CHAPITRE V
$ 1. Superficie de l'océan. — L'océan est l’ensemble des eaux salées qui recouvrent les trois quarts de la surface du globe. La superficie de la Terre étant en nombre rond de 5,100,000 myriamètres carrés, celle de l'Océan est évaluée à environ 3,700,000.
$ 2. Répartition de l'océan sur la ‘Terre. — L'océan est ainsi réparti dans les diverses zones de la Terre :
Llerres. Mers, Lone glaciale boréale, 1000 400 Lone tempérée boréale, os 559 441 tone torride, MITA O5 745 Lone tempérée australe, mètres 75 925 Lone glaciale australe, Carr w
$ 3. Grandes divisions de l'océan.
— Jusqu'au temps de Fleurieu , l'océan avait êté fort arbitrairement divisé par les géographes et les navigateurs: une synonymie compliquée augmentait encore la contusion, Lorsque Fleurieu publia le voye de Mar-
! Ministre de la marine sous Louis XVI *
L'OCÉAN
DESCRIPTION SOMMAIRE DES MERS, — GRANDES LIGNES DE NAVIGATION. NOTIONS SOMMAIRES SUR LA PHYSIQUE DE L'OCÉAN.
Les neiges perpétuelles persistent sous deux formes : les névés et les glaciers.
Les névés sont des neiges perpétuelles, sans adhérence et n'offrant point de glace solide; ils sont placés à de grandes hauteurs et dans des régions où les pluies et les dégels sont rares. Là, au contraire, où les dégels se font sentir et où il pleut, les névés se congèlent et se changent en glaciers. — Les glaciers sont des masses de glace et d’eau, et forment des espèces de fleuves demi-solides qui glis-
| sent lentement sur le flanc des montagnes.
Tous les ans, pendant l'été, leur partie inférieure, arrivée dans une région plus douce, se fond et se détruit. Pour les glaciers des régions polaires, ils ne fondent pas, parce qu'il ne fait pas assez chaud, mais ils se brisent et envoient à la mer d'énormes blocs qui vont fondre dans les parties chaudes de l'Océan.
chand (1798), il l’accompagna d’une mappemonde et d’un mémoire dans lesquels il proposait une nouvelle division des mers dont les principales bases ont été adoptées.
Le tableau suivant présente d'une manière synoptique la disposition et les divisions générales de l’océan et des zones de la Terre.
Pôle boréal ou arctique.
Zone glaciale boréale, Océan Glacial boréal.
Cercle polaire boréal ou arctique.
Lone tempérée boréale, Grand océan boréal.
Océan Atlantique boréal.
Tropique du Cancer.
Lone torride. Grand océan équinoxial. Océan Atlantique équinoxial.
Tropique du Capricorne.
Zone tempérée australe. Grand océan austral. Océan Atlantique austral.
Cercle polaire austral ou antarctique.
Lone glaciale Australe, Océan Glacial austral. Pôle austral ou autarctique.
L'océan Glacial boréal s'étend donc depuis le pôle jusqu’au cercle polaire boréal, et l'océan Glacial austral depuis le pôle jusqu’au cercle polaire austral. Ces deux océans occupent la plus grande partie des zones glaciales.
L'océan Atlantique comprend toute la masse d'eau située entre l’ancien continent à l'E., et le nouveau à l'O. Il se divise en trois parties : l'océan Atlantique boréal, entre le cercle polaire boréal et le tropique du Cancer, dans la zone tempérée boréale; l'océan Atlantique équinoial, entre les deux tropiques, c'est-àdire dans la zone torride; l'océan Atlantique austral, dansla zone tempérée australe, entre le tropique du Capricorne et le cercle polaire austral,.
Le Grand océan (mer Pacifique des Anglais) comprend toute la masse d'eau située entre l'Amérique, à l'E., l'Asie et l'Australie, à l'O. Il est divisé, comme l'Atlantique, par les cercles de la sphère, en trois zones, le Grand océan boréal, le Grand océan équinoxial et le Grand océan austral.
L'océan Indien ou mer des Indes est situé
entre. l'Afrique à l’O., l'Asie au N., l’Aus-
tralie à l'E., et le cercle polaire boréal au S.
$ 4. Statistique. — On compte quel’océan.
baigne environ 184,000 kilom. de littoral, savoir :
: : , 13,400 en Europe L'Atlantique et ses dépen-\ DPE dances, 62,150, dont... | ST ne te { 12,600 en Europe, |
La Méditerranée et ses dé 4,440 en Afrique.
pendances, 21,340, dont }
4,300 en Asie.
Le Grand océan, 41,100, | 15,600 en Asie, dont, sie 26,100 en Améri :ue, La mer des Indes, 35,100, | 25,000 en Asie, dont, ........ 10,700 en Afrique.
, Ts 5,800 en Europe, L eo runs boréal, 5,500 en Amérique, PPT. RMS co At 12,000 en Asie.
Cette immense étendue de côtes n’était encore éclairée, en 1861, que par 2,221 phares el feux, ainsi répartis :
France (47 phares et 93 feux de ports). . . . ...... ..,.. 140
Belgique, Hollande, Hanovre, Danemark, Suède, Norwége, mer Bal-
tique, mer Blanche, . , , ..., 960 les Britanniques. . . , . . ... 409 Espagne et Portugal... . . . ... 124
Italie, Adriatique, mer lonienne, Archipel, mer de Marmara, mers Noire et d’Azof, Syrie, côte septentrionale de l'Afrique y compris l'Algérie, . . .. 964
Côtes de l'Amérique anglaise. . : . 159 Côtes des États-Unis. . . . . . .. 445 Antilles et côtes voisines, . , . . , 71
Côtes de l'Amérique du Sud sur les deux océans et côtes occidentales de l’Amérique du Nord, îles Sandwich et îles de la Société. . . . . 71 Afrique, Canaries, le Cap, Côte Ouest, Bourbon et Maurice, côte sud d’Arabie et mer Rouge.. . . . . . 51 Côtes de l'Inde, Malaisie, Chine, Manche de Tarrakaï, Australie, Van- Diemen, Nouvelle-Zélande. . . . 147
Les eaux de l'océan servent de routes principales au commerce. Quelques chiffres approximatifs indiqueront quelle est l’importance actuelle du commerce maritime. On évalue à 86 millions de tonneaux! le poids des marchandises qu'échangent entre elles par mer les diverses nations de la Terre, et le prix de ces marchandises est évalué à 30 milliards de francs. Ce commerce emploie plus de 300,000 bâtiments? et 2 millions et demi de matelots. Chaque année plus de 3,000 bâtiments se perdent, par suite de naufrages, d'abordages et d'incendie.
$ 5. Océan Glacial boréal. — L'océan
Glacial boréal baigne les côtes de l’Europe (La-
ponie, Russie septentrionale), de l'Asie (Sibérie) et de l'Amérique du Nord (Amérique russe, Nouvelle-Bretayne, Terres Arctiques, Grœn- Jandi. Il porte les divers noms de mer Blanche, entre la Laponie et la Russie, de mer Polaire et de mer de Baffin, au N. de l'Amérique. Il communique avec le Grand océan par le détroit de Behring, et avec l'océan Atlantique: 1° par une large mer située entre le Grœænland et l1 Norwége, au milieu de laquelle est située l’Islande, — 2° par le détroit de Davis à l'O. du Grœnland, qui mène de la mer de Baffin à l'Atlantique.
Les iles principales de l'océan Glacial boréal sont: l’île de Jean Mayen au N. de l’Islande, le Spitzherg au N. de la Laponie entre 77° et 80° lat., la Nouvelle-Zemble au N. de la Russie, les îles Liakhof au N. de la Sibérie, les Terres arctiques au N. de l'Amérique, le ürænland au N. E. de l'Amérique. Les Terres arctiques forment un grand archipel dans lequel on remarque : les détroits de Smith et de Kennedy, qui conduisent de la mer de Baffin à la mer Polaire, sous le 80° degré de latitude ; — les détroits de Jones ct de Belcher, qui conduisent de la mer de Baffin à la mer
! Le tonneau est un poids de 1,000 kilogrammes. # Sans compter les petits bâtiments de cabotage.
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libresituée au N. de l'ileMelville; — les détroits de Lancastre et de Barrow qui conduisent aussi de la mer de Baffin au bassin de Melville, grande mer située au S. de l'ile Melville; — le détroit du prince de Galles, par lequel on peut se rendre du détroit de Behring à la mer de Baffin; — le canal de Fox, le détroit de la Fury et de l'Hécla, le golfe de Boothia, les détroits de Bellot, de James Ross, de Simpson, de Victoria, de Dease, le golfe Coronation, le détroit Dolphin et Union, qui baignent le rivage septentrional de l'Amérique et la séparent des Terres arctiques.
Par des températures de 40° et 50° C. audessous de 0, les mers polaires et leurs innombrables détroits non-seulement gélent tous les ans, à partir du mois de septembre jusqu'en juin, mais de vastes espaces restent : souvent gelés durant plusieurs années. Pendant ce long hiver, les eaux et les terres se réunissent et se confondent sous d’épaisses É couches de neige. C’est le bord de ces mers de L glace qui porte le nom de banquise. En juin, les rayons solaires brisent les glaces, et la débacle laissant quelques passages libres, les E baleinières se hasardent à naviguer dans ces incrs dangereuses,
Les glaces qui flottent sur les mers polaires et qui arrivent jusque dans la partie nord de l'Atlantique, sont de deux espèces, les champs de glace (icefield) et les montagnes de glace (iceberg). Les champs de glace sont d'imimenses blocs, plus ou moins plats, ou couverts d’aspérités résultant de la façon dont Miles glaçons se sont soudés entre eux. Ils sont Mrevètus d'une épaisse couche de neige; leurs limensions sont énormes; on en a vu de 150 ilom. de long sur 40 de largeur, et de 12 à 5 mètres d'épaisseur. Les champs de glace ont formés par l’eau de mer congelée; ils sont beu épais et se composent des débris de la baniise rompue par les marées, les tempêtes et débacle. — Les montagnes de glace ont une rigine dillérente et sont formées d'eau douce; Îles proviennent des glaciers qui recouvrent es terres polaires, et d’où se détachent en été, Dour descendre à la mer, d'énormes blocs de lace, qui couient en quelque sorte comme es fleuves en suivant la pente des vallées !. es montagnes de glace forment des blocs de 000 mètres dediamétre et de 500 à 600 méres de hauteur, dont les sept huitièmes plonent dans la mer. Elles descendent à l’Atlan-
‘ Le glacier de Humboldt, entre 79° et 80°, sur la ôte ouest du Grænland, débouche sur la mer par une mhouchure large de plus de 100 kilomètres.
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tique par le grand canal qui sépare la Norwége du Grœæniand et aussi par le détroit de Davis; elles sont quelquelois isolées, le plus souvent en flottes, par centaines. Elles arrivent jusqu’au 40° lat., c’est-à-dire jusque sur la route, souvent couverte de brouillards, que suivent les paquebots entre New-York et l'Europe, et dont plusieurs ont déjà été brisés par le choc de ces redoutables blocs !.
Aujourd’hui la banquise rend inabordable la côte orientale du Grœænland, l’île de Jean Mayen et quelquefois le passage entre le Grœnland et l'Islande. Le Spitzberg est aussi beaucoup plus froid; il en est de même pour l'Islande. Il est certain que le climat de ces terres polaires est plus froid qu'il ne l'était il y a deux siècles; les oiseaux, les phoques, les ours et autres änimaux arctiques, qui pullulaient jadis, n’y existent plus.
Tous ces phénomènes de congélation diminuent beaucoup en approchant du pôle. Le docteur Kane a rencontré une mer libre, la mer de Kane, au N. du parallèle de 82%.
Pour l’atteindre, il traversa avec ses compagnons une barrière de glaces large de plus de 400 kilom., et il vit sur son chemin le thermomètre accuser jusqu’à la température extrème de — 51° C. Une fois la barrière franchie, aù N. de la région limitée par elle, il se trouva sur le bord d'une mer sans glaces, étendant vers le pôle, jusqu’à perte de vue, la surface non interrompue de ses eaux?. Des phoques et des oiseaux (hirondelles de mer, mouettes, oies, canards, etc.) trouvent leur nourriture dans cette mer aux eaux vertes, et une flore assez abondante couvre ses rivages pendant la belle saison. La température des eaux libres est de + 2° 2 C. Le courant 5 qui est la cause probable de ce changement de clirat, doit couler dans les plus grandes profon-
deurs de la mer pour conserver jusque-là une température relativement si élevée.
$ 6. Océan Glactal austral. — L'océan Glacial austral ne baigne aucune des grandes parties du monde ; il est adjacent au Grand
océan, à la mer des Indes et à l'Atlantique sur presque toute son étendue. Çà et là on rencontre sur la liraite de cet océan les extré-
‘Il n'arrive que très-peu de montagnes de glace dans le Grand océan par le détroit de Behring, parce que ce détroit est traversé par un courant qui va du Grand océan à la mer Glaciale,
* La mer libre de glaces aété encore vue à 500 kilom. au nord des îles Liakhof, par Wrangel, en 1821,— au delà du 77° lat., au nord de l'ile Melville, par Belcher, — et au nord du Spitzberg (par 82°30' lat.), par le docteur Witworth, en 1837.
$ Une branche du Gulf-stream.
mités septentrionales du continent austral, dont nous désignons les parties éparses, absolument désertes et à peine connues, sous les noms de : Nouvelles-Orcades du Sud, Shetland méridionales, Terre de la Trinité, Terre de Graham, îles Alexandre et Pierre, au S. de l'Amérique, — Terre Victoria, îles Balleny, Terre Adélie, Terre Clarie, Terre Sabrina, au $. de la Nouvelle-Zélande et de l'Australie, — et de terre d'Enderby, au S. de l’Afrique.
L'océan Glacial austral présente les mèmes caractères, les mèmes phénomènes et les mêmes dangers que l'océan Glacial boréal; mer libre au delà de la banquise; banquise, mers et terres glacées, débacle, champs et montagnes de glacet. Toute cette immense partie de la surface de la Terre, comprise entre le cercle polaire et le pôle sud, est encore inconnue.
$ 7. Océan Atlantique.— L'océan Atlantique est compris entre les deux cercles polaires au N. et au S., l'Amérique à l'O.
l'Europe et l'Afrique à l'E. Il baigne en Europe la Norwège jusqu'au cap Lindesness, puis forme, entre ce cap et le cap Duncansby, au N. E. de l'Écosse, la mer du Nord, et baigne ensuite les côtes de l'Écosse, de l'Angleterre et de l'Irlande. Entre l'Irlande et l'Angleterre, l'Atlantique forme le canal du Nord, la mer d'Irlande et le canal Saint- Georges. Entre le cap Land’s-end au S. 0. de l'Angleterre et la pointe de Saint-Matthieu à l'O. de la Bretagne, l'Atlantique forme la mer de la Manche. Entre cette pointe et les caps Ortégal et Finistère, à l'extrémité N. O. de l’Espagne, est situé le golfe de Gascogne ou de Biscaye, qui baigne les côtes de France et d'Espagne. La mer qui longe les côtes de Portugal jusqu’au cap Saint-Vincent porte le nom de mer de Portugal; entre le cap Saint-Vincent et le détroit de Gibraltar, est située la mer de Cadix, puis vient le détroit de Gibraltar, entre l'Espagne et le Maroc, qui fait communiquer la Méditerranée à l'Atlantique.
Sur les côtes d'Afrique, l'Atlantique arrose le Maroc, le Sahara, le Sénégal, la Guinée, le Congo, le pays des Hottentots et la colonie du Cap. On y remarque le cap Boïador, le cap Blanc, le cap Vert, l'ile Madère, au N. 0. de laquelle sont lesiles Açores, puisles îles Canaries, les îles du cap Vert et Gorée. La côte d'Afrique présente, sous l'équatuur, le grand golle de Guinée, au fond duquel sont les îles Fernando-Po, du Prince et Annobon. A l'extrémité
* Dans l'hémisphère austral, les glaces flottantes arrivent jusqu'au 36° degré de latitude sud.
méridionale de l'Afrique, et entre l'Atlantique et la mer des Indes, est situé le cap de Bonne- Espérance. Enfin, à l'O. de l'Afrique australe sont les deux îles de l’Ascension et de Sainte- Hélène.
En Amérique, l'océan Atlantique arrose la Terre de Feu, la Patagonie, la république Argentine, l'Uruguay, le Brésil, la Guyane, Venezuela, les Antilles, les États-Uni:, la Nouvelle-
cosse, le Nouveau-Brunswick, Terre-Neuve, le Labrador et la partie méridionale du Grœnland. On remarque à l’extrémité méridionale de la Terre de Feu, le cap Horn, puis le détroit de Magellan, entre la Terre de Feu et la Patagonie et réunissant l'Atlantique et le Grand océan. A l'E. du détroit de Magellan on trouve les iles Falkland. Les côtes de l'Amérique du Sud jusqu'à l'équateur n'offrent que deux grandes échancrures, qui sont les estuaires du Rio de la Plata et du fleuve des Amazones, ct un cap, le cap Saint-Roque, extrémité orientale du continent. |
Entre les deux Amériques, entre l’embouchure de l'Orénoque au S., et le cap Sable, à l'extrémité sud de la Floride, au N., l’Atlantique forme un grand golfe, séparé de l'océan par la chaîne des Petites Antilles et par les iles Lucayes, et que la chaîne des Grandes Antilles (Cuba, Jurcaïque, Saint-Domingue st Porto-Rico) partage en deux mers, la mer des Antilles, au S., et le aolfe du Mexique.
au N.
La mer des Antilles arrose le littoral des républiques de Venezuela, Nouvelle-Grenade, Costa-Rica, Nicaragua, Honduras, Guatemala, la colonie anglaise de Balize et la presqu'ile du Yucatan. Le golfe du Mexique arrose aussi
le Yucatan, puis le Mexique et les États-Unis du Sud, qui se terminent au S. E. par ha grande presqu'ile de la Floride. Entre la Floride et les îles Lucayes est le détroit dr Bahama.
Sur les côtes de l'Amérique du Nord, on remarque Ja baie Chesapeake, à 1,000 kilom.
à l'E. de laquelle sont les îles Bermudes, puis la baie de Fundi, la presqu'île d'Acadie ou de la Nouvelle-Écosse, le golfe du Saint-Laurent, l'ile de Terre-Neuve, le détroit de Belle- Isle entre Terre-Neuve et le Labrador, le détroit d'Hudson qui mène à la mer d'Hudson.
grande mer intérieure, le détroit de Davis.
qui conduit à la mer de Baffin et à la mer Polaire, enfin le cap Farewell, au S. du Grœnland. Sur la limite septentrionale de l'océan Atlantique, on remarque l'Islande, les iles Færæe et les iles Shetland.
Les principaux ports de l'Atlantique sont: