ÉQUATEUR ET PÉROU
teaux et dans les hautes vallées où Q@uite, la capitale de J'État (80,000 h.), jouit d’un printemps perpétuel.
Le cacao (420,000 quintaux), le tabac, l'orseille, le coton, le ris, le café, le caoutchouc, le quinquina, les bois de construction, quelques mines d'or et de plomb inexploitées, des tonpeaux de lamas et de hufiles, telles sont les richesses naturelles du pays : la fabrication des chapeaux de roseaux, dits de Panama et de Moyobamba, telle est là seule industrie qui mérite une mention.
L'Équateur n’a que trois ports de quelque importance, Guayaquii (30,000 h.), le grand débouché de son commerce, Manta et E'smeralda. Le mouvement de la navigation ne dépasse pas 409 navires et 103,000 tonneaux (1864), dont 98 vapeurs anglais et 14 bâtiments français.
La seule route de l’intérieur est un sentier de mulets qui serpente à travers les Cordilières, et qui rattache Quito à Guayaquil : maïs on S’occupe d'ouvrir un chemin d'Esmeralda à Quito. st | M md
Le commerce s'élève à environ 28 millions de francs
chapeaux, tabacs, quinquina, etc... et 12 à 44 millions à l'importation qui consiste en tissus, objets manufacturés,
ante figure dans ce mouvement pour 3 ou 4 millions, dont les deux tiers exportés de France. L'Espagne, les États colombiens, le Pérou et l'Angleterre se partagent le reste des échanges,
Les poids ‘et mesures et les monnaies. sont empruutés à l'ancien système espagnol; et l'espagnol est la langue nationale et celle du commerce : la complication des tarifs douaniers, la confusion du système monétaire sont un obstacle permanent pour lès transactions commeér-
ciales.
di sien