PERNAMBUCO
importantes co de commerce, a nambuco (en fra bouc), grande vi peuplée de 100, lifié et le siège 4 à 2,000 kilom. a composée de tro port; Sao-Anto hstration, et Ba nambouc du tab:
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‘ Demi-pont.
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3 De Ciara, nom + Forèt de chène 5 Noël.
* Bonne vue.
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de Janeiro. — Meiapor: °!, ville commerçante
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Maranuao ou Marannax.— Les villes principales sont : Saint-Louis de Maranham (Sao- Luiz de Maranhao), capitale de la province, ville maritime de 30,000 hab., située sur la côte occidentale de la grande île Maranhao, à l'embouchure du Rio Mearim, et à 2,200 kilomètres au Nord de Rio de Janeiro; c’est le siége d’un évèché. Saint-Louis de Maranham a été fondé en 1612 par les Français. — Caxias on Aldeas Allus, ville commerçante de 12,000 hab., sur le Rio Itapicuru.
CEara5. — Les villes principales de cette province sont : Fortaleza ou Ceara, ou Nossa- Senhora da Assumpçao, capitale, ville maritime de 12 à 15,000 hab. — Aracaty, ville commerçante de 8,000 hab., près de l'embouchure du Rio Aracaty. — Sobral4, ville commerçante dans l'intérieur de la province.
Prauay. — Les villes principales de la province de Piauhy sont : Theresina ou Poty, capitale, sur le Rio Paranahyba. — Oeiras ou Mocha, ancienne capitale. — Paranahyba, ville commerçante, sur le Rio Paranahyba et à 30 kilomètres de son embouchure.
Rio GRanoe Do Norte. — Celle province a pour capitale Natal5, ville maritime de 12 à 15,000 habitants.
ParauyBa Do Norte. — La seule ville importante de cette province est la capitale, Parahyba do Norte, ville commerçante de 8 à 10,000 hab., sur le Rio Parahyba et à 25 kilom. de son embouchure; ses exportations consistent en sucre, café, coton, cacao, cuirs et bois de Brésil,
Pernampuco. — Cette province, une des plus importantes comme centre de production et de commerce, a pour capitale Recife ou Pernambuco (en français Pernamboucou Fernambouc), grande ville maritime et commerçante, peuplée de 100,000 hab. Pernambouc est fortifié et le siége d'un évêché. Cette ville, située à 2,000 kilom. au Nord de Rio de Janeiro, est composée de trois parties : le Recife, quiest le port ; Sao-Antonio, qui est le siége de l'administration, et Boa-Vistus. On fabrique à Pernambouc du tabac, du savon, du papier et des machines; le principal article d'exportation
1 Demi-pont.
* Nativité,
3 De Ciara, nom d'une espèce de perroquet.
+ Forêt de chènes-liége.
5 Noël.
* Bonne vue.
est le sucre. — Les autres villes de la province sont : Goyana, ville de 8 à 10,000 hab. près de l'Atlantique. — Olinda, ville maritime de 10 à 12,000 hab., à quelques kilomètres au Nord de Recife.
Province pas ALaGoas. — Les villes principales sont : Maceio, capitale, ville maritime. — Alagoas, ville maritime de 15,000 hab.
— Penedo, autre ville maritime de 15,000 hab., sur le Rio San-Francisco et près de son embouchure.
Serre, — La capitale est Aracaju, petite ville près de l'Atlantique; mais la ville la plus considérablede la province est Sergipe del Rey ou Sao-Christovao, ville maritimeet commerçante de 12,000 habitants.
Bauia, — Les villes de la province sont Bahia ou Sao-Salvador, capitale, à 1,350 kilom. de Rio de Janeiro. C’est une ville maritime située à l'entrée de la baie de Tous les Saints*, la seconde place de commerce du Brésil et la premiére place forte de l'empire; elle renferme l'arsenal de la marine brésilienne ; c’est aussi
le siége d’un archevèché et d'une école de.
médecine; son port est un des plus beaux de l'Amérique. Bahia exporte du sucre, du tabac, des cigares, du café et des cuirs; il importe des cotonnades anglaises, des vins de Portugal, des comestibles et des farines des États-Unis et de la Plata. — Caxoeira? ou Cachoeira, ville de 45,000 hab., sur le Rio Paraguassu. —- Jacobina, sur le Rio ltapicurumirim. — Por'to- Seguro, ville maritime de 3,000 habitants.
Minas-Genars. — La province de Minas-Geraes, plus grande que la France, est formée parun plateau montueux (500 à 1,000 m.) boisés, riche en mines de toutes sortes et arrosé par le cours supérieur du Rio San-Francisco. Ses villes principales sont : Our'o-Prelo * ou Villa-Rica, capitale, ville de 12,000 hab., dans le massif de l'Itacolumi et à 1,20 m. d'altitude. — Diamantina ou Tijuco, siège d'un évêché et résidence de l’intendant général des mines de diamants. — Marianna, ville de 10,000 hab., siége d'un évèché. — Minas- Novas, ville commerçante. — Sno-Jouo del Rey, ville de 10,000 hab. ,au centre d’un pays abondant en or et en fer.
4 La baie de Tous les Saints (Bahia de Todos os Santos) est un des principaux lieux de pèche de la baleineet du cachalot, de même qu'une grande partie des côtes du Brésil.
? Cascade, rapide. D
3 L'araucaria ou pin du Brésil est l'essence princie pale des forêts de cette province.
# Or noir.
5 D'autres disent 1,590 mélres.
# RÉ PER = = = = È Fe Ë = Fr = RE es EE SL or msmerseg apré er PS e : Z Er DCS mp APR DE Le dde dir rase doute Ces RER TT TR =
Espiire-Santn. — La capitale de celte province est Victoria, ville maritime de 8,000 hab,, sur la baie d'Espiritu-Santo.
Rio ps Jasmine. — Les villes principales de celte province sont : Rio de Janeire, capitale de l'empire du Brésil, grande ville de 300,000 hab,*, bâtie sur la rive accidentale et à l'entrée dg la baie de’ Rio de Janeira, célèbre par sa beauté, et dont le goulet est défendu par plusieurs forts. Le port de Rio de Janeiro, vaste et très-sur, est une relâche importante pour les escadres au pour les nayires marchands. Rio de Janeiro est le siége d'un évêché et renferme uneécole de médecine, une école militaire, une école de marine, une école des beaux-arts, un musée de peinture et un musée d'histoire naturelle, une bibliothèque, un jardin botanique, un arsenal de marine, etc. C'est une grande place de commerce qui exporte : café, or, diamants etpierres précieuses, tabac, sucre, bais, cuirs, et qui importe : tissus de coton, lainages, soieries (d'Angleterre, de France et d'Allemagne), comestibles, vins, charhons, métaux, quincaillerie, meubles, chapellerie, modes, ‘faïence, papier, livres et armes. La ville de Rio de Janeiro forme à elle seule un district particulier, — Petropols, résidence d'été de l'empereur et de la cour. — Boa-Vista, Santa- Crux, maisons de plaisance de l'empereur ; la villa Saint-Chrislophe, résidence d'hiver de l'empereur. — Nictheroy5, autrefois Praya- Grande, capitale de la province de Rio de Janeiro, sur Ja côte orientale de la baie de Rio de Janeiro et en face de cette ville, — Cabo- Friot, ville maritime et commerçanté près du cap Frio. — Campos dos Goitacaxes on Sao-
Salvador dos Campos, ville commerçante sur
le Rig Paralhyba do Sul et à 50 kilom. de son embouchure. — Estrella, ville de 19,000 hab., au Nord de la baie de Rio de Janeiro, — Movo- Friburgo, colonie fondée par des Suisses ap
Saint-Paul et au centre de mines de fer riches et étendues.
Panana. — [a capitale de celte pravince est Curityba ou Coritiba. — Paranagug, \ille maritime de 8,000 hab,, avec un bon port sur l'Atlantique. C'est le centre d'un commerce assez considérable; ella exporte : maté, cuirs, suif, cornes, planches et bois, et importe des arlicles de Manchester et de Birmingham.
SanTa-CATHARINA, — La capitale est Desterro!
ou Santa-Catharina, dans l'ile de même nom, ville de 8,000 habitants.
Rio Gnanpg no Suz. — La capitale est Porto.
Alegre ou Portalégre, ville commercante c 20,000 hab., sur le Jacuhy et près de son embouchure dans la lagune de los Patos. Cette ville exporte dans les divers ports du Brésil, de grandes quantités de charqui?, de suif, de cuirs, de crinet de cornes. — Sao-Pedro do Rio Grande do Sul, ville maritime de 10,000 hab., sur le Rio Grande, qui fait communiquer la lagune de los Patos avee l'Atlantique.
Races et langues. — La race dominante au Brésil est celle qui descend des Portugais et qui parle un portugais trés-modifié par la langue française, que l'on enseigne dans toutes les écoles et qui est nent COMprise et parlée, — Après la race porlpgaise, vient la race nègre, Se ER AR née au Brésil et esclave, bien qu’elle compte beaucoup d'affranchis. — Viennent ensuite les Indiens et les races mêlées issues de tous les croisements que favorise une immoralité profonde et caractéristique de {ous les pays à esclaves. (es races mêlées comprennent :
Les maryalucas, métis issus de blancs et d'Indienst;
Les mulâtres ([mulattos), métis issys de blangs et fe nègres;
Les cafuzos et les mesticos, métis issus de nègres et d'Indiens;
(Indios genti civilisés et cu clos). Toutes à la grande 1 nombreux di:
lingua geral.
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sables établies
D qui existent au
Les curribocos, métis issus d’Indiens et de cafuzos;
Les æibaros, métis issus de nègres et de gafuzos.
Nord-Est de Rio de Janeiro.
Sao-Pauzo. — Les villes principales de la province de Saint-Paul sont : Sao-Paulo, capitale, ville de 25,000 hab., siége d'un évêché, , ble d'une université et d’une école de droit. — Les Indiens comptent poyr un demi-million " Santos, ville maritime et commerçante de | d'individus, les uns sauvages et indépendants rose 8,000 hab., qui exporte du sucre et du café, | - EU 5 10! — Sao-Sebastiao , petite ville maritime de ! Ou Nassg-Senhora da Desterre, Notre-Name de (Ah ae 1 : il 4,000 hab., dans une ile de mème nom, — | l'Exil. . | ché AU Apr Sorocaba, ville de 5,000 hab. à l'Oue % Lanières de viande de bœuf salée et séchée au qui sont établis
orocaba, 4000 Hab., à l'Ouest de | ir | ces du Rio Gra a — — — — —————————— S La plus grande partie des blancs a du sang in- vins a
* Sao Sebastiao do Rio de Janeiro, Saint-Sébastien | dien ou nègre dans les veines, surtout dans les pyo- (EE de la rivière de Janvier.
# Dont beaucoup d'étrangers : Français, Anglais, Allemands, Suisses et Italiens. .
% Ce nom signilie, en guarani, eau cachée.
* Cap froid,
Brésil, au moir les luttes de par la fixité du pondérance in
vinces de l'intérieur.
4 Les métis issus des blancs et des Indiens deviennent de. plus en plus nombreux et jouent déjà un rôle important, surtout dans le bassin de l'Amazone,
{ Qu Indiens pa ? SaneLeopoldo, 5 Sao-Pedro dé menau, etc,
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(Indios gentias!), les autres chrétiens, à demi civilisés et cultiyateurs (Indios mansos ou caboclos). Toutes les tribus du Brésil appartiennent à la grande nation des Guargnis et parlent de nombreux dialectes de la langue guaranie ou lingua geral. Les principales tribus sont : les Bolocudos, sauyages indépendants et pillards, dans les montagnes de la partie orientale de la province de Minas-Beraes {vallées du Rio Doce et du Rio Belmonte) ; — les Choumanas, sur la rive gauche de l'Amazone, entre la république de l'équateur et le confluent du Rip Neÿro; — les Gex, dans la province de Goyaz ; — les Guanas et les Parexis, dans le Mato-Grosso; — les Mundurucus, dans le bassin du Tapajos, cultivateurs, alliés des blancs et commerçant avec eux; — les Omaguas, dans la partie occidentale de la province de l'Amazone ; — les Puris, dans la artie méridionale de la province de Minasipraes; — les Tapuis, sur les rives de l'Amazpne ; ces Indiens, qui ressemblent beaucoup aux Chinois, sont intelhgents, doux et bons ; souris qux Portugais, ie ont été réduits à une sprte d'esclayage; — les Topinambous ou Tupinambas, dans les parties littorales de la province de Bahia ; ils sont cultivateurs ; — les Tupis, dont les nombreuses tribus sunt répandues dans les provinces orientales du Brésil. — Les Guaycurus, sur le Paraguay, tribu sauvage et indépendante, qui est de re pampéenne. |
l'outes les races jopissent au Brésil d'une cerfaine égalité civile et palitique et ne sont pas absolument séparées Jes unes des antres ; ainsi les électeurs se composent de prapriélaires blancs, noirs, mulâtres, métis el Indiens chrétiens. Les séparations infranchissables établies par les préjugés de couleur, qui existent aux États-Unis, n'existent pas ay
| Brésil, au moins au même degré ; cependant
les luttes de races n'y sont empéêchées que par la fixité du gouvernement et par la prépondérance incontestable de la race blanthe. :
JE faut encore ajouter aux différents éléments qui composent la population du Brésil, ft 40,000 colons de race germanique (Allemands, Alsaciens, Suisses, Hollandais), qui sont établis dans les colonies des prayinces du Rio Grande do Sul® et de Santa-Catharinas.
CDR: PISE T Pre Re eV 7e ! Qu Indiens païens.
? SaneLeopoldo, Santa-Cruz, etc, 5 Sao-Pedro de Alcantara, Dona-Francisca,. Blumenau, etc,
En résumé on comple au Brésil : à 4,000,000 de blancs plus au mpins purs, 5,100,000 nègres, 800,000 métis de toutes sortes, 00,000 Indiens.
Statistique. — La population du Brésil est de 7,678,000 hab. — Le revenu est de 175 millions de fr., et la dette s'élève à 294 millions de fr. — L'armée compte environ 20,000 hommes. — La marine se compose de 44 bâtiments à voiles et de 38 bâtiments à vapeur.
— La religion est le catholicisme.
Historique el gouvernement. — L'empire du Brésil est une ancienne colonie portugaise qui a formé un état indépendant en 1821.
Son gouvernement est une monarchie constitutionnelle. Les deux chambres législatives sont le sénat, dont les membres sont choisis par l'empereur sur des listes faites par les électeurs, et la chambre des députés, qui est élue par des électeurs censitaires. Chaque province à une assemblée législative provinciale.
$ (. Paragpny!.
La république du Paraguay se compose de la presqu'ile formée par le Parana et le Paraguay. Elle est bornée : au N., par le Brésil ; à l'E. et au S., par le Parana qui la séparent du Brésil et de la république Argentine ; à l'O., par le Paraguay, qui la sépare de la république Argentine et plus exactement du Grand-Chaco. — Ellea 700 kilomètres delongueur, du Nord au Sud, 300 kilomètres de largepr, de l'Est à l'Ouest, et 226,826 kilomftres carrés de superficie.
Le Paragyay est arrosé par le Parana, le Paragnay et par un grand nombre de petits cours d'eau qui sont leurs lributaires. Les rives des deux fleuves sont basses, inpndées et maréçageuses, mais le pays compris entre le Parana et le Paraguay est formé de plateaux ondulés, peu élévés et converts de bois ou de pâturages.
La grande culture dy Paragnay est celle du maté3 ; les autres productions sont le tabac, le ris, le maïs, le manioc, les patates, les oranges, le coton, le sucreet le calé, mais le tont cultivé en petites quantités par çha-
! Le Paraguay tire son nom de la nation indienne des Payaguas, dont il ne reste plus que quelques centaines d'individus à l'Assomption.
# Dont on fait la yerba.' La yerba est une poudre produite par la feuille desséchée d'une espèce de houx (Llex Daraguariensis, houx maté); on en fait une boisson théiforme et stimulante, upjielée le maté. Le Paraguay exporte de grandes quantités de maté dans toute ‘la Sud-Amérique,
5 TES Pr Cr g: RSS = = ES ue ——— — et nr g es Le LI = = LE D D nt RS SD pe:
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que famille, autour de sa cabane. Les pâturages naturels nourrissent des bêtes à cornes et des chevaux.
La capitale est L'Assomption (Asuncion), capitale de la république et siége d'un évêché, ville de 42 à 15,000 hab., avec un beau port sur le Paraguay. Le commerce d'exportation de l'Assomption consiste en maté, tabac et cigares, bois de charpente, cuirs, cornes, crin et suif.
La population du Paraguay, qui parait s'élever à 500,000 hab., se compose presque entièrement de métis issus du mélange des Espagnols et des Indiens Guaranis, principale tribu du pays*. La langue espagnole est la langue officielle, mais elle n'est guère comprise que dans quelques villes; l'idiome le plus généralement en usage est le guarani. — La religion du Paraguay est le catholicisme.
Le Paraguay faisait partie de la vice-royauté de la Plata; les Jésuites y établirent, dès 1628, de célèbres missions, appelées Réductions, sur les bords du Parana et du Paraguay; ils convertirent et civilisérent les Guaranis, qui forment, comme on vient de le dire, l'élément principal de la population actuelle de la république. Ces missions furent détruites en 1768.— Le Paraguay se souleva contre l'Espagne en 1811, et forme depuis cette époque une république particulière.
$ 7. Uruguay.
La république de l'Uruguay est bornée : au N. et au N.—E., par le Brésil ; au S.—E., par l’Atlantique; au S., par le Rio de la Plata; à l'O., par l’Uruguay, qui la sépare de la république Argentine. — Elle a 400 kilomètres de long sur 400 de large, et 185,261 kilomètres carrés.
Ce territoire est sillonné par plusieurs chaines de hautes collines (cuchillas), qui sont le prolongement des montagnes du Brésil, et par un très-grand nombre de rivières et de ruisseaux qui arrosent et fertilisent les pâturages naturels dont il est couvert partout. Le plus important de ces cours d'eau est le Rio Negro, affluent de l'Uruguay. — La culture pastorale est dominante ; six millions de bêtes à cornes et un grand nombre de bèles à laine et de chevaux sont élevés dans ce pays.
! Quelques auteurs donnent au l’araguay une population de 1,337,000 habitants.
# Le type guarani domine dans la population du Paraguay, qui a la peau jaune, les yeux obliques, les pommettes saillantes, le nez court et étroit, et la face circulaire. Le type espagnol sest perdu, et la population actuelle a repris tous les caractères de la race primitive.
Les principalesvilles sont : Montevideo, capitale, grande ville maritime et commerçante, située sur la rive gauche du Rio de la Plata et peuplée de 25,000 hab.‘; les exportations consistent en : cuirs de bœuf et de cheval, bœufs vivants et mules pour le Brésil, suifs, graisses, crin, cornes et laines. — Les importations se composent de tissus et d'articles de quincaillerie anglais, de vins de France, de farines du Brésil, de sucre et de café, — La Colonia, ville maritime située vis-à-vis de Buenos-Ayres sur le Rio de la Plata.
La population s'élève à 241,000 hab... en général d'origine espagnole et métis. — La langue et la religion dominantes sont l'espagnol et le catholicisme.
La république de l'Uruguay était une des intendances de la vice-royauté de la Plata; elle se souleva contre l'Espagne en même temps que Buenos-Ayres et fit d’abord partie de la république de la Plata sous le nom de Banda orientale; puis elle fut conquise par le Brésil, en 1821, et resta soumise à sa domination pendant quelques années. L'’Uruguay forme une république particulière depuis 1828.
8 8. République Argentine.
(Provincias-Unidas del Rio de la Plata.)
Bornes, étendue et superficie. — La république Argentine est bornée : au N., par la Bolivie ; àl'O., par les Andes, qui la séparent du Chili; auS., par le Rio Negro, qui la sépare de la Patagonie; à l'E., par l'océan Atlantique, par l'Uruguay, qui la sépare de la république de l'Uruguay et du Brésil, et par le Parana et le Paraguay, qui la séparent de la république du F.raguay. — La république Argentine a 1,900 kilomètres de longueur, du Nord au Sud, 1,200 kilomètres de largeur, de l'Est à l'Ouest, et 1,767,422 kilomètres carrés de superficie.
Rivières et lacs. — Les principales rivières qui arrosent cette contrée sont le Rio de la Plata et les deux grands cours d’eau qui le forment, l'Uruguay et le Parana, — le Pilcomayo et le Vermejo, affluents du Paraguay, — le Rio Salado, affluent du Parana, — le Rio Colorado et le Rio Negro, tributaires de l'Atlantique.
Entre les Andes et le bas Parana, il existe dans les Pampas un système de rivières intérieures qui se jettent dans des lacs; les plus importantes sont : le Rio Dulce, qui se perd dans
Dont 5 à 6,000 Basques français.
une lagune m los Porongos, du lac Silverio pelé Bevedero 400 m.,— et1 lac Urrelauque eaux du lac q jette un cours Mendoza. Ces hautes terrassd de Mendoza.
Montagnes « Toute la parti Argentine est Cordillère des une suite de h4 et larges de 50 Jujuy, Salta, à 200, dans | et Mendoza.
sont bien arro Tucuman, et ries plantureu province de J stérile et cray sert). — Tout publique Arge plaines immei Nord-Est, il y bas (160 m.) € l'Est, et le pied et de Tucuman Les plaines du sées d’alluvio miers, d'algar (mimosée épin blonneuses et mejo traverse d'octobre ent pays a l'aspect iles de verdur que par des ] Au centre, 0!
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une lagune marécagense appelée Salados de los Porongos, —- le Rio Desaguadero, qui sort du lac Silverio et se jette dans un lac salé appelé Bevedero-Grande et dont l'altitude est de 400 m., — et le Rio Salado, qui se jette dansle lac Urrelauquen. — Le lac Silverio reçoit les eaux du lac de Guanacache, dans lequel se jette un cours d'eau qui sort lui-même du lac Mendoza. Ces trois lacs sont situés sur les hautes terrasses des provinces de San-Juan et de Mendoza.
Montagnes et plaines; aspect du pays. — Toute la partie occidentale de la république Argentine est montueuse et couverte par la Cordillére des Andes, qui s'abaisse à l'Est par une suite de hautes terrasses, très-accidentées et larges de 500 kilom., dans les provinces de Jujuy, Salta, Catamarca et Tucuman, et de 150 à 200, dans les provinces de Rioja, San-Juan et Mendoza. Les vallées de ces hautes terres sont bien arrosées et fertiles, surtout dans le Tucuman, et généralement couvertes de prairies plantureuses. La partie Nord-Ouest de la province de Jujuy présente toutefois un pays stérile et crayeux, appelé le Despoblado (désert). — Toute la partie orientale de la république Argentine est plate et se compose de plaines immenses, d'aspect assez différent. Au Nord-Est, il y a d’abord ie Grand-Chaco, pays bas (160 m.) et plat, situé entre le Paraguay, à l'Est, ct le pied des plateaux de Bolivie de Salta et de Tucuman, à l'Ouest, et entre 19° et 30° lat. Les plaines du Chaco sont généralement composées d’alluvions fertiles et couvertes de palmiers, d'algarrobo (espèce d'acacia) et de vinal (mimosée épineuse); quelques parties sont sablonneuses et stériles. Le Pilcomayo et le Vermejo traversent le Grand-Chaco et l'inondent d'octobre en mars ; pendant ce temps, tout le pays a l'aspect d’une mer parsemée de quelques îles de verdure. Le Grand-Chaco n'est habité que par des Indiens sauvages et pillards. — Au centre, on remarque le désert appelé lus Salinas, entre le pied de la terrasse de Rioja et le Rio Dulce; il est foriné de sables couverts d'efflorescences salines, de mimosées rabougries et de dunes de sable (medanos). — Au Sud du désert de las Salinas et jusqu’au Rio Negro, et depuis le pied des Andes jusqu'à l'Atlantique, le territoire argentin est formé parles Pampas, plaines unies, revètues presque partout de hautes herbes mèlées à l’avoine sauvage et au trèfle; sur quelques points, des chardons gigantesques (3 m.) forment des fourrés impénétrables; sur d’autres points le sol, marécageux ou humide, est couvert de joncs, de roseaux et de paja brava (Glycerium argen-
teum).— La faune des Pampas! et seshabitants indigènes ont été en grande partie détruits et remplacés par les Gauchos, pâtres à demi sauvages, et par d'innombrables troupeaux de chiens sauvages, de bœufs, de chevaux et de moutons, d'origine européenne. Souvent les Pampas sont le théâtre de violents ouragans produits par le vent de Sud-Ouest, appelé le pampero.
Climat. — Le climat des provhices argentines est généralement très-sain.
Productions. — Les richesses minérales des Andes et de leurs contre-forts sont considérables, mais encore inexploitées faute de bras et de capitaux. On trouve dans les provinces de Catamarca, de Salta, de Jujuy et de Rioja, l'or, l'argent, le mercure, le cuivre, le fer, le plomb, l'étain, le zinc, la galène argentifère, l’antimoine, le bismuth, le nickel, le sel gemme, le salpètre, la houille, le kaolin, des marbres, etc. On n'exploite que quelques mines de cuivre (province de Catamarca) el les mines d'or et d'argent de Famatina (province de Rioja).
L'élevage du bétail est la principale industrie agricole de la république Argentine, dont le sol, presque partout, se compose d'excellents pâturages naturels?, Le centre de l'élevage se trouve dans les plaines orientales, c'est-àdire dans les provinces d'Entre-Rios, de Corrientes, de Santa-Fe, de Cordova, de San- Luis et de Buenos-Ayres. Ce territoire nourrit plus de dix millions de bêtes à cornes, plusieurs millions de chevaux et de moutons, ct fournit au commerce d'exportation
# Condor, nandou, puma, jaguar, bisacho et guanaco (espèce d'antilope).
2 Ces pâturages se divisent en grandes propriètés (estancias), dont quelques-unes ont 1,000 kilom. carrés de surface et renferment jusqu’à 100,000 têtes de bêtes à cornes, 100 ou 120,000 chevaux et 200,000 moutons.
3 Le pays de production du bétail, dans la Sud- Amérique, se compose des provinces argentines que nous venons de nommer, de la république de l’Uruguay, de la province brésilienne de Rio Grande do Sul et de la république du Paraguay, c'est-à-dire qu'il occupe un territoire de 1,200 kilom. de long sur 1,000 de large et environ 5 fois grand comme la France. On y compte plus de 30 millions de bêtes à cornes. Nulle part dans le monde il n'existe un pareil centre de production de viande.
4 Le centre de l'élevage des moutons est la province de Buenos-Ayres, où l'on compte 27 millions de bètes à laine. Les troupeaux se composent de moutons de la race grossière des Pampas, de moutons appartenant aux races européennes (mérinos noirs de race prussienne et saxonne, mérinos français, races anglaises Leicester et South-Down, et principalement mérinos espagnols) et de moutons trèsnombreux issus du croisement des races argentines
de la république Argentine, des cuirs et des peaux, des cornes, des sabots, des os (pour engrais), du crin, des laines, des suifs, des graisses et des viandes salées ou séchées !.
Le plateau de Tucuman élève aussi des es à cornes, mais san industrie spéciale est la produetiondlesmules. — Les produits des cultures argentines sont : le blé, le mais, la pomme de terre, la patate, le mani ou arachide, le coton (Catamarca), le tabac, l'indigo, la canne à sucre*, des fruits de laute espèce * et le maté (province de Carrientes). — [a princine prie agricole et la mieux cultivée est celle de Mendoza.
… Provinces et villes. — La république Argentine se divise en 14 proyinces dont suit le tableau :
PRAYINGES. CAPITALES.
Buenos-Ayres. : . …. Buenos-Ayres.
Catamarea. . , . .. Catamarca.
Foy. © + +. Cardoya.
Corrientes. . . . . . Corrientes.
Entre-Rips, : +: : : Parana.
ujuy. . . . . . . : dJujuy.
Mendoza. . . . . .. Mendoza Rioja. . . , , : :. Rioja, San-Juan. . . . . .. San-Juan San-Luis. , . . . .,. San-Luis.
Salta.. , . , .... Salta:
Sapta-Fp.. , . . .: Sa
Sapita-t Sapta-Fe.
Santiago del Estero. : Santiage delEstero.
Tucuman.: ; FACHMAR:
Les villes principales sont : Buenos-Ayres, capitale de li république, grande et belle ville maritime sur la rive droite du Rio de la Plata et à 320 kilom. de son embouchure, peuplée de 120,000 hab. 5. Buenos-Ayres est une grande
place de commerce en relations ayec l'Angleterre, D Lt FRA nue Bel:
gique, Gênes, Hambourg, le Brésil et le Chili. Ses expartations se composent de euirs excel-
aves I8s rages européennes. La nravince de Pyénos- Ayres produit beaucoup de laines nes gtles gporte en Angleterre, en France. en 4llemaune efuux Étals- Unis. —Les provinées qe Jhjny et de San-Lis produisent qusel de Iles QUE ‘La viande dé bœuf, de Gheval gt de mputon.
salée je séghee ({ggajo), s'exparte 44 Brésil ef à Cuba, our la nauyrisure des négres. L'ildusprie de la sxatsan des viandes séxercé dans d'itamenses nbatoirs appelés galqderas.
* LeTueuman cultive en grand le tabac et en produit ff trés-hon.
de) 6 sert à faire du sucre et surtout de V'eap- + Oronges (gelles de Bella-Vista sont renommées), grenades, figues, citrons, ananas, hangnes, goyavrs, amandes, cerises, pêches, prunes, abricots, pois, pommes, Rs melons, een an DATENT $ Dont 42,00 Français, Fasaues an Héarnais.
GÉOGRAMINIE GÉNÉRALE.
lents !, de laines, de suifs, de graisses, de crin, de carues d'os et de viandes sèches et salées; les ippertatians consistent en prpduits manufacturés français et anglais principalement. — On remarque dans la province de Buenps- Ares, Barraas, à 3 kilpm. de Buenos-Ayres, peuplé (le Basques français employés dans les nombreux saladeros de cetta lpcalité. — Monse- Caseras, à 29 kilom. de Buenos-Ayres, célèbre par la défaite de Ross, le 4 février 1852. — Carmen, près de l'embouchure du Rio Negro.
— Calamarca, capitale de la province de ce nom, Ville de 42,000 hah., sur les hauts plateaux du Nord-Ouest, — Cordova, capitale de la province de ce nom, belle ville de 25,00 hab, an centre de la république; c'est le siége d'un évêché et d'une université, — Corrientes, çapitale de proyince*, ville de 15,000 hab. avec un port commerçant sur le Parana. — Jujuy, capitale de province, petite ville de 7,000 hab., syr les hauts plateaux du Nord-Onest. — Mendoza, capitale de provinge, ville de 48,000 hab., sur les hapts plateaux de l'Ouest et sur la rive occidentale dy lac de Mendoza. Uxpallaig, ay Nord-Ouest de Mendoza ; c'est ne petite ville qui donne son nom à un passage important des Andes qui conduit au Chili. - Parana. (autrefois Badada), capitale de la province d'Enfre-Rios, ville de 40,000 hab., avec pn port commercant suc le Parana. fualeguaychy, ville commercante aveg un port sur l'Urugyay; elle exporte à Buenas-Ayres età Montevideo, les cuirs, peaux, suils, graisses, os, crins, cornes et laines de la vallée de l'Uruguay. Un grand norbre de Basques français sont di La dans les abattgirs (saladerps) de cette ville. — Rioja, gapitale de province, petite ville de 4008 hab., située sur les hauts plateaux qui dominent à l'Ouest le désert de as Salinas.
Villa-Argenting, ville nouvelle établie au centre de l'exploitation des mines d'argent de Farmatina. — Sau-luan, capitale de proyince, ville de 20,000 bab., sur les hauts plateaux de l'Ouest. — San-Luis, capitale de province, pelite ville de 5,000 hah., au centre. — Salfq, fapitale de pravince, ville de 11,000 hab. sur les hauts plateâuy du Nord Quest. — Santa-Fe, capitale de pravince, ville commercante sur un bras qu bogca dy Parana.
que des bâtiments de mer remontent Jusqn'à
{ Guirs de bœuf, peaux de veau, de mouton, de chevreûu, de cerf et dé loutre.
‘# La partie Nord-Est de la province de Corrientes formait avec le Sud du Paraguay le territaire (les Missians ou Réduetions An Paraguay:
ne par le | habitants avec or les fats- is" LUN
capiiale e
aces d république 4 de my d'ins ni Les be Lg a papularo dans des Esp sang indien, € espagnols ef pui année ces belles con de Buenps-A range des tituent la moil race qu'appa demi sauvage dans les esta cipales nation sur les hauts deSalta, de T les Araucanos de i rate les non
roçes, mai
Chactuas, .
les Puelches, sauvages ado
rue € AURA RL Statistique blique Argen Histarique blique Arger partie de la eya confre Ars cle 4 dante.
Rarnes, i blique du publique de
“he à fl do er, {
es, de crin, ot salées :
Hits manulement. — > Buenpsnos-Ayres, s dans les — Monie- »s, Célèbre 4859, — io Negro.
nce de ce iauts pla- , Capitale ville de que; c'es!
ersilé, — ville de nt sur le ince, peplateaux : de proapts plantale dy Ouest de nne son ides qui fois Ba- Ire-Rios, ommerlle comglle exes cuirs, rnes et h grand n loyés
ux qui alins.
je au ‘argent de proits plade prou cenille de Norde, ville 'arana,
usqu'à
on, de
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ast. Le Rosario, grande ville de 20,000 hebilar pis avec un port trés-commerçant sur l rive droite du Parana; c'est le centre [ie perte Pt sidérable av Angie f.
les États-Unis, la France et l'Espagne. — te ke siera, ptade pi \ de pu \ sur le ce, — Tyguman, ce e pps les 11,000 habitanis.
La population de la république ane se compose de blanc de métis, d'indiens, de nègres + “à TALRES.
— Les blancs forment au moins le quart la pop ras : ft se composent deg desçendants des vue plus ss nains mêlés de sang Lu des émigrants basques, italiens, espagnols < angiais (12à cs qui arrivent os 1 année, en assez ge nombre dans les contrées, surtout ane l pe ga A FA fu ne issus du 4 Es € ndiens, (ansnée moiti sa Ut: À queue race qu ‘appartiennent les Gauchos, pâtres à demi sauvages qui élévent et ph D le Wal dans les estancias des Pam cipales nations indiennes so t: les Quel us sur les hauts plateaux des provinces de Jujyy,
de Salta, de Tucuman, de Catamarca et de Rioja; les Araucanos où Aucas, sur les hauts pute
de et de Me ; les Pi PAPA À vu À Ki ms pi LA
les Abipones, dans l'Entre-Rios, sauvages férores, mais en grande partie a éantis; les Charrugs, à qu sud de T'Enire-hios:
les Puelches, dans les Pampas méridionales, sauvages adonnés au brigardage. — La laneue HA reliien erainantes sent l'espagnol le catholi tite — La population de la r blique Argentine est de 1,272,000 habits.
Histarique. — Fest en 1810 que a république Argentine, qui formait la plus grande partie ni u rs de la Plata, se soujets ee dominatio espagnole ; epuis rs a armé une république indépendante
F9. Pérou.
(Peruk
Revues, Hangi ek sugerÂgie. — La république du Pérou est bornée : au N°, par la ré- PHAqUe de NI uateur, dont elle « est séparée
agnole civilisée et se rattachant à qi 7 cs ë'à PherorAyrés l'élément gaucho
qi TA on Jes jrs A De là, lé rminäbles en ré pueh 0$-Ayres et les HAT nié in ÿ
el partie par le gang et À ft ANR: à L IT le lag Li q Ge ral
pand acéan. — Sa longueur es
lnmètres ; la largeur varie de 900 à 1,000 ÉL Half et la superficie eat de 4.414.176
kil A, % Le Pérou est partagé par rdillée des Ads en sus Ligil l'an à [En l'autre à l'Est. Le my flental, éloi anis de te res de la n'est agro que " des torrents peu us parmi lesquels nous ne 1nenionperons que le Rimac, qui passe à Lima. — Le TETRanE orjental est arrosé par les deux grand s cours d'eau qui forment l'Amazone, le Seal te et son affluent #, 9 age, et
l'Ucg qle formé de la eq jee | 4m Re uvart, le
et de l'Urahamba, e apr et le Purus, qui arrosent la partie du péron appelée ja Hohtan ia
ontagnes. — Le Pérou est traversé dans toute pr étendue sn les Andes, qui se com-
nt de trois chaînes parall \ 4 au Nord, ju u'au nœud de Pa is et seu ement de deux
cahes au Sud de ce nœud.
randes divisions. — Le territ ire du Pérou se divise en trois régions : ; la Costa, la din la Mon sr tuée à l'O ‘end
osta (la côte), situ È peste s'éten
ne: SA et le el des Andes. C "est en général une région de Llanos dése 18, arides, sablonneux, cute de ere salins (lomgs) et de dunes d Fi sable (mydanos); on y rencont re cepen dant que ues vallées éd et a par les au ts des qudes est dans ces vallées que sont situées les villes de Trxillo, de Lima et AE Jamais il ne pleut dans la Costa. Au terhpé des Incas, toute la Costa, aujourd'hui pre de ‘entièrement déserte, élait cultivée où arrosée par u uns rstème de canaux quifertilisaient lesjahdins e lerrasses (andenarias) qu'on y avait partout es: ; mais les Espagnols détruisirent tout ce systè je de travaux ef de cultures aprés la coriquête — La Sierra ou la Serranid, au centre, est la haute région des Andes, large de 2 à 300 kilomètres, comprise entre les deux Cordillères ef formée de Volées fertiles, de vastes pâturages alpestres, de régions rocheuses et nues *
nul co de : de la ni ie ü HAL dé ch à
plateaux revêtus de pâturages.
* Lés hautes parties des Hides ne ere pe trés-peu d'arbres; çà etlä, quelqries éuréqux ai [Péroù
UT ST Re De Ps mdr CRU nn UR ea ne RS ni nn ne - ss = mas sms
et de hauts plateaux couverts de lichens ou de neiges et de glaces (Paramos). Les Parainos et la Puna exceptés, toute la région des Andes, au-dessous de 3,700 m., est fertile, généralement cultivée‘, peuplée et couverte de villes et de villages. — La Montana, à l'Est des Audes, est une région peu connue, qui se compose du pied drs Andes au-dessous de 1,600 m. et des plaines immenses arrosées par l'Ucayale et par les affluents de l'Amazone, Ces plaines, qui s'étendent jusqu'au Brésil, sont boisées, inondées, marécageuses et malsaines, et sont habitées Çà et là par des Indiens sauvages.
Climat. — Les vents régnants sont ceux de l'Est, comme dans toute la zone dans laquelle est située le Pérou. Le vent d'Ests est encore un vent de pluie dans les plaines de la Montana, où il pleut sans cesse ; mais il perd sa derniére humidité en passant par dessus les Andes; aussi ne pleut-il jamais dans la Costa. — La température est différente suivant les altitudes. La chaleur, à Lima, varie entre + 16°et + 50°, et dans la partie habitée des Andes, entre — 4° et + 30°. — Les tremblements de terre sont fréquents dans tout le massif des Andes et dans la Costa. Le littoral du Pérou, bouleversé par les phénomènes volcaniques, parait s'exhausser, et l'on a trouvé la trace de niveaux anciens de la mer à 25 m. o-dessus de son niveau actuel. — Depuis 1851, la fièvre jaune s'est établie à Lima et dans toute la contrée avoisinante.
Productions. — Lesrichesses minérales actuelles du Pérou sont : le salpêtre (nitrate de soude) et le horate de chaux4, qui forment d'immenses dépôts dans la Costa méridionale, où le sel abonde également. Les Andes produisent de l'argent (Cerro de Pasco, Puno, Potosi), du mercure (Guanca-Velica), de l'or (Carabaya et Andes occidentales) et du cuivre (Lampa et Morococho).
Les cultures des vallées de la Costa sont celles du coton, dont la qualité est excellente, de la vigne surtouts, de la canne à sucref, de
ns
* C'est surtout sur le versant oriental des deux Gordillères que le sol est le plus fertile et le plus riche en productions de toutes sortes.
* De Monte, forêt.
3 Voy. p. 934.
* Le nitrate de soude sert d'engrais. Quant du borate de chaux, qui se trouve en nodules dans les couches de salpêtre, c'est un sel rare et très-employé dans l'industrie. Le port d'Iquique expédie en Angleterre et en France de très-grandes quantités de ces deux sels.
5 Les vins sont en général mal préparés" et ne servent qu'à faire de l'eau-de-vie.
* Elle sert principalement à faire de l'eau-de-vie.
l'oliviert, du tabac, du café, du blé, du riz, du maïs*, de la patate ou camote, de la yucca*, des haricots et pois-chiches, du bananier (platano), de l'oranger, du palto ou avocatier, du chirimoyo®, de l'assiminier ou guanabana , de la papaye®, et de la luzerne (alfafa), qui sert à la nourriture des chevaux, des bœufs et des mulets, de très-bonne race, qu'on élève dans cette région.
La Sierra est en général peu productive, à cause du froid ; on y cultive, dans les parties hautes : l'orge, le quinoa, plusieurs racines”, la pomme de terres, la patate ou camote, l'olluco ou melluco?, diverses variétés d'oca t°, le massua tt et le yacon ‘*. — Dans les parties basses, on récolte du blé, du maïs, du riz, du tabac ; au contraire, entre 3,800 et 4,800 m., il n'y a plus que des pâturages ‘5, où l'on élève des troupeaux de moutonst#, de lamast?, d'alpagas, de paco-vicunas® et de chabins !?.
‘ Lesolives servent à faire de l'huile on se mane gent salées.
* Le maïs sert principalement à faire la boisson appelée la chicha, espèce de bière très-estimée au Pérou.
# La yucca (Manihot Aipi, Pohl.) est une plante de la famille des Liliacées, dont les tubercules sont très-nutritifs.
4 Corossol ou cachimentier ; c'est l'Anona cherimolia,
5 Anona muricala. ‘
9 Parmi les fruits du Pérou, il faut encore citer ceux de l'amandier, du pêcher, de l'abricotier, du cerisier, du monbin à fruit rouge, les melons d'eau (sandias) et les melons ordinaires.
1 Les Indiens font leur nourriture ordinaire de ces diverses racines pourries ou gelées.
* Elle est originaire des Andes péruviennes et s'appelle papa en quichua.
Ÿ Ullucus iuberosus.
10 Oxalis crenala et O. luberosa.
11 Tropæolum tuberosum.
‘# Le yacon s'appelle aussi llacon ; c'est le Pulymnia sonchifolia.
13 Formés de poa et d'ychu (Stipa ychu).
‘ Dans les provinces de Puno et de Cuzco, larace ovine a été améliorée par le croisement avec des béliers anglais et des mérinos australiens ; elle donne de belles laines. — On y fait aussi beaucoup desalaisons de viande de mouton (chalonas), que l'on vend dans tout le Pérou.
45 Le lama est une bête de somme fort utile dans ces hautes régions, et donne de bonne viande et de bonne laine.
#6 Le paco-vicuna est un animal provenant du mélange de lalpaga et de la vigogue; sa laine est aussi belle que celle de la vigogne; il vit en domesticité, tandis que la vigogne ne vit qu'à l'état sauvage sur les parties les plus désertes et les plus élevées des Andes.
#1 Le chabin est un animal provenant du mélange du bouc etde la brebis. Les chabins produisent des toisons spéciales, formées de laine douce et de longs poils roides, qui servent à faire des manteaux (puuchos) et des couvertures de selle (pellones).
La partie 14 versant orien privilégiée, d en abondance ques !.
La Montan spontanémen l'indigotier , ses forêts s0 palmiers de di chouc, d'arb produisent le l'ivoire végéta Malgré la r culture est t tie de Ja farine du Chili. Les torale, qui leu un ensemble trices entrave Une des pr est le guano, « ments de gua celés depuis Chincha, flots de Pisco et à 2 que se trouve (guaneras). Le mètres d'épai condamnésou est vendu au vien. Le Péro de guano en | Provinces « en 12 départe dont suit le t:
DÉPAR Amazonas Ancus. .
Arequipa.
Ayacucho.
Caxamarc:
Cuzco.
Guanca-Ve Junin.
Libertad.
Lima.. .
Moquegu:
Puno. . .
Le Callac Ica.. . .
Piura.
1 Café, caca coca, quinquir * Pélicans, r gouins, qui se!
blé, du riz, e la yucca”, hanier (plaocatier, du aanabana 5, fa), qui sert s bœufs et qu'on élève
ductive, à les parties s racines ?, u camote, és d'oca 1°, les parties du riz, du 4,800 m., l'on élève lamas t, habins 17,
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e plante de cules sont
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enant du laine est ten dou'à l'état
les plus
mélange isent des de longs Lux (ptn-
La partie la plus fertile de la Sierra est le versant oriental des Andes; c'est une région privilégiée, dont les vallées cultivées donnent en abondance tous les produits des tropiquest,
La Montana, entièrement inculte, produit spontanément la canne à sucre, le cotonnier, l'indigotier, la salsepareille et la vanille ; ses forêts sont principalement composées de palmiers de diverses espèces, d'arbres à caoutchouc, d'arbres à la vache et d'arbres qui produisent le copal, le baume du Pérou et l'ivoire végétal.
Malgré la richesse du sol péruvien, l'agriculture est très-négligée, et une grande partie de Ja farine consommée au Pérou est tirée du Chili. Les Indiens n'aiment que la vie pastorale, qui leur donne plus d'indépendance, et un ensemble de lois prohibitives et protectrices entrave tout progrès.
Une des productions principales du Pérou est le guano, engrais puissant, formé d’excréments de guanaes ou oiseaux de mer *, amoncelés depuis des siècles. C’est dans les îles Chincha, flots granitiques situés dans la baie de Pisco et à 200 kilomètres au Sud de Lima, que se trouvent les principaux dépôts de guano (guaneras). Les couches de guano, de 20 à 50 mètres d'épaisseur, sont exploitées par des condamnés ou par des Chinois, et le produit en est vendu au profit du gouvernement péruvien. Le Pérou exporte. de grandes quantités de guano en Europe.
Provinces et villes. — Le Pérou se divise en 12 départements et 3 provinces littorales, dont suit le tableau :
DÉPARTEMENTS, CAPITALES, Amazonas. Chachapoyas.
Iluaras, Arequipa Arequipa.
Ayacucho. . . . . . . Ayacucho, Caxamarca Caxamarca.
Cuzco.
Guanca-Velica. Cerro de Pasco.
Truxillo.
Lima, Tacna.
Provinces littorales :
Le Callao.. . . . . . Le Callao.
! Café, cacao, cochenille, indigo, tabac, sucre, coca, quinquina, manioc, bananes, cocos, etc. * Pélicans, mouettes, flamants, cormorans el pin-
gouins, qui se nourrissent des poissons dont cette mer
Les villes principales sont : Lima, capitale de la république, siége d'un archevéché, grande et belle ville de 100,000 hab., sur le Rimac et à 10 kilom. de l'Océan; elle est reliée par un chemin de fer au Callao, qui lui sert de port. — Le Callao, ville maritime et place forte, sur le Grand océan. La baie du Callao ést un excellent lieu de relâche; c’est le port de Lima et le principal port de commerce du Pérou.
Les exportations consistent en : guano, salpètre, laines et argent ; on y importe des tissus et des vêtements confectionnés (Angleterre, France), des vins français, des vivres (Chili) et de la quincaillerie anglaise. — Chilca, village indien, sur l'Océan et au Sud de Lima; c'est le centre d'une grande fabrication de porte-cigares et de chapeaux de paille trèsrecherchés, — Chachapoyas ou San-Juan de la Frontera, petite ville de 5,000 hab., ch.lieu du département de l’Amazone, sur un atfluent du Tunguragua, — Moyabamba, ville commerçante de 13,000 hab., sur le Mayo, affluent du Guallaga ; c’est l’entrepôt du commerce de tout le pays compris entre (tuito et Lima, et le centre de la fabrication des chapeaux de paille dits de Panama. On y importe: outils, quincaillerie, haches, coutellerie, tissus, faïence, hameçons, aiguilles, épingles, armes, poudre, papier (Etats-Unis et Angleterre), bijouterie, parfumerie et vins (France). On en exporte : quinquina, caoutchouc, tabac, vanille, salsepareille, copal et chapeaux de paille. Le commerce de Moyabamba se fait par deux routes ; l'une part de Para et suit, par les bateaux à vapeur, l’Amazone, le Guallaga ! et le Mayo; l’autre part de Lima et traverse le massif des Andes, par Tarma, le Cerro de Pasco et Guanuco; sur cette route, les marchandises sont portées à dos d'homme ou de mulet jusqu’au Guallaga. — Huaras, petite ville de 5,000 hab.,ch.-lieu du département d'Ancas.
—Arequipa, ville de 40,000 hab., ch.-lieu de département, au pied du Mistiou volcan d’Arequipa et dans une fertile vallée, — Islay, qui sert de port. à Arequipa; c'est une petite ville maritime de 1,000 hab., située au milieu d'une contrée aride, désolée et couverte de sel et de salpétre. Islay est cependant le
fourmille. Ces oiseaux sont en nombre prodigieux et viennent s'abattre dans les îles Chincha pour y passer la nuit. Les Incas, qui se servaient du guano, et les Espagnols après eux, ont toujours pris des mesures pour protéger les guanaes des îles Chincha. — Ces iles étant situées dans une région où il ne pleut jamais, leur guano a des qualités particulières.
‘ Les bateaux à vapeur de Para remontent le Guallaga jusqu'à Laguna.
Re uen ht 20 = ca rare de UMA ee 227 LEFT RS Mr te RE à PTS DU 2 DORE 2e RE ee rs re em ee ne . rer
BITES ES:
centre d'un commerce âsses important avec l'Anoleterré principalement, la France et Han org. Où en expôtte surtout : des lines dé mouiu ét d'alpage !, ét du Quitiquina où cascarille dé Bolivie. — Ayiéucho, ville dé 18,000 liab., ch.-liéu du départément de ce nôtm et célèbre par là victoiré du général Suéte qui mit fin, en 1824, à Ja dotnination des Espagnols dans l'Atnérique itiéridionale. —Caramarca, ch.-lieu di département de ce not. — Cuéco, gratide villé de 50,000 hab.; presque tous Indiens, eh.-lieu du départément dé Cisco ét anélénné capilalé des Incas, On y fabriqué dés tissus ét dés ouvrages eh Nigrane, el oi y trouve dé nombréuses rtinés de montiments péruvienst, — Gdnéa-Vélica, ch.-lieu du départément de cé noth, qui est iiportatité pär Sä nine dé mercuté. — Cerro dé Pagco, ch.-lieu du dépattélhent dé Juniih, qui est situé sut ün haut plateau des Andes, où l'on exploité de hottibrétisès fines d'argeht. = Guantiéo, uné des villés dé ce départeitient, ést remarquäblé par de bélles ruines dé montütnents des Incûs.—Trivrillo, ch.-lieu du département de Libértad, villé de 15,000 habitants. — Tééha, ch.-liéu du dépaftéiéent de Moquégha, dañs lé Sud du Pérou ; c'est uné ville conitieïçante reliée aù port d'Arita pal Qi éhémi de fer. — Arica, villé ébinmércante ët imarititié de 5,000 hab. : c'est lé seul débouché dela Bolivie, à laquelle élle devrait appartènir. C'est, en erét, par Taëha et Africa que se fait tout lé cothmérée de la Bolivie avec l'Europe. Arica exporte les métaux, le quinquina, les laihes et les fourrures dé chinchilla vert de la Bolivie, et inporte lés tissus, la quiticaillere, la coutellerié,. la taillandétié él la f'âtence d'Angleterre, pour a Bolivie. — fguique, petite ville maritime iipôttanté par soh commércé d'exportation dé salpètré ét de borate de chaux. — Puno, ch.-lieu dit département dé cé nom, ville dé 6,000 hab sur la rive occidéntale du Jac Titicacä, à 5,911 m. au-desstis dé la iiét ; c'est le centré d'un gräñd commerce de laîhes dè mouton et d'alpagä, éxportées en Angleterre par Islay.—Piura, ch.-lieu de la province de son nom. — Payla, boùïg imaritimé offrant une excellénte relâche. — Nauta, bourg de 4,000 à 1,200 hab., au confluent de l’Ucayale et du Tunguragua; c'est le centre "1 commerce du Pérou avec Para, auquel & «t lié par un service de bateaux à vadéur.
dti A “a RES
Sn
1 Dex nrovinves de Puno ct «2 Cusco, 5 Tempe du soleil, palais, forteresse, monästère des vierges du soleil, etc,
Races et laigues. — La population du letoù sé cotnposé de :
250,000 blancs, descendants d'Espagnols ; 1,700,000 Indiens ; 450,000 Cholos (Casias ou Mestizos) ; 100,000 nègres ét métis issus dé nègres et de blunes où d'hdiens, tous librés,
Les principales nations indiénhes sont :
dans les Andes, les Quithuas, aù Nord, ai:
cieus mältres du Pérou, ét les Aymaÿts, a Sud ; ces nations sont petites, de ébuleut bus vlivätre, et se font remarqiét bar l'atfpleur éhoriné dé leur poitiné, aiibleur néce:. sairé pour Vivre sur des platéaux où l'ats cs! très-ratéfé, Les Quichuts et les Avinarn.
sont braves et laborieux: béancoup sont fs:
truits; tous sont chrétiehs, Lout En corset vant une partie de leurs äncfétiies croyatttés, 2 Les plaines de la Monisna sont habitées pat des Itdièns de rüce différente ét sau:
vages. On à vepeétdant établi des missions chéz les Indiehs des vallées de l'Aitarote, de l'Utayale et du Gunallagu infétieurs; dans ces missions, les Indiens soht chrétiehs, sé: dentaires; cullivateurs et à demi tivilisés.
Les langues ue a Péroû sont : l'espanol, surtout dins les provinces du littoral, lé quiet ét l'aymara. = La religion est le catholicisme.
Satistique, La population du Pérou est de 2,500,000 hab. — Le revenu est de 105 Millions dé fr., dont 85 millions sont fournis par la vente du guano. = La delté s'6lève à 415 millions de fr. == L'aritée compte environ 46,000 hommes, La flotte se compose de 11 bâtiments à vapeur,
Historique. — Sous les Incas, l'empire du Pérou s’étendait depuis l'équateut, au Nord, jusqu’à 40° lat. Sud et compreniält, sut une longueur dé 4,000 kilomètres, touté la haute terre des Andes. Les républiques actuelles de l'Équateur, da Pérou, de la Bolivie et du Chili occupent De t:ritre de ce vast pire, dont Cuzr, : i “ouate, — Pendant la domination copagnole (1526-1891), te Pérou forma une vicésroyauté, divisée en deux audiences, celle de Lima et celle du Chili. — Le Pérou se souleva contre l'Espagne en 1821, et depuis lors il a formé une république indépendante.
$ 10, Boîtvte, (Bolivia.)
Bornes, étendue et superficie. — La républiqie de Bolivie sst bornée : au N. ta l'E,
à par le Desaguade
par le Brésil; à gntine ét le C océan : à l'O,, pa loigiéur de là de 4,800 kilom.
de l'Est à l'Ouest perlicie est de Rivières et la «nt la Bolivie 4 sins. Les cours « sont le Purus et la Madeira, le Be Les cvutrs d'eau une pa: lie du co ur-Muo, le bit aMueut la Pilaya Yérméjo. Lé büss
du lac Titicaca et sitüé au Sud-Est.
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Montaghes. — träversé pat les entre le nœud dé elles se composd ferment lés som des, le nevado d mani. ÎÙ sé délüc assez grand nonib l'Ouest à l'Est, ét élles-mêmés, un haut de 4 à 5,00 une alternative d désertes, et de val trait caractéristiq des boliviennes ( dont les espèces
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Aspect et gr se divise en trois tone maritime lot stériles qui sado des Andes êt s'al c'est le désert d’ plateau de Bolivi très-accidentée, peuplées et cultiv À l'Est et au No:
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