CLERMONT-FERRAND
AUGUSTE VEYSSET, impr.-libr.
THIBAUD-LANDRIOT , iropr.-li
. : tiq Le EN or } bars AVERTISSEMENT.
Paru les connaissances dont se compose
D l'enseignement public, : la Géographie ec-
Æ une nomenclature sèche et aride; ‘dont ls .
cupe à juste titre une place distinguée; et, si elle n’est pas la base de l'instruction de
fla jeunesse ; elle en forme du moins ‘un complément essentiel. Cette connaissance est, en effet, d’une nécessité indispensable À aux hommes detousles états, et dans toutes À les circonstancés de la vie : les femmes :
] même ne doivent pas l’ignorer. Rien n'est À donc plus important que d'en inspirer Je goût ét d’en faciliter l'étude. : !
Mais cette étude ne doit pas se borner à
mémoire se venge par un prompt oubli.
L'intérêt doit être excité par des détails
aussi variés qu'instrüctifs , qui fassent con—
naître les productions des divers ‘pays de’
la terre, l’industrie ; le commerce et: és mœurs des peuples ;: les: monumens des ‘
arts ; enfin les lieux pme pe de grands
évènemens. : :: D #41iq
‘Un autre irantagei non moins précieux;
ne ne Re mm eme
ST
ij AVERTISSEMENT. de l’étude de la Géographie, c’est d'éclairer celle de l'Histoire, qui, sans elle, serait infructueuse ou du'moins imparfaite. Après avoir jeté un coup-d’œil rapide sur le Globe terrestre, pour en connaître les parties !
principales » l'élève passera à l'étude de la Géographie Ancienne qui prééède.la Moderne, et la comparaison qu'il fera eons- !
tamment de l'uné avec l’autre, lui sera | cut d’un très-grand secours pour la connais ! Male sance de l'Histoire dés anciens peuples.
‘Get Ouvrage est précédé d'un, abrégé d’Astronomie, qui donse”uñe idée, générale des phénomènes célestes, suivant l’opinion de-Copernic, et d’après les nouvellés découvértes.qu'on a faites dans cette
science. Presque. toutes nos Méthodes de je à Géographie développent fort au long le !
système de Ptolémée. ;:quiest aujourd'hui | res réconnu évidemment faux ; et contraire aux observations. astronomiques. Pourquoi raie donc entretenir les jeunes élèves d’une er- D des reur qu'ils doivent oubliér après qu'ils | AE lauroni,sue? Ne vaut-il pas mieux -leut 3 donner des nôtions vraies :et exactes ; car | 44 lés premières impressions sént toujours les ni
plus durables? Quoique cet abrégé soit placé le premier, c'est aux: Maîtres mtel-
; ni À |
| d'éclairer le, serait ite. Après
r le Globe
les parties ude de la lela Moéra cons |
‘lui sera
connais !
uples.
n, abrégé ée. généivant l’o-
les nou-
ans cette hodes de
ourd'hui À
pntraire Pourquoi ‘une erès qu'ils ux leut tes ; car ours: les Égé soit es intel-
PRET ne me. ?
AVERTISSEMENT, ti igents à décider quand il ira temps de l'expliquer à leurs élèves. Nous avons tâché de le mettre à la portée de leur intelligence. Des détails plus savants, exigeant des connaissances approfondies en mathématiques, doivent être réservés pour un âge plus avancé, et ne peuvent plus servir d’introduction à une Géographie élémentaire.
Nous avons choisi pour ces Elémens une orme qui approche de celle du dialogue, Malgré les préventions de quelques per-
sopnes contre cette méthode, l'expérience prouve que c'est celle qui convient le mieux à un abrégé, dont les matières n’ont
4 celle aussi qui soulage le plus la mémoire ,
A tion des èlèves.
L'étude de la Géographie serait sans but f comme sans succès ‘si l’on n'y joignait le secours des Cartes, pour faire rendre compte aux jeunes gens de la position des lieux principaux, du cours des rivières , des bornes de chaque pays, et de leur si-
portant d'exiger d'eux qu'ils rappellent *
mémorable qui s'y est passé, de manière
entre elles aucune liaison déterminée; c’èst
en fixant les idées et en soutenant l’atten—
tuation respective. Il n’est pas moins im-.
É à l’occasion de tel ou tel lieu y l'évènement
he.