I. ( / M — Jupiter i
HyatèsM ■olâlrc i
" •n.- d un :
■ pm> dis
LA TE M RE ~v li i«-rr«'. plaiitlr. — La
est une des huit ; ; ii cir-
culent autour du Soleil.
Itotoiitliu- ou spli< rit-iti- <1< la l«ri<-
dire qu'elle a la :
d'une spltère; mais cette forme tout à
nt aplatie
' en P'
ment
renflée iréquateur,deÀ
enB.
AB est plus grand que PP' de 42 kil.
Au bord de la mer on peut très bien se
rendre compte de la rotondité ou sphéricité de la Terre.
Supposons un observateur placé en A flg. ~, ei regardant un navire B'él ligner. Si
: ' île I» Terre.
l'imm il \t n
■ >' ni.nis ilr la I < ri <■ . illu-
iinlri-. I
Pai à I
PÔltSud
fis. G. — Aplatissement
de la Terre aux pôles.
i .fereuce
de là Terre.
H»jt
C et A, la têtfl 60 bas et les pieds en l'air. H:i réalité, pour les uns et pour les autres, le bas, c'est le centre de la Terre; le haut, c'ait le ciel.
L'antipode de Pans est une des ilis de l'océan Pacifique (pape 171 faisant partie de l'archipel de» Autiv tué ii S.*E, de la posaeialon tngUite de u
Rolnfluu «le la lerre. — La Terre
tourne sur elle-nièmo comme une toupie;
qu'on appelle son mouvement de row
i ■■ mouvement s'opère de l'ouest à lest.
. i, un roui de M heui
La Teri dans son mouvement de rotation, unène successivement les différents points A, it i i' Rg. 11) vil i vis du So-
le !•
< in niili rrner «le In 'l«-rr«
la i
10 millions de mètres dire de 10000 lieues.
\ll(i|K»ll. s
Antipodes li
dément opposés. Ainsi le
du point A
C est l'antipodedupoiMli On voit que les babitaiit> des points B • D semblent des point?
Fig. 10. — Atitipodea.
avoir, par rapport aux habitant