‹ Géographie du Péron, corrigée et augmentéeChapitre 116 sur 321 · BÉGUINAGES · texte numérisé non relu

BÉGUINAGES

Revenu annuel.

Copacabana 3,250 4

Amparadas (les Assistées) 2,647 3

Viterbo. 640 »

Patrocinio (Patronage) 1,580 7

Revenu annuel.

mksomk total.

Couvents 341»177 »

Monastères 146,880 t

' Béguinages 8,il8 6

Revenu annuel. • . 496,175 7

Nota. — On n'a pas tena compte dans les calculs qui précèdent des charges, des réductions sur )es intérêts et des pertes que ces maisons* ont pu faire.

REVENU DE LA BIEBTFAISANGE ET l^K VVOr TRUCTION PUBLIQUE PENDABrT I^ESSIX WIB ÉCOULAS

Depuis le 1*' novembre 1836 Jusqu'au fmai 1837.

Théâtres

Droits sur les farines

Cens et amendes de 1 0 piastres. . .

Fermages

Dixièmes

Loteries el impôts sur les boissons.

Hospitalités

Aumônes et dotations particulières.

Place de TAcho

Pensions des élèves boursiers. . . .

Dotation du gouvernement ....

Total 81,998 3 \

Sur cette somme de 81 ,998 piastres 3 réaox et demi, il y a lieu de déduire, pour traitements d'employés, frais d'établissement, impôts et charges de toute espèce, un total de 89,037 piastres 5 réauz et demi : ce qui donne un déficit de 7,039 piastres 2 réaux pour le semestre en question.

Nous ferons observer que le séminaire de Santo-Toribio n'est pas compris dans le calcul qui précède.

Au commencement de ce siècle, les maisons et les métairies de Lima reconnaissaient un capital imposé sur elles en faveur des chapellenies collatives et des communautés de religieuses, un capital, dis-je, s'élevant à la somme de trois millions tr/ois cent quatrevingt-onze mille six cent quatre-vingt-quinze piastres (3,391,695 ^, dont le revenu montait à cent vingt mille neuf cent cinquantedeux piastres par an (120,952 4^. Le revenu des confréries et des communautés s'élevait

GÉOGRAPHIE DK LA RÉPUBLIQUE DU PÉROU

à quarante-cinq mille sept cent quarante-neuf

piastres six réaux et demi (45,749^6 { réaux).

Mais un décret du gouvernement a ordonné

que la rente de 5 O/q que payaient les capitaux

imposés, serait réduite à 3 O/o pour les biens de la ville, et à 2 O/o pour les biens ruraux ; ainsi cette loi a diminué considérablement le revenu des couvents, des monastères, etc.

États des capitaux et des rentes des Établissements de bienfaisance de Lima.

Page 1