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' mi'lr. il n'y a qu'un li
de f ibriquer d
l>rtit. L'instrument ainsi con«tru ' un globe terrtii
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par des pn triqui s .i; ,
fions,
différentes contn talions prennent I
Lea cartt • qu'elles représentent plus montagnes. — Telle est I »
I • I cartel I quelquefois accom-
pagné. • - On appelle ainsi le
contour qu'on obt en Irait li '..i montagne était coupée par un plan vertical. La carte p. 31 offre plulîenra exemples de ; i
Les cartes sont dites hypsomitrique qu'elles indiquent, au n urbet rfeni-
rcnii, les hauteurs relatives des mi i au-dessusdu niveau de la mer 1 .— Tla rarte hypsométrique de la Frai
1 . 1 a mobilité Je l'eau, qui donne aux masses liquides une surface uniforme, a fait choisir le nïceaude la mer comme point de départ de l'évaluation des hauteurs terrestres. C'est ainsi que l'on dit que la cime du mont Blanc (Alpes française*. e?t à i «10» autotal du niveau de la mer.
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•*** Échelle*. — I en petit de - ri qui
la carte et la surface réelle se nomme échelle.
me longueur de un million de mètres, sentée par un »■■ l Le dessin sera un million de foi; plut
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ipla, à mesurer la dt
UHe cm lr gui serait à l< ■ h Ue de 1 : 1 '
Je prends *ur la figure 16, avec on à mpat, la kilt mètn
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• demie : j'en conclue que \ ' kil.
•iter sur des surfaces égales des
dm sr.nt loin d'être, le* mêmes ,
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tant de place que U
Franc- ■ devront m
en gari
1er. I.s v r | -oin d« con-
•ulter l'échelle. Ils verront alors que la France est dessinée à l'échelle du 5 ' tandis que l'Asie
est dessinée à l'échelle du . ' „.„. — Du reste pour parer à cet inconvénient, on a eu soin de faire figurer auprès de chaque carte générale de ce livre un petit dessin de la France à l'échelle de la carte. (Voir pages 150 et suivantes.)