les eaux absorbées par les entonnoirs et les fissures des plateaux.
Les cascades sont fort communes dans les montagnes de l'arrondissement du Vigan ; mais leur masse d'eau n'est considérable que pendant les grandes pluies. Ce sont les cascades : de l'Albaigne, à Aumessas ; du Mont-Tessonne, à Bez-et-Esparon ; d'Aigucfolle, à Saint-Julien-de-la-Nef ; duSautadet, à la Roque; du Bord->Tègre, à l zès, etc.
Mwpont naturel existe dans la commune de Corconne.
Les gorges se font remarquer généralement par leur profondeur, comme celles de la Vis, de l'Ardècbe, de la Cèze, du Gardon au nord de Nîmes, le passage de la Roche-d'Aubais sur le Vidourle.
Les rochers, isolés ou en ebaînes, remarquables par leur hauteur, leur escarpement, leur couleur, abondent dans tous les districts calcaires du département.
Les grottes sont innombrables. Dans celles du Bramabiau, près de Saint-Sauveur-des-Pourcils, un ruisseau s'engouffre au milieu d'énormes blocs de rochers.
Histoire*
Lorsque la Gaule était encore indépendante, les Volces Arecomiques, peuplade celtique, occupaient le pays qui forme aujourd'hui le département du Gard. Autour de leur capitale, JSemausus (Nîmes), se groupaient vingt-quatre oppida, dont
Temple de Diane, à Nîmes.
l'histoire n'a pas transmis les noms. Placés sur le passage d'Annibal, lorsque le général carthaginois se rendait d'Espagne vers les Alpes, les Volces lui résistèrent, mais ils se virent obligés de lui ouvrir leur territoire et le passage du Rhône. Ils furent plus tard l'un des premiers peuples soumis par les Romains, et, dès l'année 114 avant Jésus-Christ, ils firent partie de la province romaine dite Narbonnaise.
A vrai dire, c'est de ce moment que date l'histoire de cette contrée, qui a eu le privilège spécial de conserver les traces les pins nombreuses, comme les monuments les plus grandioses, de la civilisation romaine. En l'an 27 avant Jésus-Christ, l'empereur Auguste envoya de nombreuses colonies militaires dans la Narbonnaise, une entre autres à Nîmes. .Nîmes lit alors partie de la première Narbonnaise et se trouva sur la grande voie romaine qui conduisait d'Italie en Espagne. Elle-même devint le point de départ de six autres voies romaines. Aucun
La Maison-Carrée, à Mm
point de la France n'a fourni plus de documents, surtout d'inscriptions, pour l'étude des antiquités romaines. Les monuments célèbres de Nîmes datent du siècle des Antonins, carAntoniu le Pieux, suivant plusieurs biographes, était né à Nîmes, 'qui lut certainement le berceau de sa famille. Du reste, Adrien, prédécesseur et père adoptif d'Antonin, avait déjà commencé la construction de l'amphithéâtre et d'un temple, érigé, dit-on, en l'honneur de l'impératrice Plotine, femme
de Trajan. Quoi qu'il en soit, les Arènes et la Maison-Carrée attestent, par leurs proportions et leur beauté, l'importance de la ville de Nîmes et l'éclat dont y brillaient les arts.
On ne sait rien de précis sur les débuts du christianisme à Nîmes (il y fut prêché, vers 285, par saint Baudile et saint Honeste) ; mais, au quatrième siècle, vers 595, l'évêché de Nîmes comprenait tout le pays des Volces Arécomiques et embrassait, outre le département du Gard, une assez grande partie du département de l'Hérault.
Au cinquième siècle, les Wisigoths se répandirent dans le midi delà Gaule, et Nîmes, qui avait d'abord échappé à leur domination, dut la subir à partir de l'année 471 après Jésus- Christ. Elle la subit près de trois siècles.
Les Sarrasins remplacèrent les Goths en Septimanie, après avoir détruit leur puissance en Espagne. Cette fois, les Francs, vainqueurs des Arabes, ne lâchèrent point prise. Après la bataille de Poitiers (752), Charles Martel vint livrer aux Sarrasins, dans la Septimanie, des combats acharnés (757), qui entraînèrent des désastres irréparables. L'animosité des Francs était telle, et leur ignorance encore si grossière que les plus beaux monuments romains ne trouvèrent pas grâce devant eux.
Pépin le Bref poursuivit avec la même opiniâtreté que Charles Martel l'expulsion des Sarrasins et établit enfin dans la Septimanie la domination des Francs (759 après Jésus-Christ), Après le règne de Charlemagne parurent les Normands, qui avaient pénétré par les bouches du Rhône , et qui dévastèrent Arles et Nîmes (858). Conquête récente des Francs, la Septimanie se trouvait rattachée à leur royaume au moment où ce royaume se démembrait, sous les successeurs de Charlemagne, en une foule de principautés et de seigneuries. Elle tendait donc plus encore que les autres provinces à l'indépendance, et le duché de Septimanie fut un des premiers à se constituer libre dès le neuvième siècle.
Au dixième siècle, Nîmes passa, avec la Septimanie, sous l'autorité des comtes de Toulouse, qui les délivrèrent de l'invasion des Hongrois (924). Quoique compris dans le comté de
Toulouse, le territoire de Mines, comme celui des autres villes de la Septimanie, formait une seigneurie distincte, une vicomte distincte, appartenant, à la maison des Trencavels.
Les guerres féodales devenaient aussi ruineuses pour le pays que les guerres étrangères. Aussi un concile tenu à Saint- Gilles chercha-t-il à arrêter ce fléau et proclama une trêve qui commençait alors à être imposée aux seigneurs, la trêve de Dieu (1042). Saint-Gilles occupait, à cause de son abbaye, une place importante clans le monde religieux, et le comte Raymond IV de Toulouse en avait pris le nom. Raymond de Saint- Gilles, l'un des chefs les plus éminents de la première croisade, vint à Mines recevoir, en 1090, le pape Urbain II, qui, ayant prêché la guerre sainte à Clermont-Ferrand, tint encore un concile pour le même objet dans l'antique cité romaine.
On rapporte à la même époque et au même sentiment religieux rétablissement d'une confrérie curieuse, celle des Chevaliers des Arènes. Les Arènes, que n'avait pu détruire Charles Martel, servaienUoujours de forteresse et étaient devenues une véritable ruche, un bourg peuplé de guerriers. Ces hommes se réunirent en corporation sous le nom de Chevaliers du Château des Arènes et s'engagèrent par serment (1100) à défendre le château pendant l'absence du vicomte de Nîmes, parti pour la Terre-Sainte; ils renouvelèrent depuis ce serment à d'autres vicomtes et se réunirent enfin plus tard aux habitants de la cité par une confédération.
' Les comtes de Toulouse, jaloux de fortifier les frontières de leurs états du côté de la Provence, dont ils n'étaient séparés que par le Rhône, construisirent, vers le milieu du dixième siècle, sur la croupe d'une haute colline, un château, de forme curée, que les gens du pays appelèrent le Beau-Carré, dont on lit Beaucaire. lue population nombreuse se pressa bientôt au pied de la forteresse, et la province de Languedoc compta une ville déplus, déjà considérable à l'époque de la guerre des Albigeois.
Dans cette guerre terrible, tandis que îNîmes envoyait ses milices contre les Albigeois, Reauciiiie se montrait fidèle à la
fortune de Raymond VI. Simon de Montfort avait reçu, en 1215, l'investiture des domaines du comte de Toulouse; mais le jeune Raymond VII ne voulut pas se laisser dépouiller ainsi de l'héritage paternel. Il tint la campagne, recouvra Reaucaire, où il se vit bientôt assiégé par le comte de Montfort. Les remparts de Reaucaire devinrent le théâtre d'une lutte acharnée et sanglante, qui est un des épisodes principaux de la guerre des Albigeois, et qu'a racontée en détail l'auteur du Poëme de la Croisade, Guillaume de Tudèle. Simon de Montfort n'ayant pu s'emparer de la ville, se retira plein de fureur (1216), car cet échec annonçait le déclin de sa fortune, Raymond VII, pour récompenser la cité qui avait si vaillamment défendu sa juste cause, lui octroya (1217) le privilège d'une foire destinée à devenir une des plus commerçantes de l'Europe.
Nîmes et Reaucaire ne tardèrent pas, d'ailleurs, à être érigées en villes royales par le traité de M eaux (1229), qui attribuait au roi une partie des domaines du, comte de Toulouse et réservait le reste pour la dot de la fille de Raymond VII, fiancée à un frère de saint Louis, Alphonse de Poitiers. Le territoire du département du Gard entrait donc, dès le commencement du treizième siècle, dans le domaine royal, et saint Louis ne tarda pas à fixer son attention sur Tun des points du littoral, car il pensait déjà à son expédition d'Egypte. Ayant acquis des marais près desquels existait un village nommé Aiguës-Mortes à cause des eaux stagnantes qui couvraient le pays, il fit tracer (1257) l'enceinte d'une ville vers laquelle des privilèges attirèrent bientôt des habitants. Puis il fit creuser à travers l'étang un canal de deux lieues qui allait aboutir à la mer. Ce fut donc à Aiguës-Mortes que Louis IX se rendit en 1248, avec ses chevaliers, lorsqu'il voulut s'embarquer pour sa première croisade. Il rejoignit sa flotte par le canal qu'il avait fait creuser.
Au quatorzième siècle, la guerre de Cent-Ans vint renouveler les désastres qu'avait occasionnés la guerre des Albigeois. Des bandes de routiers annoncèrent la venue des grandes armées, et, en 1557, après la bataille de Poitiers, les Anglais,
ayant envahi le Languedoc, attaquèrent Nîmes. Nîmes leur résista. Mais les routiers, les compagnies ne tardèrent pas à s'emparer de la contrée voisine, qui ne fut délivrée qu'au moment où Du Guesclin fit écouler vers l'Espagne ce torrent dévastateur.
Sous le règne de Charles Vf, les exactions scandaleuses du duc de Berri, qui avait pris l'administration de la province du Lan-uedoe, amenèrent la révolte des tachins (1582-1584). Les vengeances exercées par le duc ravivèrent l'agitation, au lieu de réteindre, et ses rapines attirèrent même l'attention du roi, qui vint en personne à Nîmes (1589) pour les faire cesser. Quelques années après, la folie de ce pauvre roi replongea la France dans un abîme de maux; les habitants de Nîmes prirent part à la rivalité des Armagnacs et des Bourguignons : ils tenaient pour les Bourguignons, et les Anglais, soutiens de ce parti, après 1419, dominèrent à Nîmes, mais pour peu de temps, car ils en furent expulsés par le dauphin Charles (1420). L'ingrat Charles VII, qui avait abandonné Jeanne d'Arc, livra son argentier, Jacques Cœur, à la fureur de ses ennemis, le laissa condamner, dépouiller de ses biens, et ce fut à Beaucaire, au couvent des Cordeliers, que demeura prisonnier pendant deux ans (1454-1450) l'homme qui avait été le plus utile à Charles VII. Jacques Cœur réussit à s'échapper de Beaucaire, où le poursuivait la haine de ses ennemis, et se retira en Italie. Le quinzième siècle fut pour Nîmes et son territoire une période sinistre, car la peste, qui y avait sévi déjà en 1548, comme dans le reste de l'Europe, renouvela ses ravages en J 190, 1493, 1494 et jusqu'en l'année 1501 et 1507. La prospérité ne tarda pas à revenir, car les guerres s'éloignaient et l'attention du roi François Ier se porta sur ce pays, qu'il eut plusieurs fois l'occasion de traverser. En juillet 1558, il eut une entrevue dans Aiguës-Mortes avec Charles-Quint; la flottille de l'empereur vint mouiller à l'embouchure du canal, et des embarcations légères amenèrent le prince et sa suite sous les murailles de la place. Cette entrevue eut pour résultat une nouvelle trêve signée, quelques mois après, entre le roi et l'em-
pereur. François Ier, revenant d'Aigues-Mortes,fit un assez long séjour dans Nîmes ; il avait pris en Italie le goût des arts ; aussi s'empressa-t-il de restaurer autant qu'il le pouvait les anciens monuments ; en même temps, il encouragea l'installation des premières fabriques d'étoffes de soie.
Les guerres de religion vinrent, sous les fils d'Henri II, troubler profondément ce pays. Nîmes compta bientôt de nombreux partisans des doctrines calvinistes, et un ministre protestant réussit à se faire élever, en 1561, au premier rang des magistrats municipaux. Beaucaire avait, au contraire, repoussé le protestantisme. Une lutte éclata entre les deux cités; les Nîmois finirent par s'emparer de Beaucaire, qui perdit plus de douze cents habitants.
En 1567, les protestants profitent de la seconde guerre civile pour courir sus aux catholiques ; une bande, commandée par Pierre deSuan, surnommé le capitaine Bouillargues, fond sur l'hôtel d'un consul, Guy Bochette, puis court à l'évêché, qui est pris et saccagé : des catholiques sont précipités dans des puits. Cette insurrection, appelée la Mlchelade parce qu'elle avait éclaté le jour de la Saint-Michel, s'étendit dans les campagnes voisines. Les protestants s'emparèrent du pouvoir municipal (du consulat) à Nîmes, et ni les victoires des catholiques à Jarnac et à Moncontour, ni la Saint-Barthélémy, ni la Ligue, ne purent le leur enlever.
La paix et la prospérité reparurent après l'édit de Nantes de 1598. L'industrie se développa, et un enfant de Nîmes, Traucat, simple jardinier, dota son pays, vers 1605, du mûrier blanc, dont la culture devint, avec l'éducation des vers à soie, une source de richesse pour cette région. Les désordres cependant recommencèrent sous le règne de Louis XIII ; les protestants du Midi, qui avaient conservé, en vertu de l'édit de Nantes, une organisation politique, se soulevèrent de nouveau, à la voix du duc de Bohan; le théâtre de cette nouvelle lutte religieuse, qui, avec des intervalles, dura de 1620 à 1629, fut surtout la vallée de la Garonne, et Nîmes n'en ressentit que le contre-coup. Toutefois la petite ville d'Uzès qui, dès le prin-
HISTOIRE, Si
cipe, avait accueilli la Réforme avec laveur, se montra trèsardente. En 1021, elle abattit sa vieille cathédrale de Saint- Théodore dans un accès de fureur iconoclaste dont Louis Mil la punit par la ruine de ses remparts. La ville d'Âlais attacha son nom à un traité par lequel le cardinal de Richelieu, tout en privant les protestants de leur organisation politique, leur laissait la liberté de leur culte (1629).
Cependant Louis XIV s'écarta de la politique juste et sage suivie par le cardinal de Richelieu envers les protestants. Peu à peu il leur enleva des droits dont jouissaient les autres citoyens, et enfin, en 1685, il révoqua Ledit de Nantes. Cette mesure de proscription et les dragonnades qui en furent la suite exaspérèrent les protestants des Cévennes qui, au commencement du dix-huitième siècle, mirent à leur tête un jeune homme plein de bravoure et de talents, Jean Cavalier, et firent sous sa conduite une guerre de partisans connue sous le nom de guerre des Camisards. Le maréchal de Montrevel, envoyé contre eux, se laissa battre près d'Alais , et il fallut la si ience militaire et l'énergie du maréchal de Yillars pour triompher des révoltés, qui ne se soumirent qu'en 1709. Jean Cavalier vint à Mmes négocier une paix: honorable avec le maréchal de Yillars.
Le dix-huitième siècle s'écoula paisible pour Nimes et son territoire; mais l'ardeur dont les habitants avaient toujours l'ait preuve se manifesta dès les premiers jours de la Révolution française. Les vieilles querelles religieuses se ranimant excitèrent encore les passions politiques, et, en 1790, il y eut à Nîmes un massacre des catholiques.
Beaucaire se montra hostile à la Révolution et, en 1793, envoya des secours a l'armée royaliste du Midi. Ce lut un bataillon commandé par le lieutenant Napoléon Bonaparte, qui ramena Beaucaire dans le devoir. A Nîmes, le système terroriste organisé à Paris fut appliqué; Léchafaud fut dressé, et trente et une exécutions curent lieu.
Mais ce fut surtout en 1815 que Nîmes eut à souffrir; la réaction royaliste y fut sanglante, et compte, dans l'histoire
générale, comme un des plus tristes épisodes delà Terreur blanche (juillet-août 1815). Des bandes royalistes tirèrent sur les soldats bonapartistes qui partaient sur la foi d'une capitulation. Des chefs dont les noms ont été voués à l'exécration, Servan, Truphémy, Jacques Dupont dit Trestaillons, dirigèrent ce massacre, et pendant deux jours ensanglantèrent les rues de Nîmes. Les villages environnants furent pillés et saccagés; partout les protestants furent traqués, et les femmes se distinguèrent par leur acharnement. Il fallut l'intervention du duc d'Angoulême pour faire cesser ces massacres; mais les protecteurs de Trestaillons, qu'on avait arrêté, réclamaient sa liberté et entretenaient l'agitation. Après le départ du duc d'Angoulême, l'émeute recommença. Le 12 novembre 1815, les protestants rouvraient leurs temples ; ils ne tardèrent pas à être assaillis par une foule menaçante. Le général Lagarde accourut, pour protéger les protestants ; mais un nommé Boivin, sergent de la garde nationale, l'ajusta avec un pistolet et le tua. Il fallut que le duc d'Angoulème'revînt pour rétablir l'ordre et le calme et faire exécuter les lois.
\ II. — Personnages célèbres.
Premier siècle avant Jésus-Christ. — Domitius Afer, né à Nîmes vers l'an 15 ; grand orateur et maître de Quintilien.
Quatrième siècle (de notre ère). — Saint Castor, évêque d'Apt, né à Nîmes, mort en 419.
Treizième siècle. — Gui Foulques, ou Fouquet, né à Saint- Gilles, pape sous le nom de Clément IV, mort en 1268.
Seizième siècle. — Gabriel de Luitz, baron d'Aramon, diplomate, ambassadeur à Constantinople, mort en 1553. — Jean Nicot, seigneur de Villemain, érudit, diplomate, né à Nîmes en 1550, mort en 1600. Il est surtout connu pour avoir le premier apporté en France la plante du tabac. — Mathieu Merle (1548-1590), capitaine calviniste, né à Uzès. — Guillaume Reboul (1560-1611), pamphlétaire, né à Nîmes.
Dix-septième siècle. — Charles, marquis d'Albert, duc